Il sindaco di Lione accusato di terrorismo e di legami con le BR!

https://contropiano.org/corsivo/2020/07/02/il-sindaco-di-lione-accusato-di-terrorismo-e-di-legami-con-le-br-0129689?fbclid=IwAR3rEEdoQAa9nYsUnjrSOLq-_TOMiM1GUtjevkvxB27Xm4-5RQag20HrYWU

L’agenzia Ansia riferisce che il giudice Giancarlo Casilli, per l’intercessione e con l’avallo dei Pm della Procura di Torino, chiede la messa in stato d’accusa, corroborata da una rogatoria internazionale, per il Sindaco di Lione, Gregory Doucet.

L’accusa sarebbe gravissima: terrorismo internazionale ai danni dello stato italiano e del suo erario.

Il sindaco Doucet, infatti, si dichiara contrario al Tav, definendola opera inutile.

Casilli, intervistato dall’Ansia, ha sentenziato: «Doucet è un terrorista ambientalista, il cui scopo è affamare la classe dirigente e le elites finanziarie italiane, che sarebbero ridotte a non potersi più permettere le vacanze alle Maldive in panfilo, se i lavori del Tav venissero proditoriamente sospesi. L’atteggiamento intimidatorio e disfattista di Duocet è dunque inaccettabile e va punito con una pena detentiva da 6 a 10 anni».

Ma l’intransigente e severissimo Casilli non si ferma qui.

Aggiunge: «Potremmo anche pensare al 41 bis, se si accerteranno legami più che probabili con le Brigate Rosse».

Secondo quanto sostenuto da Casilli e dalla Procura torinese, Doucet sarebbe infatti in contatto con alcuni irriducibili ex Br, in combutta con i quali starebbe organizzando addirittura il rapimento del Presidente Macron.

Pare nella nota Via Fanon. Sita non distante dalla zona della Camillè.

Si attendono gli sviluppi della delicatissima indagine!

Polizia, carabinieri e finanza fermati dai chiodi a 4 punte in autostrada in Valle di Susa

https://www.lastampa.it/torino/2020/07/05/news/polizia-carabinieri-e-finanza-fermati-dai-chiodi-a-4-punte-in-autostrada-in-valle-di-susa-1.39046962?fbclid=IwAR27fEo6S8GwplmIjX9YztjVcCTmXl3w4r1EHGtc9_Hq8i1v8RUCFKh25wk

Si sospetta il movimento No Tav. Oggi alle 16 marcia in Clarea

Uno dei chiodi a 4 punti che ha bucato lo pneumatico di uno dei mezzi delle forze dell'ordine. Valle di Susa, 4 luglio 2020
Uno dei chiodi a 4 punti che ha bucato lo pneumatico di uno dei mezzi delle forze dell’ordine. Valle di Susa, 4 luglio 2020

 

Chiodi a quattro punte sulla Torino-Bardonecchia per bloccare i mezzi delle forze dell’ordine. E’ successo ieri sera in Valle di Susa, all’altezza della galleria Cels, sull’autostrada che dal cantiere Tav porta a Torino, dove – ruote bucate – sono rimasti incolonnati diversi mezzi della polizia, dei carabinieri e della guardia di finanza. L’azione nell’ambito della protesta del movimento No Tav contro il cantiere della linea ad alta velocità Torino-Lione.

«Un gesto criminale, che noi cataloghiamo nel reato di attentato alla sicurezza dei trasporti – dice Luca Cellamare del sindacato “Lo Scudo” – E’ intuibile capire chi possa essere stato a compiere questa azione, poiché da giorni gruppi organizzati stanno ponendo in essere azioni volte a minacciare e intimidire gli appartenenti alle Forze dell’Ordine che operano al cantiere Tav».

Eugenio Bravo del Siulp parla di un «agguato. Un’azione che avrebbe potuto coinvolgere anche altri viaggiatori privati e che dimostra come il livello di scontro sia arrivato ad un punto pericolosissimo». 

Due settimane fa in Valle di Susa sono ripartiti lavori di ampliamento del cantiere Tav e anche la mobilitazione del movimento che si oppone all’opera. Oggi alle 16 è prevista una marcia sino in Clarea, ai Mulini, dove alcuni manifestanti hanno creato un presidio.

Lyon-Turin : les nouveaux maires verts de Grenoble et Lyon donnent des ailes aux opposants italiens de la ligne TGV

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/lyon-turin-nouveaux-maires-verts-grenoble-lyon-donnent-ailes-aux-opposants-italiens-ligne-tgv-1849322.html?fbclid=IwAR18OshBYP4KBXReh_8WQ-OdzvWaeyKBICs881DJ2TlSlAQ596pPvbFkx9Y

Il y a eu l’élection d’Eric Piolle à Grenoble, puis celle de Chiara Appendino, à Turin… Lyon a désormais aussi son maire écolo. Les opposants français et italiens (NO TAV) au TGV Lyon-Turin affichent un 3 à 0, face aux promoteurs de la ligne toujours en chantier. De quoi leur donner des ailes.

Le  maire de Grenoble Eric Piolle et Gregory Doucet, maire de Lyon.
Le maire de Grenoble Eric Piolle et Gregory Doucet, maire de Lyon. • © PHILIPPE DESMAZES / ROMAIN LAFABREGUE – AFP
Il y avait déjà (par ordre d’apparition à l’écran), Eric Piolle, élu maire de Grenoble en 2014. Puis, 2 ans plus tard, Chiara Appendino, la maire de Turin… Désormais renforcés par le nouveau maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet, les opposants français et italiens (NO TAV) au TGV Lyon-Turin affichent un 3 à 0, net et sans bavure face aux promoteurs de la ligne toujours en chantier. De quoi leur donner des ailes.
 
Son nom s’affichait ce mercredi à la une du principal quotidien piémontais, « La Stampa » « les chantiers italiens et français dans la tempête : le nouveau maire de Lyon rejette le TGV ! ». Le ton du journal historiquement lié à la famille Agnelli, les fondateurs de Fiat, n’a rien de surprenant. Les milieux économiques turinois sont depuis toujours favorables à la construction de ligne, jugée « vitale » pour l’avenir d’une capitale piémontaise qui veut continuer de compter dans l’économie italienne et européenne, sous peine de se voir devenir la banlieue de sa voisine et rivale milanaise.
Dès 2014, le pas en arrière fait par l’alors nouveau maire de Grenoble Eric Piolle, n’avait pas inquiété grand monde à Turin. ( la ville de Grenoble s’était désengagée du financement du Lyon-Turin).  Deux ans plus tard, lorsqu’à la surprise générale, Chiara Appendino avait été élu maire de Turin, l’évènement avait été perçu comme un sérieux avertissement.
Mais cette fois, l’entrée en scène d’un nouveau maire NO Tav comme on les appelle de ce côté-ci de la frontière, a été ressenti comme un véritable coup de semonce !
 

« Le Lyon-Turin : un projet erroné qu’il faut arrêter »

 
 Il faut dire que dans son interview accordée à « la Stampa » parue ce mercredi, Grégory Doucet ne mâche pas ses mots : « il est inutile d’insister sur ce projet complètement erroné. On a fait le pire choix qui soit. Il faut donc arrêter ce Lyon-Turin à tout prix. »
Et quand le confrère italien lui fait observer que dans l’économie en crise de l’après-Covid, ce grand projet structurant européen ferait sans doute du bien à l’économie, la réponse du maire de Lyon se fait cinglante : «On veut nous faire croire que l’on relancera l’activité économique avec ce TGV. Mais c’est absurde ! La ligne Lyon-Turin existe déjà. C’est l’ancienne ligne. C’est sur elle qu’il faut miser en investissant »

Côté Chantiers : Silence on bosse !

« Rien de nouveau dans ces propos », se tranquillise-t-on du côté « Si Tav », chez les promoteurs et bâtisseurs de la future ligne. Il est vrai que dans la déjà longue histoire de la construction de l’ouvrage, on en a déjà entendu mille fois des déclarations politique fracassantes. Dans les deux sens d’ailleurs. Des volontaristes : « le tunnel sera fini en 2012 », du ministre des transports de Lionel Jospin ; et jusqu’au « avec nous au gouvernement, le Turin-Lyon ne se fera pas », d’un certain Luigi di Maio, un leader du parti  5 étoiles aujourd’hui toujours au gouvernement à Rome, mais beaucoup plus discret sur le sujet ; chez LTF (Lyon Turin Ferroviaire) devenu Telt (Tunnel Euralpin Lyon Turin) la société franco-italienne on garde un flegme…quasi britannique.

« Avec les 4 chantiers qui ont recommencé de tourner après le Covid, explique Alain Chabert, directeur adjoint de TELT pour la France, nous donnons déjà du travail à presque 800 personnes, aussi bien dans le percement du tunnel de base qui a atteint les 9 kilomètres vers Modane, que sur les 2 fronts de taille commencés dans l’autre sens, de Saint Martin la porte vers Saint Jean de Maurienne. Notre réponse, elle est là.  Nous respectons la démocratie, mais on ne peut tout de même pas s’empêcher de ressentir un peu d’amertume à être systématiquement être dépeint par les élus écologistes comme de fossoyeurs de l’environnement alors que c’est l’inverse ! ».

« Et puis, poursuit Maurizio Bufalini, directeur général adjoint de TELT côté italien, lorsque l’on nous ressort l’argument qu’il faut investir sur la ligne historique, je dirais que ce raisonnement s’apparente à celui d’un propriétaire d’Iphone 3 qui croirait qu’en achetant un autre Iphone 3, il pourrait faire un Iphone 6. Cela ne tient pas. Si le Turin-Lyon était déjà construit, je suis sûr qu’il serait en voie de saturation. Regardez le tunnel du Gothard en Suisse…il est déjà saturé quelques années seulement après sa mise en service ! La vieille ligne Lyon-Turin ne pourrait jamais supporter un tel trafic ».

Des NO TAV italiens relancés par les deux maires français

 Il n’y a pas qu’à la une de « la Stampa » que le nouvel édile rhodanien était à la une ce mercredi. Online, le journal des « No tav » avait décidé de dédier sa photo de une à Grégory Doucet. « Grâce à lui, nous sommes vraiment entré dans une période où « tout va basculer » (en français dans le texte), affirme, plus convaincu que jamais Paolo Prieri, un opposant de la première heure au TGV Lyon-Turin.

« Nous avons été déçu par Appendino », la maire de Turin du parti 5 étoiles, et son « buon viso, a cattivo  gioco » ; (beau visage mais mauvais jeu ; ou contre mauvaise fortune, bon cœur). Malgré ses quelques coups d’éclat, comme lorsqu’elle a pratiqué la politique de la chaise vide lors des réunions de l’observatoire technique du Lyon-Turin, elle a été bien trop modérée. Mais avec le maire de Lyon et le maire de Grenoble à ses côtés, ce sera un bon point pour marquer les esprits à Bruxelles. Car c’est là que désormais tout se joue…on verra ça dès la rentrée lors des sessions plénières où sera examinée la proposition de 11 de nos eurodéputés. Elle vise à arrêter tout grand projet qui émettrait  davantage de CO2 pendant sa construction que lors de son utilisation ».

Alors, verra-t-on bientôt les nouveaux maires de Grenoble et Lyon défiler en Vallée de Suse, sous les banderoles « No Tav » qui ont déjà promis un été chaud pour les policiers et gardes mobiles qui se relaient toujours jours et nuits autour de l’unique chantier italien du Lyon-Turin. Un conseil toutefois, si l’envie leur en prend : avoir à portée de main un casque plus résistant que leur traditionnel casque de vélo. Car les manifestations « No Tav » du mois dernier autour de la galerie de reconnaissance italienne ont encore donné lieu à bien des échauffourées avec les forces de l’ordre.

Réaction d’Eric Piolle à l’interview accordé au quotidien « La Stampa » par son homologue lyonnais Grégory Doucet

“Nous partageons avec Gregory Doucet les mêmes priorités: accélérer la transition vers un monde soutenable et donc développer le ferroviaire sur les lignes existantes. La ligne Lyon-Turin actuelle est utilisée à 20% de sa capacité de fret. Comme les cours des comptes Française et Européenne et tous les experts indépendants des lobbys nous disons ensemble qu’il est absurde de dépenser 26 milliards € pour une nouvelle infrastructure au cout environnemental énorme. L’Etat doit mettre le paquet sur la maintenance du réseau fret et TER existant, et non pas dilapider l’argent dans des projets d’une autre époque.”

STATI GENERALI: FUFFA AL VELENO — COLAO AND FRIENDS: GOVERNO E PARLAMENTO SOSTITUITI DA MICROSOFT E VODAFONE — COL DIGITALE VERSO LA TRANSUMANITÀ

https://fulviogrimaldi.blogspot.com/2020/06/stati-generali-fuffa-al-veleno-colao.html

MONDOCANE

GIOVEDÌ 25 GIUGNO 2020

La sicurezza del Potere si fonda sull’insicurezza dei cittadini” (Leonardo Sciascia)

Cari amici e interlocutori, stavolta vado davvero per le lunghe. Più del solito. Ma fate finta che sia un livre de chevet, libro da comodino, come li chiamava Montaigne, da prendere a pizzichi e bocconi. Come cinque pezzi corti. Anche perché per un mese e passa non ce ne saranno altri. Non busserò a casa vostra. Sto in montagna, a rompere le palle alle marmotte.

Stati Generali per corona(virusa)re il nostro futuro

Negli Usa ormai si manifesta con crescente spudoratezza quel governo parallelo, chiamato “Deep State”, nella cui militanza confluiscono i falchi repubblicani e, ben più guerrafondai, quelli democratici. Stato profondo ben rappresentato nella serie “Saw”, formato da elementi non eletti ma più potenti degli eletti e che tiene sulla graticola, ultimamente con le sommosse, l’eterodosso Donald Trump, sebbene pure lui prodotto dallo (s)fascio statunitense. Dal momento che l’Italia, da sempre, è l’apprendista stregone minore su cui sperimentare il peggio del colonialcapitalismo, anche qui abbiamo un governicchio in vetrina, parzialmente eletto, e un Deep State per niente eletto, (in)visibile nelle varie task forces, dietro al banco. Ora questo insieme metastatico deve essere davvero bravo per fare avere ragione a gente come l’opposizione che oggi completa il nostro degrado. Eppure ci riesce quando a una conventicola formatasi alle fonti del Po, nel mausoleo di Predappio e nel ventre di Cosa Nostra ha potuto legittimamente dire “non c’è più democrazia”, o “sul Coronavirus ci marciate”, o “è tornata la Troika”.

Con quella celebrazione del suo ego espanso e del “servo encomio” ai rapinatori UE e neoliberisti in genere, la banda del Conte Pippo ha per il quinto mese fatto come se il Parlamento non esistesse e ha sgovernato agli ordini di una combriccola di non eletti che stanno al Deep State come l’Isis sta ai Fratelli Musulmani, o come il Gatto e la Volpe stanno al pescecane che inghiotte Pinocchio e babbo Geppetto (posso dire che il tonno che li salva mi fa pensare a Sara Cunial e ai suoi?).

Per i non decerebrati dalla paura, la risposta alla domanda “a chi conviene il circo dell’orrore Covid-19” è stata facilissima dal primo contagio, a Wuhan come in tutto il mondo. Mancavano i numeri. Che, secondo gli alti sacerdoti del sinedrio, sarebbero, al 22 giugno 2020, complessivamente 469.122 morrti, tutti ovviamente da questo virus, su 9.003.042 contagiati, magari presunti giacchè asintomatici. Magari morti per mancanza di cure perchè ristretti in casa. Magari e perlopiù morti di altro. E ci sarebbe andata pure bene, se pensiamo al pronostico di Bill Gates, nella sua precisissima simulazione-previsione dell’ottobre 2019: 20 milioni di decessi. E bene c’è pure andata, se pensiamo che nell’influenza 2017-2018 ci sono state decine di migliaia di morti in più (si chiamava influenza e basta e nessuno veniva rinchiuso e vessato da misure Gestapo). Per avere un’idea non manipolata ai fini della dittatura digital-sanitaria, vedere i diagrammi statistici fornitimi da un attento amico.

 1) Morti in Svezia senza lockdown. Curva in alto, previsioni dell’Imperial College di Londra, portavoce dell’OMS, in caso di mancata chiusura. Curva bassa, con chiusura moderata. Curva quasi piatta, morti effettivi.

2) Epidemie e relative vittime, dalla “Peste di Antonino il Pio (165-180al covid-19.

https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_epidemics (il server non consente la pubblicazione qui)

Su questi numeri di morti, quelli effettivi e quelli inventati, si sono sviluppate altre cifre, stavolta tutte veritiere. Dieci miliardari transnazionali, in prima linea quelli di sanità e digitale, i più ricchi del mondo, hanno guadagnato insieme più di 7 miliardi di dollari da quando l’OMS ha dichiarato la pandemia. E molti di più gliene verranno dal post-virus. Capifila dei numeri, ovviamente, gli USA. Nei 23 giorni dall’inizio della pandemia l’élite finanziaria ha guadagnato 282 miliardi di dollari, con un’economia che, nel primo trimestre, si è contratta del 40%. Dal 2080 al 2020 il contributo fiscale di questi paperoni è calato del 79% e la loro ricchezza è cresciuta di oltre il 1.100%. In piena epidemia, Jeff Bezos di Amazon, uomo più ricco del mondo e Bill Gates, della Fondazione Gates per i vaccini, sono arrivati ad avere un patrimonio netto pari a quello della metà della popolazione statunitense. La cui aspettativa di vita, nel frattempo è precipitata come succede solo in fasi di guerre e carestie. Anche perchè i dipendenti di Amazon, per potersi nutrire, devono ricorrere ai buoni cibo elargiti dallo Stato ai poverissimi.

Come è possibile che questi cannibali ci vengano presentati a volte come filantropi, a volte come portatori di sviluppo e progresso? Ci vuole poco (dal punto di vista dei miliardari). “Mint Press” ha scoperto che Bill Gates ha “donato” 9 milioni al liberal “Guardian” (fratello maggiore del “manifesto”), 3 milioni alla tv NBC-Universal, 4,5 a NPR, 1 milione ad Al Jazeera e ben 49 milioni alla BBC. Quanto a Bezos, i media preferisce comprarseli direttamente. E’ la stampa, bellezza.

Il Conte-re, gli Stati Generali, il 17 gennaio 1793
Forte delle soddisfazioni cavate da una nazione debitamente sconquassata nei beni spirituali e materiali e dal fatto che è riuscito a prospettare ai suoi mandanti UE, Big Pharma e Silicon Valley, un paese pronto all’innovazione bio-tecno-fascista, popolato dall’“homo-machina”, Pippo Conte si è presentato agli Stati Generali con la (virus)corona in capo. Stati Generali, tra villa e parchi, paggi, ancelle e dame di compagnia, nell’intimità senza mascherine e distanze, a marcare l’ulteriore obliterazione del parlamento, degli eletti ed elettori, per consegnarsi ancora una volta agli stregoni che vanno sperimentando l’era post-democratica del vaccino e della connessione. Stati Generali delle teste autocoronate, come erano quelle di Filippo IV nel 1302 e di Luigi XVI nel fatidico 1789. Stati Generali dove il primo Stato erano i preti, il secondo i nobili e il terzo, che non contava una mazza perché gli altri due gli si alleavano contro, genti urbane e rurali. Venivano convocati quando alla nazione non andava troppo bene e si dovevano imporre tasse, vessazioni e restrizioni. Come vedete, Historia magistra vitae anche per il ben-titolato Conte Pippo. Cui potrebbe anche capitare, e noi non glielo auguriamo, il destino del re che degli Stati Generali convocò l’ultima edizione: 17 gennaio 1793.

 Dagli Stati Generali, spunta il governo di coalizione Microsoft e Vodafone.

Potete immaginarvi Jack lo Squartatore che, dopo averle squarciato la gola, alla vittima tampona il sangue? O Obama che, dopo aver raso al suolo la Libia, corre a donarle i mezzi per ricostruirsi prospera e indipendente? Allora dovreste avere presente anche Conte Pippo e il socio Colao Vittorio che promettono cure all’Italia annichilita. Pensate alle le loro origini. Rispettivamente, da un megastudio di avvocati, organicamente legato all’Olimpo del finanzcapitalismo sovranazionale e da una delle più micidiali compagnie telefoniche pro-5G e digitalismo. Poi da alcune delle più grandi banche d’affari. Conviene anche che pensiate, sempre in parallelo con Jack e Obama, al retroterra giudiziario di Ursula von der Leyen e di Christine Lagarde, Entrambe distintesi, negli incarichi originali per corruzione, come dame di corte di Bill Gates e tagliagole di una Troika che ha fatto a pezzi, la Grecia. Come Jack, una per una, le allegre ragazze di Whitechapel.

Ciò che lega il fondatore e poi capo di Microsoft Bill Gates a Vittorio Colao e al valletto Conte, è uno dei più colossali conflitti d’interesse mai visti, cementati dalla finanza speculativa da cui tutti provengono, o dipendono (Colao da Morgan Stanley e McKinsey). Se non si viene dalla formazione al furto su scala mondiale, ce lo ricorda Goldman Sachs, non si va da nessuna parte. Per somma virtù anche bilderberghiani, si sono presentati al popolo, che si era scritto la nota costituzione, e a un parlamento, che la considera meno del diploma del nonno alla parete, con l’eleganza del noto marchese del Grillo. Protagonisti della telefonia e delle piattaforme, feldmarescialli dell’economia privata, bilderberghiani e davosiani di lusso (e dunque anche a Villa Pamphili, le cose avvenivano a porte chiuse), ecco che agli Stati Generali (Conte per il clero, Colao per l’aristocrazia) si sancisce che in Italia le cose pubbliche, come la vita e tutto il resto, passano alla mano, alla manona, del privato. Preferibilmente sanitario, digitale, protetta da quelli che hanno alla cintura le manette.

(Ri)lancio Italia 2010-2030, o lancio pandemia elettrosmog?

Quando uscì il Piano di 121 schede di Vittorio Colao, scritto con qualche commensale delle piattafome nel loft di Londra, poco se ne parlò da parte degli amici, molto si disse che trattavasi di fuffa, banalità, roba scritta sull’acqua, vuoto pneumatico. Gelosia dell’apprendista stregone, Conte, nei confronti dello stregone? Anche. Ma soprattutto depistaggio, fuffa per boccaloni. Una fuffa, comunque, che è tutta lievito velenoso, ultraliberista, destinato a crescere. Una visione del pubblico (devi da morì) e del privato (devi da vince’) di un bilderberghiano di peso, osannato dal reparto Risorse Umane Bilderberg, come Stefano Feltri, o Lilli Gruber, o Mario Monti, Draghi,.Elkann, Prodi, Letta, Bonino, Visco…

Quello di peso ci è stato inflitto da direttore del Tesoro, poi di Goldman Sachs e poi governatore di Banca d’Italia, fino a elargitore di miliardi alle banche da direttore di quella centrale europea. E’ il principio delle porte girevoli, felice giostra del capitalismo. Principio che mantiene in circolazione perfino uno il quale, per ciò che, nelle, e alle, nostre istituzioni, ha combinato (Codice Penale, articoli 241-274, Delitti contro la personalità dello Stato). avrebbe tutti i titoli di merito per stare come stava nella Torre della Muda il conte Ugolino (1220-1289)

Di costui, Mario Draghi (nomen omen), col nome che al plurale dell’archetipo che, da sempre, spaventa l’umanità e che ora ci si minaccia addirittura come incombente Supremo di qualcosa, governo o repubblica, o magari Nuovo Ordine Mondiale, non si dimentichi mai l’impresa del 1992. Pifferaio di Hamelin, con il suo programma di devastazione privata di ogni bene pubblico e relativa svendita ai compari esteri, perfezionato poi da Amato e Prodi. Sul panfilo della Regina, insieme ad altri della Banda del buco, banchieri, CEO, George Soros, la créme della massomafia, il ministro Andreatta, congiurò contro il patrimonio pubblico e contro gli italiani.

Grillo c’è!

Scuola e Agricoltura? Zero. Ci pensano i privati e il Terzo Settore, per l’una, Bayer/Monsanto per l’altra

Il copia e incolla dell’omologo Colao si arricchisce di un particolare che tutti i nostri affiliati alla Cupola, maggioranza e opposizione, hanno tenuto nell’ombra cianciando di “fuffa”, per quanto ne abbiano profittato. Beppe Grillo, veterano del cavallo giusto, l’ha invece subito individuato e ci si è fiondato sopra perorando la causa della banda velocissima, in altre parole la connessione di quinta generazione, il 5G, nel quadro della digitalizzazione dell’intera vita, di cui era stato precursore con l’abominio “Rousseau”. Il comico, finito lo spettacolo dei travestimenti vaffa, è così riapparso sul proscenio in borghese a prendersi gli applausi di quelli che fino a ieri lo avevano spernacchiato e a farci capire il solidissimo perno intorno al quale tutta la fuffa ruotava.

La fuffa, più che altro una dissolvenza, riguardava due settori precisi. La scuola, lasciata nelle laccate mani di una ministra dell’istruzione, delirante come un criceto nella ruota, impegnata a fare uscire di senno studenti, genitori, insegnanti, presidi ed edifici scolastici. Scuola da lei affidata alla nebulosa del Terzo Settore e quindi al “volontariato” (eccome!) delle Ong di Soros e dei manager di McDonald’s.

L’altro settore, tanto insignificante da non arrivare neanche alla fuffa, è l’agricoltura. Intanto perché se ne occupa eccellentemente la ministra Bellanova, per la soddisfazione di semi brevettati e fertilizzanti al glifosato di Monsanto/Bayer e soci. La quale Monsanto ha appena finito di pagare 10 miliardi di euro in risarcimenti per danni causati dal glifosato. E poi perché da quelle parti è giù tutto previsto: campi, campetti, orti, tutta l’agricoltura “di prossimità” che nutre noi, pronta a passare all’agrobusiness intensivo/esteso multinazionale degli OGM. Così il Covid-19 sarà servito anche a farci esportatori netti del cibo che nasce da noi e importatori netti del cibo-spazzatura che nasce altrove. E’ la globalizzazione, baby.

Decorporizzare ed elettromagnetizzare l’Italia

Il cuore del “manifesto” di Colao per il nostro futuro è un altro. Il virus, ovviamente “de paura” perché letale, anche per chi cade dal balcone, risponde al principio di Giambattista Vico. Nessuno ne sa una cippa (come giustamente dice la somma virologa eretica del “Sacco” di Miano, Maria Rita Gismondo), ma è certissimo che segua la legge dei “Corsi e ricorsi”. Dunque resteremo, o ritorneremo, mascherati, distanziati, menomati, carcerati. E salvati, sia dal vaccino ID2020 (programmino Gates-Rockefeller-Davos per l’identità digitale universale sottopelle dalla nascita), sia dalle piattaforme. Soccorritori, non per nulla capeggiati dai più ricchi del mondo, per migliorare l’individuo sottraendolo alle contaminazioni di ogni genere, non solo da virus fasulli e transeunti, soprattutto da colletivi e comunità.

Di 7,5 miliardi di persone, qualche miliardo, privo di strumenti digitali (un terzo di italiani), va messo alla macina. Gli altri avranno la vita facilitata grazie al telesesso (riduzione della sovrapopolazione là dove il Covid-19, sanzioni e guerre, non sono bastati) e tutte le altre attività che impiegavano i nostri arcaici sensi corporei: teleworking, telestudio, teleacquisti, telesport, telegiochi (già fatto), televiaggi, teleconfessioni, telepenitenze . Alle teleagonie e telemorti ci hanno già abituati, quando sottraevano i moribondi da presunto Covid-19 ai loro cari e viceversa. Vedrete come, a forza di tele, ci identificheremo sempre più con lo strumento, fino a diventarlo. Basta un dato: tra il 2019 e fine marzo 2020, i lavoratori italiani da remoto sono passati da 570mila a 8 milioni.  E alle start-up di questo business Colao ha fortemente alzato le detrazioni.

Bancomat, Visa, American Express, Go…. Una bella cresta e ci pensiamo noi

Finirà anche questa storia del contante, funesto veicolo del virus e dell’autodeterminazione. La determinazione passerà alle banche che, per un lieve pizzo, faranno da passadati a chi ci deve dire cosa fare e cosa avere per cui, se traligniamo, finisce che sul conto non ci troviamo più nulla. Serve a combattere le mafie che, come è noto, non hanno idea di come si usa l’elettronica. Intanto, detta Colao, riduciamo i possibili pagamenti in cash da 3000 a 2000. E tiriamo giù la serranda al commerciante che non usa il Pos. Ce n’est che un debut.
Tutto diventerà velocissimo grazie alla banda ultralarga, il 5G. I suoi 30mila satelliti dallo spazio e i milioni di sue antenne, sotto e sopra casa, ci faranno comunicare in un nanosecondo con la zia e, nello stesso nanotempo, il gendarme di zona e quello a Forte Braschi comunicheranno a chi di dovere chi siamo, dove siamo, cosa facciamo, come lo facciamo, con chi e in quali condizioni di salute psicofisica, morale e finanziaria. Con la fine del contante, chi ha più bisogno dell’app “Immuni” per tracciarci? Anche perché tutto verrà agevolato dai vaccini. Insieme alla riduzione dei limiti ai livelli di elettromagnetismo, imposta dal telefonista Colao, saremo tracciabilissimi, perché fosforescenti come lampadine. Col plusvalore che, sterilizzati dalle radiazioni, contribuiremo alla così intensamente perseguita depopolazione.

Per tre mesi ci hanno ristretti. Ma gli alberi no. Forse è per questa irriverente anomalia che, durante quei giorni, si sono precipitati a tagliarli. Mica sarà stato perchè si intraponevano tra le antenne 5G e le nostre cellule cerebrali da scomporre?

Pubblicato da Fulvio Grimaldi alle ore 19:30

Quarto giorno di mobilitazione, iniziative e passeggiata serale

https://www.notav.info/post/quarto-giorno-di-mobilitazione-iniziative-e-passeggiata-serale/

post — 25 Giugno 2020 at 01:02 

Si è concluso anche questo quarto giorno di mobilitazione No Tav.

Con il presidio dei Mulini che si rafforza in presenze di ora in ora, anche nel resto della Valle ci si continua a mobilitare in solidarietà ai presidianti e contro l’atto vergognoso di riprendere i lavori (anche se minimi) in una territorio che ha ben dimostrato cosa pensa del Tav.

Durante tutto il giorno tanti valligiani sono riusciti a raggiungere il presidio evitando i cacciatori di Sardegna, impegnati a scovare i sentieri praticati dalla popolazione autoctona ed impedirne il passaggio. Rispetto a questa novità viene da chiedersi se a qualcuno non appaia un po’ ridicolo impiegare un corpo speciale dei carabinieri, generalmente  impegnato nelle operazioni di ricerca dei sequestrati e della localizzazione di latitanti, contro delle persone che cercano di portare viveri a chi risulta di fatto assediato da oltre 72 ore. Retorica a parte, ricordiamo come da anni questo corpo speciale sia utilizzato in valle insieme a militari e tutte le altre forze dell’ordine per imporre con la violenza e la minaccia un qualcosa di pericoloso, inquinante ed inutile.

Tornando alle iniziative della giornata, nel pomeriggio un gruppo di No Tav ha improvvisato un flash mob presso piazza Trento a Susa, costringendo alcuni poliziotti che vi banchettavano a lasciare il ristorante in fretta e furia, sommersi dai  cori che sottolineavano quanto poco sia gradita l’occupazione militare ad oggi operativa in valle.

Terminata questa iniziativa ci si è riuniti ai giardini di Giaglione da dove, dopo una partecipata assemblea, si è partiti in direzione presidio nonostante continui ad esserci la strada bloccata dai jersey.

Tra cori, battiture e tentativi di prendere diversi sentieri per raggiungere il presidio e portare viveri, alla fine anche questa volta si è perseguito l’obiettivo.

Ogni giorno che passa si rafforza la nostra determinazione. Il coraggio non ci manca. A sarà dura….per loro!!

Avanti No Tav!

Ancora sui sentieri, lacrimogeni sui No Tav

https://www.notav.info/post/ancora-sui-sentieri-lacrimogeni-sui-no-tav/

post — 24 Giugno 2020 at 00:33

Si è conclusa anche questa giornata di mobilitazione, che dal mattino prestissimo ha visto i No Tav al presidio dei Mulini darsi un gran da fare per mettere in sicurezza l’area ed organizzare gli spazi nel migliore dei modi.

Il movimento si è ritrovato alle 18 in assemblea presso i giardinetti di Giaglione e dopodiché si è di nuovo presa la via dei sentieri per provare a portare un po’ di rifornimenti a chi continua ad essere assediato dagli uomini comandati dalla Questura di Torino.

Ci chiediamo quale soddisfazione possa dare quella di impedire alle persone di nutrirsi e bere acqua, ma magari qualche velina a stretto giro ce lo spiegherà….

Cori, battiture e tentativi di praticare sentieri più decentrati hanno impegnato i No Tav per diverse ore, riuscendo a non farsi scoraggiare dall’imponente dispositivo poliziesco e dai lacrimogeni lanciati addirittura nel bosco per tentare di ostacolarli.

I No Tav stasera non solo hanno raggiunto il presidio riempiendo la cambusa di viveri ma anche, non paghi, hanno rilanciato per domani l’appuntamento alle ore 18 presso i giardinetti di Giaglione.

Sappiamo bene che l’azienda privata Telt ha un cronoprogramma da rispettare per non perdere i fondi europei e sta decisamente rischiando di farlo nonostante le 1000 e più proroghe, ci chiediamo però cosa ci guadagnino polizia, carabinieri, cacciatori di Sardegna a fare da guardie giurate a degli affaristi senza alcuna dignità….anzi no, lo sappiamo: sono due facce della stessa medaglia, dello stesso sistema.

Ai nostri posti ci troverete sempre!

Avanti No Tav!

Susa, poliziotti contestati dai militanti No Tav all’uscita da un ristorante. Urla contro gli agenti: “Via le truppe dalla valle”

https://www.ilfattoquotidiano.it/2020/06/25/susa-poliziotti-contestati-dai-militanti-no-tav-alluscita-da-un-ristorante-urla-contro-gli-agenti-via-le-truppe-dalla-valle/5847125/?fbclid=IwAR3HuUkU_6NOWRhy2WtiZFEK5ZLtBSuPc7E3xbI4KPJsfHeJ7xOXfDNqeno

CRONACA– 25 GIUGNO 2020

 Mercoledì 24 giugno, alcuni militanti No Tav hanno organizzato un flash mob nel centro di Susa, di fronte a un ristorante che ospitava un gruppo di poliziotti a fine del turno. Gli attivisti li hanno contestati con urla e cori: “Via le truppe dalla valle” hanno gridato al gruppo di agenti che stava uscendo dal locale. La protesta punta il dito contro “la militarizzazione della Valle” spiegano i No Tav, che da domenica sono in presidio permanente nell’area dei Mulini di Giaglione per provare a impedire l’allargamento del cantiere. Dormono sui tetti dei ruderi in attesa di un possibile sgombero isolati dalle forze dell’ordine. Nessuno può entrare, ma si può solo uscire. Ma i militanti ogni giorno sono riusciti a portare cibo e acqua e a dare il cambio ai presidianti aggirando i blocchi e i lacrimogeni lanciati nei boschi

RIBELLIONE, RESISTENZA, RINASCITA —– A FIRENZE PIAZZA ZEPPA DI ASSEMBRATI “SCIAGURATI IRRESPONSABILI” —- AMICHEVOLE CUNIAL VS DI BATTISTA 3-1

https://fulviogrimaldi.blogspot.com/2020/06/ribellione-resistenza-rinascita-firenze.html

MONDOCANE

LUNEDÌ 22 GIUGNO 2020

 

https://www.byoblu.com/2020/06/21/in-12-000-a-firenze-per-salvare-la-costituzione-byoblu24/?fbclid=IwAR1tFoM90rpq6w5qDlz2NroYjqdJsVO5jiEVXuVRVQ6iSm2tTasnf8HSvRM

Video di Adalberto Gianuario per Byoblu della manifestazione di Firenze, sabato 20 giugno

Dalla protesta alla proposta

Prima erano venuti i bravi incazzati, depistati verso il discredito dell’opposizione dal Generale dei Carabinieri e feldmaresciallo dei Forconi, Antonio Pappalardo, una via di mezzo tra un Masaniello rifatto da Ciccio (Franco Franchi) e il clown Fratellini. E aveva lasciato il tempo che trova. Poi abbiamo avuto i sediziosi napoletani da Coppa Italia, cugini lontani dei movidari in automatico “io so’ io e voi non siete un cazzo” di Brera e Trastevere. Più dignitoso il raduno a Piazza del Popolo, tra il lustro e il brusco, di alcuni spontaneisti, ahinoi senza capo né coda.  Tutti questi, pur nella loro evanescenza politica, per il circo dell’orrore di Pippo Conte & Co. avevano segnato un inizio di crisi di audience.

 Movida a Trastevere

Poi è arrivata la stoccata di Firenze in un 20 giugno tanto affollato quanto demascherinizzato e felicemente assembrato, dove i corpi, a detrimento dei virtualisti del digitale e dei farmaseparatori, sono tornati a incontrarsi e a guardarsi in faccia con le rispettive identità e un gran bel sentire collettivo. Merito di chi ha concepito, proposto e organizzato, con un coraggio impermeabile a qualsiasi intimidazione: il Movimento 3V (Vaccini Vogliamo Verità); per l’implicità libertà di scelta, contro il TSO per tutti, voluto dai virus-congiurati).

Se cliccate sul link in alto, avrete la visione dell’evento e degli interventi. E avrete la gioia postuma che frullò per piazza Santa Croce e poi, al rientro, per le vie del centro. Sotto  la statua, stagliata in un cielo festante di blù, di Dante Alighieri, che, con il solo sguardo, inibiva ai virus-gendarmi di avvicinarsi, e dei Davide di Michelangelo e di Donatello. Quelli che, con la fionda, abbatterono il gigante Golia. E oggi hanno disperso nel nulla anche i 60mila miliziani “civili”, probabilmente virtuali, messi in campo, probabilmente virtuale, dal ministro, probabilmente virtuale, Francesco Boccia.

Alieni virusiani in difesa…

A questo spappolarsi del regime poliziesco-biotecnofascista e della relativa paura, indotta per imporsi definitivamente, sono accorsi trafelati, a opporre un argine, i principali branditori dell’”arma fine dell’umanità”. Dalla banderuola, fluttuante a seconda del prevaler dei venti, Tedros Ghebreyesus, direttore dell’OMS, ai portavoce mediatici dei virus-coronati, che in questo caso, per intensità di bile, indico nel mattinale del Conte Pippo, “Fatto Quotidiano”. Passando dal paradiso promesso di un virus debellato dal vaccino, concetto virtuale come quello del paradiso dei religiosi, al purgatorio in cui il virus, seppure attenuato, serpeggia, il capomastro della Virale Commedia è tornato precipitosamente all’inferno dei 150mila nuovi casi nel mondo, “il numero più alto in un solo giorno”. Che gli “sciagurati” di Santa Croce, se ne rendano conto e si ravvedano. Così, Ranieri Guerra, vice all’OMS dell’etiope Ghebreyesus. Quanto ai media, tutti concordi, scelgo a caso, per l’immacolato servizio a una causa degno di miglior causa, il Fatto Quotidiano. Tutti ridotti a rilanciare, contro la vita, la paura.

… e rasi al suolo in Piazza Santa Croce

Zero Protezioni, nessun distanziamentoil sindaco Nardella: “Massa di irresponsabili, proveniente da tutta Italia (vero!!), ha invaso Santa Croce in spregio a ogni regola di sicurezzatutti stipati, senza protezioni, qualcuno ha addirittura messo in discussione la pandemia chiedendo ‘diteci la verità sul covid19’, con la deputata Sara Cunial, nota per il suo intervento complottista a Montecitorio… Le autorità si stanno già occupando del caso, è stato un insulto alla città, una brutta pagina che offende tutti i cittadini responsabili”. E poi giù riprovazione, deplorazione, anatema, in attesa che le teste virus-coronate concedano l’uso del lanciafiamme contro i reprobi. Ideona che sicuramente i danticausa di Pippo Conte, carta assorbente di qualsiasi cosa piova dall’alto.

Espressioni di frustrazione dovuta a questa Santa Croce indomita, dopo che, per quattro mesi di reclusione e vessazioni, si era pensato di aver ridotto il popolo a gregge, castrato per non riprodursi neanche in spirito e per produrre più lana. Una rabbia, al momento impotente, per una disobbedienza che sta diventando movimento e “resistenza, rivoluzione, rinascita”. Parole a cui avevano disseccato ogni senso fin dal 1945, o anche solo dal ‘68-77, in qua, arrivando a sostituirle con parole false, gravide di senso opposto, tali da chiuderci dentro a un muro rispetto al quale quello di Berlino, o, peggio, quello in Palestina, sono prodromi perfezionabili.

Antonietta Gatti

Gatti e Montanari, medici liberi

Gli interventi delle persone citate nel video di Gianuario sono quelle che hanno suscitato l’entusiasmo e i cori dei manifestanti. Quanti? Per la virus-stampa tra i 3000 e i 4.500. Ovviamente manipolati al ribasso per quell’istinto che la fa manipolare verso l’alto, l’altissimo, i numeri dei casi e dei morti di “pandemia”. Ma se è accertato che 8000 persone hanno firmato per il Movimento 3V, in piazza accanto al palco; e che un serpentone, che si divincolava per tutta la piazza, è andato ad acquistare il libro del Dr. Stefano Montanari, scienziato delle nanoparticelle, grande combattente e grande perseguitato, è difficile che siano di meno dei 10.000-13.000 calcolati da chi riprendeva l’evento. Ha fatto vibrare la piazza l’intervento di Antonietta Gatti, moglie di Montanari, fisica, bioingegnere, docente universitaria e, fino alle sue denunce, consulente del nostro governo e dell’UE. E’ stato bello ritrovarla in trincea, dopo che l’avevo intervistata per il documentario “L’Italia al tempo della peste”, in merito alle sue scoperte sulle nanoparticelle che stanno decimando animali e umani nelle regioni sarde in cui imperversano le esercitazioni militari Nato e gli esperimenti delle fabbriche di esplosivi di mezzo mondo.

Sara Cunial a Firenze

Dal sito R2020 potete riascoltare gli interventi in difesa della Costituzione, dei nostri diritti, delle nostre libertà conculcate e contro gli abusi inflittici da governanti che non rendono più conto al popolo e neppure al parlamento, ma a mandanti nostri nemici Nemici che Sara Cunial definisce “criminali e assassini”, in quella piazza come nel più bell’intervento udito alla Camera da tanto tempo. Un discorso che ai responsabili dei nostri dolori e affanni non ha risparmiato niente, tanto da esseri sparso per il mondo come disvelamento delle oscene nudità del re. Ne hanno potenziato la voce le sintesi della folla: “No 5G, No vaccini, No banche, No Tav, Sovranità, Difesa del Lavoro, Scuola Pubblica, Verità sul Covid-19, Costituzione, Le mascherine in Arno…”

 Sara Cunial a Firenze

Sara c’è

Entusiasmo e condivisione hanno raggiunto l’apice all’intervento della parlamentare Sara Cunial, espulsa dai 5 Stelle, evidentemente “per onestà”, principio di un tempo, ma che, sparendo insieme al Movimento nel ventre capace ed irsuto del PD, da quelle parti ha perso ogni significato. Ha colpito il chiodo sulla testa e ha così allargato, insieme agli smascherinati in piazza, una prima crepa nel muro di cui si è detto sopra. Lo ha fatto anche riandando all’origine del muro circondariale, con capomastro “il pluripresidente della Repubblica”, a cui va riferito il clima in cui ha potuto imporsi uno “scientismo dogmatico”, cui si devono i veleni   che hanno fatto prosperare “TSO, deportazioni, reclusioni, riconoscimenti facciali, e intimidazioni”, tutti in violazioni dei nostri “diritti costituzionali e umani”.

Sara Cunial e il vostro cronista

Il messaggio trasmesso e in pieno accolto è quello di riprenderci la nostra sovranità. La nostra è una nazione che sembrava preda dell’Alzheimer, tanto da farsi guidare in direzioni mai scelte, verso qualsiasi umiliazione e privazione. L’epifania di Sara, di Davide Barillari, il consigliere regionale del Lazio dimessosi dai 5Stelle con un intervento memorabile, e ora la loro, e di tanti altri, presenza nelle piazze d’Italia e in rete, sono forse la luce in fondo al più tenebroso tunnel che questo popolo abbia mai dovuto attraversare.

 Davide Barillari, consigliere Regione Lazio

E Alessandro Di Battista?

Nella mia lettera aperta a Di Battista quando è ricomparso sulla scena politica chiedendo che finalmente il movimento fosse coinvolto nella sua interezza nella linea, ho rinunciato a scegliere tra le due ipotesi poste: rigenerare il Movimento dall’interno, o rompere e riprendere da capo. La risposta sembra avermela dato un leader che mi era sembrato, insieme ad altri e a gran parte della base, quanto restava di vivo e antagonista nei 5Stelle. Ed è la risposta che mi ha fatto stabilire nel titolo il punteggio di 3 a 1 nel confronto con Sara Cunial. Tre gol a Sara per la riaffermazione e il rilancio di tre principi fondanti: il respingimento della manovra liberticida e distruttiva sul piano economico, sociale, morale, democratico, di un governo appeso ai fili dei grandi manovratori farmaco-digitali-finanziari della transumanità; la ripresa di tutti i concetti strategici dei 5Stelle, a partire dalla sovranità popolare; l’opposizione netta e irrinunciabile al sistema di potere in atto.

Di Battista l’ho visto alla “Nove”, nel programma “Accordi e disaccordi” di Scanzi, Sommi e Travaglio. Il punto, o gol, che gli andrebbe assegnato, riguarda la pubblica conferma dei principi guida del primo Movimento, quelli che gli hanno dato la strepitosa maggioranza alle ultime elezioni. Ultime in senso temporale, ma, per come gira il vento, forse anche in senso assoluto. Le ha ribadite con forza nell’intervista. Poi, però, si è chiuso nella difesa dell’indifendibile. Cito a memoria: Il premier Conte ha gestito il problema del Coronavirus nel modo migliore. Appoggio e elogio a un personaggio venuto dall’alta finanza,.della quale si è messo al servizio totale per il progetto di una catastrofe umana feroce e disumana senza precedenti. Beppe Grillo resta un cardine, padre, fondatore, tiranno e traditore dei 5 Stelle.

Un Di Battista incompatibile con l’altro

Sono due affermazioni che fanno a cazzotti con tutto il resto e lo svuotano di significato. Conte è stato il manutengolo che a forza di bugie e imbrogli, per conto di profittatori cinici e senza scrupoli, ha messo in quarantena un popolo e i suoi diritti fondamentali. E la cosa peggiore mai successa a questo paese. Grillo, dato il suo ruolo e il suo ascendente, ha verticalizzato il movimento, lo ha uniformato alle sue scelte e ai suoi intrighi e lo ha fatto letteralmente ruminare e poi digerire dalla forza politica più di palazzo e più compromessa. con male pratiche mai vista. “L’amore” che Dibba dichiara al Movimento, è l’amore per una noce secca e frantumata. Farebbe bene a rivolgerlo al popolo tradito dai suoi vertici. E’ ancora in tempo.

Mi è sembrato, attraversando la folla di Santa Croce, di rivedere le facce dei felici, perché sacrosanti e salvifici, vaffa dì un tempo. Facendomi strada verso il palco tra le persone assiepate, anzi, “assembrate” al punto che dovevo urtare, pestare piedi, sgomitare, non  registravo fastidi, ma sorrisi, gentilezza, comprensione, gente che mi si apriva. Tra quelle persone, dalle facce scoperte e dai corpi vicini erano rinati i sensi rubati: la vista degli altri come sono, non travisati; il tatto della cortesia, della curiosità, dell’affetto, dell’erotismo; l’udito di parole, buone, belle e giuste, non camuffate da mascherine. Perfino l’olfatto che, nell’incipiente serata, percepiva il profumo del soffio leggero in arrivo dai colli. Un profumo che mi riporta all’infanzia tra gli ulivi e i pini di Fiesole e, molto dopo, alla Curva Fiesole, quando giocavano Julinho, o Antognoni, o Baggio. Miracolo di un nuovo inizio.

Pubblicato da Fulvio Grimaldi alle ore 19:20

Ancora sui sentieri, lacrimogeni sui No Tav

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post — 24 Giugno 2020 at 00:33

Si è conclusa anche questa giornata di mobilitazione, che dal mattino prestissimo ha visto i No Tav al presidio dei Mulini darsi un gran da fare per mettere in sicurezza l’area ed organizzare gli spazi nel migliore dei modi.

Il movimento si è ritrovato alle 18 in assemblea presso i giardinetti di Giaglione e dopodiché si è di nuovo presa la via dei sentieri per provare a portare un po’ di rifornimenti a chi continua ad essere assediato dagli uomini comandati dalla Questura di Torino.

Ci chiediamo quale soddisfazione possa dare quella di impedire alle persone di nutrirsi e bere acqua, ma magari qualche velina a stretto giro ce lo spiegherà….

Cori, battiture e tentativi di praticare sentieri più decentrati hanno impegnato i No Tav per diverse ore, riuscendo a non farsi scoraggiare dall’imponente dispositivo poliziesco e dai lacrimogeni lanciati addirittura nel bosco per tentare di ostacolarli.

I No Tav stasera non solo hanno raggiunto il presidio riempiendo la cambusa di viveri ma anche, non paghi, hanno rilanciato per domani l’appuntamento alle ore 18 presso i giardinetti di Giaglione.

Sappiamo bene che l’azienda privata Telt ha un cronoprogramma da rispettare per non perdere i fondi europei e sta decisamente rischiando di farlo nonostante le 1000 e più proroghe, ci chiediamo però cosa ci guadagnino polizia, carabinieri, cacciatori di Sardegna a fare da guardie giurate a degli affaristi senza alcuna dignità….anzi no, lo sappiamo: sono due facce della stessa medaglia, dello stesso sistema.

Ai nostri posti ci troverete sempre!

Avanti No Tav!

Val Susa. “Tattiche israeliane” contro i No Tav

https://contropiano.org/news/politica-news/2020/06/23/val-susa-tattiche-israeliane-contro-i-no-tav-0129376?fbclid=IwAR2uXuUtSSdALdI8sh8hxohoqYnx12zmlOklg9dOX-u3PXJTAW31F8-n8uU

Notizie dalla Val Susa sulle “pratiche abnormi” delle presunte “forze dell’ordine”. Da leggere assolutamente.

*****

Da oltre 24 ore la polizia non fa passare cibo e acqua al presidio no Tav e non si riesce ad andare a dare il cambio ai compagni già presenti da ieri.

Un presidio è una forma di protesta pacifica in cui alcuni cittadini si riuniscono manifestando attraverso il dialogo e la visibilità un idea contraria, forma assolutamente legale e democratica , prevista dalla nostra costituzione , che non ha nulla di violento.

Da però fastidio a chi teme il passaggio di notizie , tanto che non si fanno passare nemmeno i giornalisti che potrebbero riportare informazioni da parte del movimento, su quello che sta realmente accadendo in Val di Susa.

Il fatto di lasciare i manifestanti senza cibo e acqua è niente meno che una delle più disumane tecniche strategiche utilizzate nelle più sanguinose guerre! Quindi ancora una volta, ancora e di nuovo, dobbiamo tornare a chiederci, da che parte sta davvero la violenza in tutto questo?

La violenza di voler impedire una forma di protesta democratica e pacifica , la violenza psicologica da parte di chi vuole imporre e che viola la libertà di pensiero e di scelta e la violenza fisica lasciando consapevolmente persone senza cibo e acqua, la violenza che arriverà, quella vera, quella fatta di botte e di massacri, che arriverà come è sempre arrivata, quando hanno avuto una scusa buona da vendere al telegiornale e infine, la violenza dell’insulto all’intelligenza di questo popolo che si continua a riempire di bugie, di fatti traviati, falsi, manipolati e depravati.

Oggi, 22 giugno 2020, siamo ancora qui, noi con la nostra verità e loro con le loro bugie, oggi, dopo una pandemia, dopo tanti morti e tanta sofferenza, questi professionisti del malaffare, a partire dai politici fino alle aziende coinvolte e mafiose, dai laureati pagati per dire assurdità senza una pezza supportata da una teoria scientifica…

Tanto che ne capisce il popolo che si beve qualsiasi fesseria, fino all’informazione di regime che dice solo quello che conviene dire, sono ancora qui, a cercare di far credere alle persone, che fare una ferrovia vecchia 30 anni che va a Lione, che già c’è, sia più importante di mettere a posto ospedali, scuole e trasporti interni.

E’ una vergogna che ci sia chi ancora cerca di manipolare la situazione per guadagnarci qualche appalto, finanziamenti privati e promesse di carriera ed elettorali, è una vergogna che ci sia ancora chi è disposto ad eseguire ordini su commissione, commettendo abusi, senza porsi la domanda sul proprio reale ruolo in questo paese e sulla provenienza del proprio stipendio , ma ancor più grave è il silenzio di chi si gira dall’altra parte o di chi ancora non sa o non capisce!!!

 * foto di Diego Fulcheri Zografos