Giorno della Memoria – Leggi Razziali

In primo piano

A proposito delle “Pietre ad inciampo” perchè non posarne qualcuna con i nomi di quei Prefetti, Questori, Magistrati e Funzionari vari che durante il fascismo si distinsero nel fare rispettare ed applicare leggi infami.

Se Mussolini potette fare tutto quello che ha fatto, è perchè aveva molti collaboratori.

Leggi Razziali VIDEO 

leggi razziali

 Le leggi razziali. Ottant’anni. Perché tutti le approvarono. E perché contro gli ebrei.

leggi razziali Ottant'anni.

 

Giorno della Memoria – 1938 le Leggi Razziali – da Passato e Presente – RAI 3

Leggi Razziali

Il 16 ottobre 1938, in Italia, entrarono in vigore le Leggi Razziali (ancora non eravamo in guerra), VERGOGNA!

Leggendole oggi potrebbero addirittura sembrare ridicole ma le conseguenze furono TRAGICHE per milioni di esseri umani.

Le Prefetture avvalendosi della fattiva collaborazione delle Questure, notoriamente incapaci nel perseguire i veri criminali, dimostrarono in questo caso, una straordinaria efficienza, classificando, nell’arco di poche settimane, oltre 40 milioni di italiani in base agli ottavi di sangue ebraico e questi elenchi furono poi ovviamente consegnati agli occupanti nazional-socialisti Tedeschi che ebbero quindi facilitato il loro “lavoro”.

Da osservare il che se si fossero comportati “normalmente”, senza rischiare nulla, per una attività del genere avrebbero impiegato anni e si avrebbero avuti gli elenchi solo a guerra finita, quindi con tanti morti in meno.

Che la vergogna perenne cada sui responsabili di questa infamia, di questo crimine.

Da non dimenticare il che i solerti magistrati non si “tirarono” quasi mai indietro quando si trattava di applicare le Leggi fasciste, avrebbero potuto anche solo “tirarla un po’ alla lunga” come da loro normale abitudine, invece sovente lo fecero molto rapidamente e “volentieri “.

Gli attuali “occupanti” dei posti in Prefettura, in Questura ed in Magistratura, oggi si comporterebbero diversamente? Credo proprio di no, oggi come allora affermano di eseguire solo ordini, e lo fanno sempre con scrupolo e “volentieri”.

‘LES OTTOMANS SONT DE RETOUR’: LES AMBITIONS GEOPOLITIQUES DE LA TURQUIE D’ERDOGAN VUES D’ISRAEL

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Luc MICHEL pour EODE/

Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/

2020 01 28/

LM.GEOPOL - Ottomans de retour I (2020 01 28) FR (2)

“Se faire enseigner par l’ennemi est un devoir et un honneur”

– Général Haushofer (géopoliticien allemand,

le père du concept de « Bloc continental »).

Rien ne va plus entre Tel-Aviv et Erdogan. Voilà les israéliens qui découvrent les ambitions nostalgiques impériales d’Erdogan et de son parti AKP et qui découvrent les grands appétits géopolitiques d’Ankara …

J’avais dès 2015, dans mon émission LE GRAND JEU, averti du danger majeur :

* Voir sur EODE-TV & AFRIQUE MEDIA/

LE GRAND JEU (Saison I-1) :

LA ‘GRANDE-TURQUIE’ D’ERDOGAN

sur https://vimeo.com/109011138

# PARTIE I :

UN « NOUVEL ORDRE MONDIAL AU MOYEN-ORIENT » ?

« LES OTTOMANS SONT DE RETOUR »

(THE JERUSALEM POST)

Dans une grande analyse, perfois confuse, intitulée “The Ottomans are back – what does that mean for Israel?”, The Jerusalem Post semble découvrir les ambitions néo-ottomanes d’Edrdogan. Que dit le quotidien israélien ?

Extraits : « En Libye, une guerre civile oubliée faisait rage. Le gouvernement de Tripoli, souvent appelé le gouvernement de l’accord national, perdait du terrain au profit de l’armée nationale libyenne, dirigée par un homme du nom de Khalifa Haftar, dont les forces étaient basées dans l’est de la Libye. La Turquie soutient Tripoli ; L’Égypte soutient Haftar. Cela fait partie d’une lutte beaucoup plus large qui représente la tentative de la Turquie de raviver une influence sans précédent depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Il y a un siècle, les puissances européennes pensaient que l’Empire ottoman pouvait être facilement découpé et ses territoires cédés. Aujourd’hui, la Turquie est de retour, se déplaçant dans des régions comme le nord de l’Irak, le nord de la Syrie, la Libye et même le golfe et la Somalie. »

La thèse israélienne est les vaincus orientaux de 1918 et du Traité de Sèvres, qui a dépecé l’Empire ottoman, l’Iran, mais aussi la Perse (devenue l’Iran), sont de retour comme grande puissances au Proche-Orient et en Méditerranée :

« Pourquoi la province de Hatay, autrefois appelée Alexandretta, en Turquie, alors qu’elle aurait pu être en Syrie? Pourquoi Mossoul est-il en Irak et non en Turquie, comme la Turquie l’a dit une fois? Pourquoi les Kurdes n’ont-ils pas d’État? Les tensions récentes au Moyen-Orient, les questions non résolues du Liban à l’Irak, la Libye, la Turquie et Gaza, en font partie (…) Ce qui s’est passé, c’est que les États de la périphérie historiquement puissants, la Turquie et l’Iran, se sont levés pour prendre de l’influence dans tout le Moyen-Orient. Ces États, comme l’Empire ottoman et l’Empire perse, ont été affaiblis en 1920 et les puissances européennes ont supplanté leur rôle historique. Mais maintenant, avec une Europe plus insulaire, ces pays montent à nouveau au créneau. L’expédition de la Turquie en Libye n’est qu’un des symboles de ce nouvel ordre mondial au Moyen-Orient. »

LE POINT CENTRAL DE L’EXPANSION TURQUE ACTUELLE EST LA LIBYE ET LA MÉDITERRANÉE :

« là où la Turquie étend désormais ses récentes ambitions – en Libye. La Libye a jadis été le théâtre d’une guerre silencieuse par procuration qui reflète les divisions dans le monde musulman entre les Frères musulmans, parmi lesquels le parti au pouvoir en Turquie est enraciné, et les pays qui s’opposent aux Frères. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a des ambitions de plus en plus mondialisées. La Libye assiégée pourrait être une clé d’accès pour eux, ont pensé les dirigeants turcs autour d’Erdogan. La Turquie envoyait déjà des drones et des véhicules blindés à Tripoli. Mais ils n’ont pas endigué la marée montante. Haftar a promis, en novembre, de prendre Tripoli et de débarrasser le pays des «terroristes» et des «milices». La Turquie a répondu que le «seigneur de guerre» Haftar devrait être arrêté.

Mais la Turquie voulait obtenir quelque chose en échange de l’aide qu’elle fournirait pour l’arrêter. Elle veut acquérir des droits sur la Méditerranée entre la Turquie et la Libye. Si on trace une ligne entre la Libye et la Turquie, on tombe sur des îles grecques comme la Crète. Mais si on trace une ligne depuis l’est de la Libye, il y a un passage entre Chypre et les îles grecques, qui relie étroitement la Turquie à la Libye. C’est ici que la Turquie a fait un mouvement d’échecs audacieux. En échange de l’envoi de quelques centaines de combattants pour renforcer le gouvernement de Tripoli, la Turquie obtiendrait une zone économique exclusive qui sépare Chypre de la Grèce par la mer et donne à la Turquie le droit d’explorer le gaz naturel. Elle coule également les rêves de la Grèce et de Chypre d’inviter des entreprises comme ENI à explorer les ressources naturelles sous-marines » (A noter qu’en Libye Rome et l’ENI sont alliées aux turcs et aux milices islamistes de Tripoli).

ET VOILÀ LA « GUERRE DU GAZ » EN MEDITERRANEE …

* Ecoutez mon analyse pour ParsToday/Radio IRIB (Iran) :

LA GRANDE CRISE GEOPOLITIQUE DU MOMENT :

LA NOUVELLE GUERRE DU GAZ EN MEDITERRANEE

sur https://vimeo.com/385659900

Derrière les ambitions géopolitiques turques en Méditerranée, il y a étroitement mêlés des intérêts économiques : « La Turquie a engagé du muscle pour soutenir ce jeu. Ankara a envoyé sa marine pour effectuer des exercices autour de Chypre, hissant le drapeau et démontrant sa puissance. La Turquie a de nouveaux missiles basés en mer. Il achète de nouveaux navires de forage. Chypre pensait avoir pris une longueur d’avance, en signant des accords avec l’Égypte en 2003, le Liban en 2007 et Israël en 2010. Mais la Turquie a jeté le gant. Il faut comprendre l’histoire de la Turquie à l’égard des Grecs et des Chypriotes. La Turquie a envahi Chypre en 1974, en prétendant aider à protéger les membres de la minorité turque. La Turquie est restée depuis lors, reconnaissant le nord de Chypre comme un pays souverain. Personne d’autre ne le reconnaît, mais la Turquie affirme que Chypre du Nord a des droits étendus d’exploration de gaz autour de Chypre. La Turquie a envoyé des drones à Chypre pour montrer qu’elle surveillera les eaux auxquelles elle prétend. »

Et nous voilà à nouveau au cœur de la thèse, pertinente, du retour du grand vaincu du Traité de Sèvres dans les zones géopolitiques d’où il avait été chassé en 1918 : « Pour la Turquie, l’opération de Chypre était un moyen de montrer qu’elle ne se laisserait pas chassée de plusieurs îles de la Méditerranée – par exemple, les îles du Dodécanèse, près de Rhodes, ont été prises par l’Italie lors d’une guerre avec l’Empire ottoman en 1912. Rhodes était également détenue par l’Italie, puis par l’Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale, et a finalement rejoint la Grèce en 1947. La Turquie dit aujourd’hui que ces îles, même si elles font partie de la Grèce techniquement, ne peuvent pas être utilisées par la Grèce pour déterminer ses droits sur les eaux au large des îles. Au lieu de cela, ce serait le plateau continental qui s’étend de la Turquie, qui donnerait à Erdogan les droits nationaux sur la mer.

LA DÉCISION DE LA TURQUIE de raviver ses revendications sur la mer et d’envoyer des forces en Libye doit être considérée à la lumière d’un siècle de politique turque, depuis la chute de l’Empire ottoman. Les Ottomans ont perdu la Libye contre les Italiens en 1912. Maintenant, les Turcs sont de retour. »

# PARTIE I :

QUAND L’AKP VALIDE LES THESES ISRAELIENNES !

Célébrant l’accord Turquie-Libye, le rédacteur en chef de Yeni Şafak, l’organe historique de l’AKP, célèbre dans son éditorial (2 déc. 2019) le retour de l’empire ottoman à travers l’expansion territoriale: « Les Barbaresques sont de retour en Méditerranée après 473 ans – à partir de maintenant, nous sommes partout de l’Afrique du Nord à la Méditerranée orientale » !

Le quotidien turc, qui est un porte-parole de l’AKP au pouvoir en Turquie, est intitulé “Barbaros Hayreddin Pasha Returns After 473 Years … The Real Souverain of the Mediterranean Is Back, Turkey-Libya L’accord a changé la carte nautique, le plan de Sèvres [qui divisait l’Empire ottoman en 1920] a explosé sur leur visage … entre la Turquie et la Libye a non seulement ruiné tous les plans sur la Méditerranée, mais cela a également montré au monde que la Turquie a une carte de la Méditerranée ». Barbaros Hayreddin Pacha (1478-1546) était un pirate qui est devenu plus tard un commandant de la marine ottomane qui a assuré le contrôle ottoman de la mer Méditerranée de la bataille de Préveza en 1538 à la bataille de Lépante en 1571, gagnée par les flottes européennes.

« L’ACCORD TURQUIE-LIBYE A CHANGÉ LA CARTE MÉDITERRANÉENNE »

(YENI ŞAFAK, ORGANE DE L’AKP)

« L’accord Turquie-Libye a changé la carte méditerranéenne: une leçon apprise de ces imposants accords de Sèvres (Ndla : accords de 1920 dans lequel les puissances européennes ont divisé l’empire ottoman). Concernant l’accord Turquie-Libye conclu le 27 novembre 2019, Karagül, rédacteur-en-chef de Yeni Şafak, écrit : « L’accord entre la Turquie et la Libye a non seulement ruiné tous les plans sur la Méditerranée, mais il a également montré au monde que la Turquie avait une carte de la Méditerranée. Nous allions montrer notre propre carte à ceux qui sont venus avec les leurs. S’ils avaient des plans, nous aussi, et nous répondrions de la même manière. Nous l’avons fait dans le nord de la Syrie. Nous allons continuer de le faire. Nous l’avons fait en Méditerranée. Il nous reste encore beaucoup à faire. Tout comme leurs projets de gaz naturel dans la Méditerranée orientale ont ruiné avec l’accord sur la Libye, le solde de l’administration grecque a également été ruiné. La Turquie et la Libye sont directement devenues des pays limitrophes. Nous construire un bouclier en plein milieu de la Méditerranée. L’une des plus grandes avancées géopolitiques de la Turquie depuis que Lausanne l’a dessinée (Ndla : La guerre d’indépendance turque s’est terminée avec le traité de Lausanne de 1923, qui a défini les frontières actuelles de la Turquie).

« LES SELDJOUKIDES SONT DE RETOUR; LES OTTOMANS SONT DE RETOUR … LES REVENDICATIONS DES SIÈCLES PASSÉS SONT DE RETOUR »

(YENI ŞAFAK, ORGANE DE L’AKP)

Se référant à la superficie de la Turquie, qui est maintenant “783 562 kilomètres carrés seulement”, Karagül l’appelle « un état d’esprit qui restreint notre perception de la Turquie et de sa carte, l’associant à la terre seule. Pourtant, lorsque nous incluons nos mers, nos eaux territoriales, notre plateau continental aussi, la superficie de la Turquie augmente à une échelle extraordinaire. Cela conduit à des changements radicaux quand nous regardons la carte … Ce pays massif s’agrandit à nos yeux … Si nous tenons compte de l’ethnie de la Turquie, nous voyons une spectaculaire expansion de l’Europe à l’Asie, du Moyen-Orient aux profondeurs de l’Afrique. » Karagül a en outre déclaré : « Nous redécouvrons la mémoire qui nous permet de voir la région, l’histoire politique, les codes politiques de notre nation, notre rôle de créateur d’histoire et de constructeur de la région, notre perception de la Turquie, notre perception des Ottomans et des Seldjoukides , et de voir tout cela dans une seule image … Cela signifie de grands changements non seulement pour la Turquie mais pour toute la région. Cela signifie des tremblements, des tremblements de terre sont en route. Cela signifie que tout l’ordre établi s’effondrera … Les Seldjoukides sont retour; les Ottomans sont de retour; les affrontements de la Première Guerre mondiale sont de retour; la défense de l’Anatolie est de retour; les revendications des siècles passés sont de retour; en bref, tout ce qui nous appartient est de retour. Nous avons vu qu’ils sont tous les nôtres, ils nous appartiennent. »

Mentionnant les «ennemis», Karagül dit qu ‘ « ils encerclaient la Turquie et faisaient des plans pour la coincer en Anatolie et la déchirer en morceaux. Ils divisaient la Méditerranée, éliminant complètement la Turquie de cette mer – qui était autrefois un lac turc – et nous empêchant de respirer (…) tous les pays qui se sont opposés aux Ottomans pendant la Première Guerre mondiale sont désormais sur le front anti-Turquie en Méditerranée” et que « ceux qui partageaient la Méditerranée entre eux divisaient la Libye en deux … et trouvaient des marionnettes pour dans chaque partie de la Méditerranée » …

(Sources : The Jerusalem Post – Yeni Şafak – EODE-TV – Afrique Media – EODE Think Tank)

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE

* Avec le Géopoliticien de l’Axe Eurasie-Afrique :

Géopolitique – Géoéconomie – Géoidéologie – Géohistoire –

Géopolitismes – Néoeurasisme – Néopanafricanisme

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PICCOLI ODIATORI ITTICI SUICIDATI CON IL CONCORSO DI BENETTON E TOSCANI —– GRANDI ODIATORI “PROGRESSISTI” E I LORO ASSALTI AL VOTO IN IOWA, ALLA CINA, AI 5STELLE, ALLA LEGGE UGUALE PER TUTTI

https://fulviogrimaldi.blogspot.com/2020/02/piccoli-odiatori-ittici-suicidati-con.html

MONDOCANE

GIOVEDÌ 6 FEBBRAIO 2020

 

USA: onta del partito dell’odio, caro agli odiatori nostrani

Trump, il più odiato dagli odiatori seriali. Nelle primarie Democratiche dello Iowa ennesima vittoria di Trump, a dispetto dei tanti ricatti accettati e subiti, sul duo Deep State-Partito Democratico delle guerre al mondo, del Russiagate sgonfiato e dell’impeachment fallito. Ora il presidente, vincitore tra i repubblicani con oltre il 90%, appare lanciato, dai successi economici e dall’occupazione mai così alta, verso il secondo mandato. Una presidenza che si spera più aderente alle promesse di distensione e multilateralismo che avevano portato alla disfatta di Hillary, la gorgone venerata dal “manifesto”.

La campagna del 2016, fu condotta dalla cosca Obama-Clinton con una pletora di metodi sporchi contro il più o meno sinistro Bernie Sanders, prima ancora che contro il pronosticato sconfitto Trump (per il quale fu inventata la grottesca balla dell’intervento russo). Con il nuovo sabotaggio di Sanders da parte del solito Comitato Nazionale Democratico, per eliminare un concorrente sgradito al sistema plutocratico e guerrafondaio, i democratici sono ricorsi a trucchi scandalosi, screditandosi davanti ai loro elettori e facendo ridere il mondo intero. Un risultato che aveva subito visto vincere Sanders (poi confermato per numero di voti) è stato oscurato per giorni di traccheggiamenti e, poi, attraverso l’imbroglio di una app fornita da un miliardario sostenitore del Partito Democratico, Reid Hoffman, stravolto a favore dell’outsider di Sistema, Pete Buttigieg, per supposta prevalenza di delegati.

Il candidato “progressista” caro a Wall Street, alle piattaforme e al “manifesto”

Zuckerberg e Buttigieg

 Chi è Buttigieg? Ex-sindaco di una cittadina nell’Indiana, si definisce progressista ed è finanziato da molti bonzi di Wall Street, gay dichiarato e militante LGBTQ, sostenitore all’estero delle guerre USA, ma anche delle migrazioni di massa, e quindi di Soros, del neoliberismo e delle assicurazioni private per la sanità in casa. Soprattutto candidato preferito e amicissimo del re di Facebook che controlla tutti noi, Zuckerberg. Con tali requisiti dai nostri sinistri è preferito  all’”estremista radicale” Sanders, subito abbandonato. E, con Marina Catucci ancora provata dalla dolorosa dissolvenza della virago assassina della Libia, per cui tanto si era spesa, subito il “manifesto” gli ha dedicato un ritrattino corredato di alloro e profumato d’incenso.

Tale è lo stato della democrazia nella nazione, guida dell’Occidente. E tale è lo stato del “quotidiano comunista”. Se ne saranno accorti i quattro scornacchiati ancora impegnati a fornirgli foglie di fico?

Buoni e cattivi per la “nazione eccezionale”

Come tutti sanno, gli Stati Uniti sono la “nazione eccezionale”, cui è stato assegnato “il destino manifesto” di sostenere i buoni e abbattere i cattivi. I buoni trovandosi dunque quasi tutti negli stessi Stati Uniti, con particolare concentrazione tra i ricchi e i democratici e un anomalo residuo di cattivi raggruppatisi attorno a Donald Trump e tutti gli altri cattivi a rovinare il resto del mondo. Di buoni ne sono rispuntati alcuni in America Latina, ce ne sono sempre stati parecchi in Europa, pochini nella periferia dell’Asia, una ridotta di buoni rifugiatisi in qualche ONG. Scarseggiano, i buoni, in Africa, quando non s’imbarcano su carovane e gommoni, mentre non ce ne sono quasi in Medio Oriente, fatta eccezione per i curdi, meglio se femmine, e mezza dozzina di corone arabe lucidate a petrolio.

Chiodo scaccia chiodo, odio scaccia “odio” e bue odia asino

I maestri odiatori sono bravi quanto il bue che dà del cornuto all’asino. Invertono i fattori dell’equazione, denunciando come odiatori i da loro odiati perché divergenti dal pensiero unico – e fisso, come certe stelle – degli odiatori. Nella colonia imperial-atlantista dei media, dove al rintronamento degli allocchi convinti di essere “de sinistra” ci pensa il “manifesto”, ci si è fatti le ossa in dieci anni di odio per i 5Stelle. Specialmente per certe anacronistiche pretese, come far passare qualche soldo dall’alto, dove sta bene, al basso, dove è sprecato, o come sconvolgere l’assetto sociale all’insegna del populista “la legge è uguale per tutti”. Pessima legge antica che impedisce agli avvocati (e a certi giudici) di guadagnarsi la pagnotta aiutando persone di buona famiglia, con nel curriculum qualche marachella, a farla franca.

Ci si è data buona prova di sé nell’odio per chi non condivide la liberazione di disperati dai loro paesi d’origine, dalle loro comunità, terre, foreste e miniere, resa possibile su appuntamento (detto naufragio) con i trafficanti. Quelli che insistono per rimanere, siriani, libici, iracheni e molti altri, vanno odiati nel loro stesso interesse e, a questo scopo ci si può avvalere di odiatori di complemento come Al Qaida, Isis e curdi. Quanto agli arabi in generale, visto che tutti sono semiti e in prevalenza musulmani, ecco che in questo caso licenza piena è accordata all’antisemitismo e alla virtù laica dell’islamofobia.

Dall’odio, per Russi e Cinesi, nasce cosa. Magari nucleare.

L’Ordine degli odiatori, ben visto anche in Vaticano, da tempo si esercita alla grande sulla Russia. Vedrete cosa ci aspetta dalle prossime presidenziali USA, se non dovesse passare uno pronto a sparare l’atomica su Mosca. Dalle ceneri del Russiagate sorgerà l’Araba Fenice di Putin che, in prima persona, hackererà tutti gli smartphone dei Democratici facendosi passare per George Washington che dice agli elettori di votare Trump. Oggi, però, visto l’esito funebre del meschinello Russiagate, l’odio, cavalcato al volo un virus dal muso giallo, cattivissimo come dimostrano gli occhi a mandorla, si riversa sulla Cina.

Per la Cina, nazione che si avvia all’egemonia mondiale della comunicazione digitale e, con la Via della seta, alla connessione infrastrutturale con mezzo mondo, per grandi scambi tra nazioni sovrane, paura e odio sono al parossismo. E al nostro establishment democristo-massonico-sorosiano, di arlecchini servitori di tutti i padroni, va riconosciuto il primato dell’isteria allarmistica. Dichiarano di evitare il panico e lo seminano a piene mani per quella che è con ogni evidenza la guerra alla Cina, con i mezzi della diffamazione e del sabotaggio economico. I media sono arrivati perfino a negare alla Cina e attribuire ai ricercatori dello Spallanzani l’isolamento del Corona virus (mentre gli stessi scienziati di quell’istituto, seri, hanno riconosciuto la primigenitura cinese. E il Fatto Quotidiano, principe delle fake news atlanticiste, ha approfittato del virus per pubblicare un paginone di veleni del ragazzo Yoshua Wong, caposquadrista di Hong Kong e referente degli Elmetti Bianchi, specialisti di False Flag chimiche in Siria, inventati e pagati dal colonialismo anglosassone.

Un’epidemia influenzale che nella Cina dalla sanità gratuita, con1,4 miliardi di abitanti, sta arrivando a 500 vittime, negli Stati Uniti dalla sanità a pagamento, con 327,2 milioni, nello stesso periodo ne ha provocato10mila. In Cina si è reagito con efficienza incredibile, isolando in pochi giorni il virus e allestendo un sistema di isolamento e intervento sanitario (due ospedali da 1000 posti in dieci giorni) da far crepare di invidia e odio chi sull’ebola in Congo e Africa Occidentale e sul colera in Yemen, da anni ci fa affaroni minerari, petroliferi e agroindustriali al costo di far fuori intere popolazioni.

Odio per il primo della classe?

Russia, Cina e loro complici, statuali e non, sono, come confermano i militanti della nostra stampa embedded (messa a letto) nelle alcove dell’Occidente, tutti paesi e genti di cui gli USA dovrebbero sbarazzarsi, vuoi a forza di terroristi islamici, vuoi sommergendoli di odio globale, vuoi a colpi di nuove atomiche “tattiche”, all’uopo ammodernate e già piazzate tutt’intorno al continente. E pure tra i piedi nostri che, però, marciano in entusiasmante sincrono con l’orologio degli scienziati, sul quale ora mancano 100 secondi alla mezzanotte nucleare. Tuttavia, con Conte, PD, la CEI, le ONG, tutti gli altri, compresa la frazione M5S che ci ha ripensato, compresi i sopravvissuti dei deprecati campi, non ci diamo il minimo pensiero circa la nostra identità di bersaglio atomico e la conseguente eventualità di precedere l’apocalissi promessaci da Greta. Siamo sempre stati un paese felicemente spensierato.

Sardine, odio ch’a nullo odiato odiar perdona

 United Colors of Benetton

Si vanno intanto estinguendo, e non per ragioni climatiche, le Sardine, odiatori di ultima generazione, però con tanto bon ton. Del resto, freschi di giornata a novembre, cosa vi aspettate di trovare sul banco tre mesi dopo? Basta, per illustrarci l’ultima trovata del miliardario ebreo-ungherese andata in putredine, la Sardina bolognese parlante, dall’ippodentatura e dalla chioma arricciata a 2000 volt. Si erano specializzati in odio al profumo di gelsomino per tutto ciò che, più rozzamente, odiavano i giusti, i buoni e i beneducati. Santori, da odiatore dei regressivi contadini lucani e pescatori dell’Adriatico, in quanto sostenitore di quante trivelle possano bucare Basilicata e Adriatico, a odiatore di spericolati viaggiatori su ponti ASPI, nel selfie con chi da autostrade, viadotti e guardrail trae miliardi pubblici e morti private. A odiatore anche di indigeni renitenti al progresso, sempre nel selfie con chi nelle pampas argentine, sottratte ai Mapuche, alleva pecore e disleva popolazioni. Infine, a odiatore di passeggeri frettolosi, nel selfie con chi fa di aeroporti, stazioni e autogrill dei suk disfunzionali per fondisti affetti da shopping-dipendenza.

Chi di odio ferisce, di selfie perisce

Il bacio della morte a quest’ultimo tentacolino del noto finanz-filantropo ungherese glie l’hanno dato Luciano Benetton e il suo fotografo di corte Oliviero Toscani (“Ma a chi interessa che caschi un ponte, smettiamola!” Così Toscani nella trasmissione “Un giorno da pecora”, Radio1). Pensate come ci sono rimaste tutta la scemenzeria e tutta la sorosianeria italiote, tutti uniti nell’odio per chi si rifiuta di entrare nel gorgo del pensiero unico, da papà PD al pappagallino mediatico “il manifesto”, fino all’intellighenzia de sinistra alla Marco Revelli o Massimo Cacciari.

Petrosardina, pontiere e fotografo di corte

Legge uguale per tutti? Quando mai!

Esce da questa costellazione di smisurati buchi neri e di pochi corpi luminosi un ulteriore flusso d’odio, di tale impeto da provocare la rottura degli argini. E’ l’odio per un concetto che, dal Codice Napoleonico in qua, rompe le palle con quell’utopia farraginosa e prevaricatrice dell’ordine naturale delle cose che sarebbe “la legge è uguale per tutti”. Utopia recuperata dal 1848  che offese principi e papi e lanciata contro signorie e borghesie dai  meritevolissimi di odio Cinquestelle, protettori di barboni, lazzaroni e perdigiorno. Principio che i barbari del Nord hanno tutti, non solo sancito, ma osservato e praticato come fosse, questa sì, legge naturale. Da tempi immorabili hanno garantito l’assenza di una prescrizione tale da allungare i processi fino a quando, dotati di avvocati e mezzi, signorie e signori no ne uscissero intonsi e giustamente ricompensati. Tipo Andreotti, col suo despotismo di velluto, sostenuto da mafia e Chiesa, tipo strage di Viareggio, sterminio Eternit da amianto, Taranto avvelenata a morte, Berlusconi degno follower di Andreotti, in una dinastia che si dipana dalla nascita della Repubblica ad oggi.

C’è l’immenso grumo di odio per chi stravolgendo l’ordine delle cose, nega immunità e impunità a chi la merita per censo e se l’è guadagnata spendendo fior di quattrini a sostegno dell’irrinunciabile categoria degli avvocati delle cause vinte. Un grumo malavitoso, mafioso e “civile”, con la testa maleodorante del pesce infilataci a mo’ di vessillo, che, non si sa come, era sfuggito allo schermo di equità giuridica con il quale certa Europa copre i purulenti ristagni del suo malaffare, che scendendo per li rami, hanno infettato un po’ tutta la nazione.

Legulei, avvocaticchi, giudici tipo quello del paese di Acchiappacitrulli, che manda in galera Pinocchio in quanto osa denunciare il furto dei signori Gatto e Volpe, sinistri da bassifondi sorosiani, persino presunti custodi della Costituzione che, se ci fosse una Corte Costituzionale senza gli Amato, li manderebbe per stracci, garantisti nel nome di una civiltà giuridica come quella di colui che disse “la loi c’est moi”, tutto un universo mediatico con le tastiere lubrificate a odio per il volgo, si sono avventate sul primo ministro in assoluto che si sente ed è della Giustizia. Odio di avvocati terrorizzati, ancora più che dalla prescrizione bloccata, dalla riduzione dei tempi del processo penale, a cui Bonafede sta pure lavorando. Quanti studi chiuderanno scomparsa la greppia?

C’è una dimostrazione di odio di classe che, a sentirsi tale classe minacciata nel privilegio di poter tarare la bilancia del diritto a suo favore e in odio ai burini da basso, è quella che si va consumando nel parlamento della più alta percentuale di malavitosi, corrotti, corruttori, pregiudicati, processati, inquisiti, denunciati, mafiosi dell’intera Europa. Tutti, nelle varie forme partitiche e col supporto del sistema mediatico dell’odio sinistro e destro, all’assalto di Bonafede, come il prussiano Blücher con la sua cavalleria contro Napoleone (e fu Waterloo e la restaurazione).

Si sono fatti le beffe, gli odiatori, ma anche presunti sodali e simpatizzanti, della parola d’ordine “onestà”, centrale tra tutte le leggi mosaiche su cui si è fondato il MoVimento. Perno epocale di una scelta di civiltà. Inscindibile dalla parola libertà. Molte delle idee guida sono state dimenticate, lasciate nel fosso al lato della via, addirittura tradite. Ma quella è una delle rimaste, intatte e robuste. E’ intorno a questo fulcro che ci si gioca un futuro alla Benetton, o alla Davigo. Qualcuno parla di M5S “residuale”. Ce ne fossero. L’errore peggiore? Il via libera al traghettatore consacrato alla camicia nera Padre Pio. Traghettatore da un principio di civiltà e uguaglianza a uno prono a ogni rivalsa vandeana. Proprio come quei traghettatori che “salvano” deportati dalla patria, con gli strumenti del ricatto e dell’illusione, e consegnati alla schiavitù in terra aliena con lo strumento della carità.

Fuori dal palazzo, a parte lo strepitio tossico degli odiatori di carta e schermo, c’è silenzio. La gente guarda ammutolita. Quando non si sente paralizzata dal Coronavirus. E’ paura, rassegnazione, è sospensione davanti alla porta della tua squadra minacciata dal goal? A sostegno dei Cinquestelle e di questa lotta, come occorse al tempo del TAV, altro nodo cruciale troppo leggermente lasciato sciogliere, occorrerebbe una Valsusa di dimensioni nazionali, una mobilitazione di piazza in piazza, tribunale in tribunale, scuola in scuola, rete in rete, a difesa di Bonafede e dei suoi. Per non lasciarli soli, anche rispetto a chi finge di stare di qua, mentre sta già di là. Come si sono fatti lasciare soli al tempo del TAV. Altro che legulei e chi si spippazza trovando mille peli in ogni uovo e scambiando per nemico del popolo il M5S anziché tutti gli altri. O quelli che, più bravi dei Nobel che hanno scisso l’atomo, scindono in mille frammenti di buono, o meno buono, o difettoso, quanto i pentastellati hanno fatto o vogliono fare, a dispetto delle cadute e inversioni di marcia: reddito di cittadinanza, decreto dignità, quota 100, revoca autostrade, stop trivelle, spazzacorrotti, taglio pensioni d’oro, taglio vitalizi…..

Ora gli odiatori di queste cose le vogliono cancellare tutte. Chi invochiamo? I grilli parlanti, le Sardine, Bersani, papa Francesco, o la civilissima UE, territorio di eunuchi, briganti e lobby dell’odio?

Pubblicato da Fulvio Grimaldi alle ore 18:18

Comunicato Stampa 5 febbraio 2020 – CONTE: il 2020, anno decisivo nella battaglia sul clima ||| La Torino-Lione è climaticida

Comunicato Stampa

PresidioEuropa

Movimento No TAV

5 febbraio 2020

www.presidioeuropa.net/blog/?p=21182

CONTE: il 2020, anno decisivo nella battaglia sul clima

Largo spazio alla partecipazione dei giovani e della società civile

La Torino-Lione è climaticida

Ieri a Londra, nel corso dell’incontro con Boris Johnson per la presentazione della Conferenza sul clima COP26 che il Regno Unito organizza in partnership con l’Italia nel mese di novembre a Glasgow, il Presidente del Consiglio Giuseppe Conte ha affermato che “il 2020 deve essere l’anno decisivo nella battaglia sul clima“.

Conte ha annunciato  durante il punto stampa (al minuto 0’34”) che nel quadro di questa battaglia “daremo molto spazio alle istanze dei giovani e alla società civile negli eventi che organizzeremo a Milano dal 28 settembre al 2 ottobre 2020 in vista della COP26”.

È noto che queste istanze portate avanti dal basso guardano alla conversione economica come mezzo per giungere alla circolarità nei processi produttivi, stabilizzando i flussi di merci e di persone.

Appare quindi evidente che le politiche dei trasporti non possono essere trattate indipendentemente dalle strategie economiche.

In questo senso il Movimento No TAV, che da trent’anni si oppone all’insensato progetto Torino-Lione, rivendica il suo ruolo di protagonista nella battaglia civile a difesa dell’ambiente, per il buon uso delle risorse pubbliche e contro i cambiamenti climatici.

Se il Presidente Conte vuole vincere quest’anno la battaglia sul clima, per coerenza non può che riconoscere che la Torino-Lione è climaticida e dovrà quindi fermare il progetto.

Le cittadine e i cittadini dalla Valle Susa fino alla Sicilia gli riconosceranno in quel momento il ruolo di avvocato difensore del popolo italiano che rivendica.

COMMENT ON A DESTABILISE LA CENTRAFRIQUE (II). LE TEMPS DES COMPLOTS CONTRE TOUADERA

 

La déstabilisation de la Centrafrique expliquée par la Géopolitique, la Science du XXIe Siècle…

Partie II sur https://vimeo.com/388303901

vignette geopol rca II

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GEOPOLITIQUE/ LUC MICHEL:

COMMENT ON A DESTABILISE LA CENTRAFRIQUE (II).

LE TEMPS DES COMPLOTS CONTRE LE PRESIDENT TOUADERA

(ZOOM AFRIQUE DU 30 JANVIER SUR PRESS TV, IRAN)

* Press TV :       

Samedi, des violences ont éclaté dans la ville de Bria, dans l’est de la Centrafrique, entre les membres d’un groupe de l’ex-Seleka. Des violences définies par RFI comme étant à caractère ethnique.

Luc Michel, géopoliticien nous a expliqué dans un premier temps ce qui était en train de se passer en RCA lors de l’émission d’hier. Écoutons maintenant la deuxième partie de son analyse.

* Voir aussi LUC MICHEL :

GRAND REPORTER EN CENTRAFRIQUE

Sur https://vimeo.com/379417212

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COMMENT L’AXE USA-FRANCE MANIPULE LA DESTABILISATION DU SAHEL ? (ZOOM AFRIQUE DU 29 JANVIER SUR PRESS TV)

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NEOCOLONIALISME :

COMMENT L’AXE USA-FRANCE MANIPULE LA DESTABILISATION DU SAHEL ? (ZOOM AFRIQUE DU 29 JANVIER SUR PRESS TV, IRAN)

Sur https://vimeo.com/388263178

VIGNETTE SAHEL

Sahel : nouveau scénario France-USA …

Alors que depuis quelque temps des infos apparaissent sur les médias occidentaux faisant état du « retrait » des forces américaines de l’Afrique et notamment du Sahel, le « monsieur Afrique » des États-Unis s’apprête à conclure une grande tournée en Afrique.

Tibor Nagy a entamé il y a deux semaines une série de voyages entre la Centrafrique, l’Éthiopie, le Kenya, la Somalie, le Soudan du Sud et le Soudan. Ce sixième passage du secrétaire d’État adjoint sur le continent doit se terminer le mercredi 29 janvier. « La France craint un retrait militaire des États-Unis dans le Sahel. La ministre française de la Défense, Florence Parly, est d’ailleurs à Washington pour dissuader les Américains de suspendre leur aide. Tibor Nagy, lui, a préféré rappeler que c’était aux pays de la région de prendre leurs responsabilités : “Les problèmes du Sahel ne seront pas réglés par la France ou les États-Unis. Ce sont aux pays du Sahel de le faire. Pour faire reculer les terroristes, vous avez besoin de bonne gouvernance, d’un retour de l’État dans l’espace abandonné par les terroristes, en apportant la sécurité, des services de santé, l’éducation. Vous pourrez avoir autant de partenaires internationaux que vous voulez, au final tout dépend de la volonté des pays concernés”, lit-on sur maliactu.

MAIS QUI CROIT À CE JEU DU CHAT ET DE LA SOURIS ?

Tibor Nagy met en garde les dirigeants africains, dans quel but ? on comprend mieux les intentions américano-françaises quand on lit l’article suivant :

“Réunis dimanche dernier à Ouagadougou au Burkina Faso, les chefs d’état-major des armées du G5 Sahel ont procédé à la révision de leurs documents-cadres. À l’issue de la rencontre, les responsables se sont entendus sur l’élargissement des marges de manœuvre des différentes armées de l’organisation. Les nouvelles mesures permettront désormais aux forces de défense des pays du G5 Sahel de poursuivre les combattants terroristes dans les pays voisins, sur 100 km au-delà de leur frontière. Jusque-là, les accords-cadres de la Force G5 Sahel ne permettaient aux pays d’intervenir que sur une bande de 50 km de part et d’autre des frontières communes.

Pour les responsables, cette nouvelle mesure permettra une meilleure flexibilité dans la mise en œuvre des opérations de la Force conjointe G5 Sahel.” Les USA menacent, la France agit. C’est ainsi que se résume cette nouvelle politique colonialiste en Afrique. En menaçant les dirigeants africains, Les USA cherchent à intimider ces derniers, afin de les pousser à s’engager dans une coopération encore plus étroite avec le G5 Sahel. On le sait depuis très longtemps : à l’ombre, les USA tirent les ficelles des politiques expansionnistes de la France au Sahel. Les deux états agissent main dans la main, mais jouent un scénario que les Africains connaissent par cœur. Le peuple africaine st loin d’être dupe et ne tombera guère dans cette nouvelle pièce, signée France-USA.

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COMMENT ON A DESTABILISE LA CENTRAFRIQUE (I). LE CHOC DES CIVILISATIONS IMPORTE EN RCA

 

a déstabilisation de la Centrafrique expliquée par la Géopolitique, la Science du XXIe Siècle…

Partie I sur https://vimeo.com/388247072

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CENTRAFRICA-NEWS-TV/

GEOPOLITIQUE/ LUC MICHEL:

COMMENT ON A DESTABILISE LA CENTRAFRIQUE (I).

LA THEORIE OCCIDENTALE DU CHOC DES CIVILISATIONS IMPORTEE EN RCA

(ZOOM AFRIQUE DU 29 JANVIER SUR PRESS TV, IRAN)

* Press TV :       

RCA : que se passe-t-il à Bria ?

Samedi, des violences ont éclaté dans la ville de Bria, dans l’est de la Centrafrique, entre les membres d’un groupe de l’ex-Seleka. Des violences définies par RFI à caractère ethnique. Luc Michel, géopoliticien revient sur ce sujet.

* Voir aussi LUC MICHEL :

GRAND REPORTER EN CENTRAFRIQUE

Sur https://vimeo.com/379417212

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Stragi nazifasciste, l'”Armadio della vergogna” adesso consultabile online

https://espresso.repubblica.it/attualita/2016/02/15/news/stragi-nazifasciste-l-armadio-della-vergogna-adesso-consultabile-online-1.250535?fbclid=IwAR3IwtkjZUvNmZfCpSDiWAyZSSuIIJEQC_Wk1C7yvqLrCgmgDmHETzigNmA

La Camera pubblica i 695 fascicoli sugli eccidi commessi in Italia dai nazisti fra il ’43 e il ’45: da Marzabotto a Sant’Anna di Stazzema. Le battaglie di Franco Giustolisi sull’Espresso perché fossero condannati i colpevoli

DI PIER VITTORIO BUFFA

15 febbraio 2016

Stragi nazifasciste, l'Armadio della vergogna adesso consultabile online

L’ “Armadio della vergogna”, adesso, si potrà quasi toccare con mano. Dal proprio computer si potrà entrare nei singoli fascicoli, leggere documenti, chiederne copia. Vedere, personalmente, senza intermediari, quello che per decenni è rimasto chiuso in un archivio, sepolto, sottratto alla ricerca della verità.

Da domani, 16 febbraio, la Camera dei deputati mette online le tredicimila pagine dei documenti della Commissione parlamentare che aveva indagato sulle stragi nazifasciste e sull’occultamento dei fascicoli in quello che è stato poi chiamato l’ “Armadio della vergogna”. Fu Franco Giustolisi, che per primo, sull’Espresso, ne denunciò l’esistenza, a battezzare così un archivio ritrovato nel 1994 in uno scantinato della procura generale militare. Dentro vi erano 695 fascicoli che riguardavano gli eccidi commessi dai nazisti e dai fascisti durante gli anni della guerra in Italia, dal 1943 al 1945. Fascicoli con nomi e cognomi dei colpevoli, elenchi di vittime, testimonianze raccolte da carabinieri o da militari inglesi e americani, spesso anche a pochi giorni dai fatti. Fascicoli in cui è scritta la terribile storia della guerra condotta da nazisti e fascisti contro la popolazione italiana. La guerra contro i civili che causò almeno 15.000 morti.

Quei fascicoli, nel 1960, furono “provvisoriamente archiviati”, un provvedimento abnorme non previsto da alcuna norma, e che è consistito, semplicemente, nella loro “sepoltura nell’ “Armadio della vergogna”. La ragione fu politica. Processi che mettevano alla sbarra ex ufficiali dell’esercito tedesco con l’accusa di centinaia di omicidi non avrebbero giovato ai buoni rapporti tra Italia e Germania occidentale.

Nel 1994 i fascicoli riappaiono durante le indagini su Erich Priebke, poi condannato per l’eccidio delle Fosse Ardeatine. Il primo articolo che ne parla, firmato da Alessandro De Feo e Franco Giustolisi, esce sull’’Espresso nel 1996. Da Roma i fascicoli partono per le procure militari competenti. Vengono riprese, dopo cinquant’anni, le indagini, si celebrano processi dove sfilano a decine i testimoni diretti di quegli orrori, i sopravvissuti. Gli imputati sono ufficiali e sottufficiali delle forze armate tedesche. Molti vengono assolti, una cinquantina condannati all’ergastolo. Ci sono i responsabili delle stragi di Marzabotto, Sant’Anna di Stazzema, Fivizzano, Civitella in val di Chiana… Ma le sentenze non vengono mai eseguite, nessuno ne chiede mai davvero l’esecuzione.

La pressione dell’opinione pubblica aumenta, Giustolisi e l’Espresso sono in prima linea. Nel 2003 viene istituita una Commissione parlamentare di inchiesta. I documenti inviati dai tribunali vengono catalogati e studiati, le audizioni sono numerose ma alla fine le relazioni saranno due. Una di maggioranza che non attribuisce a una precisa volontà politica l’affossamento delle inchieste. Una di minoranza, firmata dal deputato dei Democratici di sinistra Carlo Carli, che dice esattamente l’opposto.

Adesso l’accesso diretto ai documenti della Commissione dovrebbe consentire una più ampia presa di coscienza sulla profonda ingiustizia perpetrata ai danni delle vittime di quelle stragi.  Dice la presidente della Camera Laura Boldrini: “Sono contenta che il percorso di trasparenza di Montecitorio si arricchisca di un nuovo e importante capitolo perché un Paese veramente democratico non può avere paura del proprio passato”. Restano, nella coscienza del nostro Paese e oltre al silenzio durato mezzo secolo, quelle condanne all’ergastolo dei criminali nazisti che nessuno ha mai cercato di eseguire. E il destino di altre decine di fascicoli che non sono mai stati oggetto di vere indagini e che sono simbolicamente tornati nell’ “Armadio della vergogna ”.

TAV, POSTI DI BLOCCO A SALBERTRAND: PRIME ATTIVITÀ PER LA FABBRICA DELLO SMARINO

https://www.valsusaoggi.it/tav-in-valsusa-posti-di-blocco-a-salbertrand-prime-attivita-per-la-fabbrica-dello-smarino/

SALBERTRAND – Questa mattina, mercoledì 5 febbraio, Telt sta incontrando alcuni proprietari dei terreni che ospiteranno la fabbrica dello smarino a Salbertrand. Da oggi in poi, i tecnici di Telt effettueranno le prime analisi e campionamenti sui terreni. Le forze dell’ordine hanno allestito presidi e dei posti di blocco con agenti in tenuta antisommossa sul ponte che porta all’area interessata e fuori dalla stazione ferroviaria.

LA COMUNICAZIONE DI TELT

A fine luglio 2019, Telt aveva diffuso questo comunicato stampa, anticipando le varie attività avviate da oggi. Lo riportiamo integralmente.

“In vista dei lavori definitivi per il tunnel di base della Torino-Lione lato Italia, nel comune di Salbertrand è in programma il recupero di un’ampia area ex-industriale per la quale sono state avviate le attività di informazione ai proprietari dei terreni interessati. In base alla Variante di cantierizzazione approvata dal CIPE a Marzo 2018, la delibera fissa per i 14 ettari stretti tra il corso del fiume Dora e il tracciato dell’attuale linea ferrovia, un percorso volto alla messa in servizio dell’impianto industriale per la valorizzazione dei materiali di scavo estratti a La Maddalena di Chiomonte. La fabbrica, con uffici, aree di stoccaggio e depurazione delle acque, avrà lo scopo di produrre i conci di rivestimento del tunnel di base e impiegherà fino a 100 persone.

Per questa attività di recupero dell’area di Salbertrand, oggi in completo stato di abbandono, è stata data comunicazione ai proprietari delle aree interessate, secondo quanto stabilito dal Testo Unico Espropri (Decreto del Presidente della Repubblica 327/2001). La fase iniziale della procedura è volta non solo a informare i proprietari, ma anche ad attivare un’interlocuzione al fine di raggiungere una valutazione il più possibile esatta del valore dei terreni e dei fabbricati che insistono sull’area. 

Come in altri casi legati alla Torino-Lione, questa occupazione delle aree ha una natura temporanea e al termine dei cantieri i terreni saranno restituiti riqualificati ai proprietari, i quali fin da ora possono prendere visione del progetto”.

No Tav, Torino-Lione è delitto climatico

https://www.ansa.it/piemonte/notizie/2019/12/07/no-tav-torino-lione-e-delitto-climatico_4d560e90-c8c7-43ef-9b92-44298b5cd044.html?fbclid=IwAR2tjnDYqsC1BwEvulm0y6tUgVMMWG1ufQAUKmBU_XHleJQABkS2jAsNQ8o

Domani (08-DIC) in Val Susa nuova marcia contro la nuova ferrovia

(ANSA) – TORINO, 7 DIC – La nuova ferrovia ad alta velocità Torino-Lione “è un delitto climatico”. E’ la definizione dell’infrastruttura data dal movimento No Tav, che domani darà vita in Valle di Susa (Torino) a una nuova marcia. “Qualsiasi strategia che si propone di ottenere una riduzione immediata dei consumi energetici – spiega il movimento No Tav – è da preferirsi rispetto alle Grandi Opere come la Torino-Lione che già durante la fase di cantiere emettono gigantesche quantità di CO2. Per il tunnel di base non è stato rilasciato dai proponenti alcun studio certificato di bilancio di carbonio che dimostri che l’opera possa ridurre effettivamente le emissioni climalteranti”.
    Secondo il movimento No Tav “la dimensione del cantiere (scavo totale di 42 milioni di m3), l’elevata potenza dei treni, nonché i consumi energetici per il raffreddamento e la ventilazione in fase di esercizio (circa 190 GWh/anno, pari alla domanda di circa 70.000 famiglie) vanificherebbero ogni eventuale futuro risparmio di emissioni serra”.

Sul Tav che c’è ma non esiste, il treno sfreccia in Val Susa

https://ilmanifesto.it/sul-tav-che-ce-ma-non-esiste-il-treno-sfreccia-in-val-susa/?fbclid=IwAR032ANQ9x3X71Is0E0wWElTTsVbDNhoH-WB8WGu064DDQaX_0Ds2oiVUbg

manifesto

Alta velocità. In pochi lo sanno ma è partito in via «sperimentale» sulla ferrovia ritenuta «obsoleta»

Il tav sfreccia sui vecchi binari in Val Susa
Il tav sfreccia sui vecchi binari in Val Susa 

L’appuntamento con la Storia cade in un fatidico sabato di febbraio a mezzogiorno: il primo viaggio con il Tav in val Susa, in partenza da Porta Susa, stazione torinese trasformata da casetta tardo ottocentesca a mega galattico edificio in vetro che accoglie il traffico dei treni ad alta velocità che attraversano Torino.

Il Tav, Treno Alta Velocità, c’è già. Non c’è da aspettare altre decadi per salirci, niente scontri e manifestazioni, basta madamin e adunate la domenica mattina a Torino per reclamare a gran voce il diritto al progresso: basta fare il biglietto e si parte.

QUESTA È LA STORIA DI UNA non storia, ovvero di un viaggio su un Frecciarossa 1000 – il più bello, il più avanzato, il più veloce – lungo una tratta dove non dovrebbe esistere. Un territorio che nella percezione collettiva, grazie a certosino e pluriennale lavoro di mistificazione, ha assunto le forme di una mescolanza tra la Siberia e il Far West: un luogo isolato e vissuto da bizzarre popolazioni devote a Ned Ludd, montanari che, come disse la madamin vestita d’arancio solo un anno fa, «Se ci credono veramente e amano la decrescita felice, qui intorno in Piemonte ci sono tante meravigliose valli, dove possono comprarsi una mucca e una pecora e decrescere felicemente, ma che lascino vivere noi». Magari la signora non lo sa ma anche lei da qualche settimana ha la possibilità di andare fino in cima alla val Susa con un Frecciarossa 1000. E nel 2020 tutti coloro che sentiranno l’urgenza di correre a prendere l’aperitivo a Parigi potranno farlo sempre in Alta Velocità Trenitalia: Milano-Parigi, passando da Torino.

MA TORNIAMO AL NOSTRO viaggio nella valle che si oppone al «progresso» e che così isola l’intera economia italiana. Ogni fine settimana si ha la possibilità di raggiungere la località turistica di Bardonecchia, dove la corsa termina prima del traforo del Frejus e quindi della Francia. Tunnel nella montagna storico, progettato e realizzato grazie a Cavour, diventato ingenerosamente simbolo dell’obsolescenza tecnologica del patrimonio ferroviario italiano.

SI PARTE ALLE DODICI E DIECI da Porta Susa, puntuali. Il treno è in arrivo da lontano, da Napoli: un vero servizio ad alta velocità che collega il sud con il nord. Si procede nel silenzio e ci si immette lungo la «linea storica», locuzione che nel tempo ha preso un significato unico: desueta, moribonda, scassata. «Io penso straparli chi racconta oggi che la linea storica tra Francia e Italia va bene. E come se dicesse che gli asini volano»: a dirlo fu il già commissario straordinario per la Torino-Lione Paolo Foietta, appena un anno fa. Lui intendeva il tunnel del Frejus per le merci, però anche quelle passano già. Scorrono i paesi del fondo valle al di là del finestrino. Collegno, Alpignano, Avigliana e così via, in un ambiente che mescola campi di grano, villette e capannoni industriali. Il viaggio in sé non ha nulla di emozionante, e non si ha nemmeno la percezione della velocità con cui si attraversano i boschi che si susseguono. È chiaramente un linea che si sviluppa in una montagna fortemente antropizzata, perché cammin facendo si possono vedere, parallele, la poco distante autostrada e la statale: si intravede perfino il cantiere di Chiomonte dove è stato scavato un tunnel geognostico, oggetto di scontri furibondi. Ma probabilmente non c’è chilometro di questo percorso che non sia associabile a un punto da cui scaturisce il ricordo di una contestazione, una marcia, una protesta.

IL TRENO IN SÉ È CONFORTEVOLE e silenzioso, un lusso se rapportato ai treni che solitamente passano da queste parti. Non c’è la folla, ma non è nemmeno deserto, numerosi sono i turisti recuperati lungo lo stivale che vogliono raggiungere le piste da sci della Via Lattea. D’altronde, da quanto si capisce indagando sul Tav in Val Susa, si tratta di una linea «commerciale» ancora in fase di test: per capire l’effetto che fa e decidere se dargli un futuro internazionale, come pare sarà. Nonostante che il tunnel di base sia lontano dalla sua realizzazione. Scorrerebbe quest’ultimo quasi ottocento metri al di sotto di dove siamo noi, parallelo ma nel cuore della montagna per quasi sessanta chilometri. Ad una velocità maggiore di quanto andiamo en plein air indubbiamente, ma anch’essa lontana dalle potenzialità di un Frecciarossa 1000. Nessuna barricata interrompe la corsa, nessun autoctono si pone lungo la linea che si dipana prima in una larga pianura poi nelle gole da cui si possono godere mirabili panorami alpini e spettacolari fortezze.

SI DIRÀ: MA NON PROSEGUE verso la Francia a causa del tunnel antiquato, «una mulattiera di montagna» come disse qualche pasdaran del tunnel di base. Eppure, probabilmente già quest’anno, i tempi di percorrenza del Torino-Parigi e del Torino-Roma saranno concorrenziali. Senza dimenticare che Tgv francese corre da Milano a Parigi e ritorno da molti anni. Ovviamente il tunnel di base taglierebbe ulteriormente i tempi, ma qui torna in mente la famosa «valutazione costi benefici» redatta dal ministero dei Trasporti nel 2018, che certificava quanto il maxi investimento nella nuova linea sia sproporzionato.

DOPO LE GOLE DELLA PARTE centrale della valle, si giunge a Oulx, paese di mezza valle da cui partono i migranti che affrontano la Rotta Alpina: ma questa è un’altra storia. La stazione è raccolta, in pietra, sulla banchina si accalcano gli sciatori in attesa dei treni regionali che li riporteranno a Torino. La neve, poca e spazzata dal vento, copre a chiazze il vasto fondo valle dove spuntano le baite e i primi alberghi dalle insegne colorate. Un territorio che sta facendo i conti con il cambiamento climatico che mette a rischio le stazioni sciistiche al di sotto dei duemila metri. E poi via per gli ultimi chilometri percorsi lesti lesti ancora in un paesaggio boscoso, circondato da aguzze vette innevate che superano i tremila metri, direzione Bardonecchia, dove si giunge dopo un’ora e quindici minuti di viaggio in perfetto orario. Rispetto a un treno regionale vengono «guadagnati» una manciata di minuti. «Io non lo sapevo che la Tav arrivava in val Susa», provoco la mia vicina di sedile. Che conferma: «Manco io, pensavo fossero più isolati da queste parti». Ma pensa un po’.