La Tav sul tavolo di Mattarella

http://www.lospiffero.com/ls_article.php?id=43465

Il commissario Foietta come ultimo atto del suo incarico invia al presidente della Repubblica il resoconto delle attività dell’Osservatorio che “non mi è stato possibile riferire” direttamente al Governo. Compresa un’analisi costi-benefici – DOCUMENTI

“Per correttezza non intendo nasconderLe anche le difficoltà riscontrate negli ultimi sei mesi. Con rammarico ho preso atto, nonostante le mie numerose richieste, della decisione del ministro alle Infrastrutture ed ai Trasporti e del Presidente del Consiglio di non incontrarmi non rendendo così possibile riferire direttamente sulle attività e sulle iniziative volte al raggiungimento degli obiettivi come previsto nel Dpr di nomina e non potendo ricevere così alcun indirizzo dal Governo in merito alla mia attività”. Ultimo (per ora) sassolino tolto dalla scarpa o ennesimo atto di chiarezza e richiamo alle responsabilità che sia, certo è questo il passaggio più forte della lettera che Paolo Foiettaha inviato al Capo dello Stato Sergio Mattarella, l’ultimo giorno del suo incarico di commissario straordinario di Governo per la Torino-Lione.

Al Quirinale certo non sono mai stati ignoti gli atteggiamenti del ministro Danilo Toninelli e dello stesso premier Giuseppe Conte nei confronti dell’ingegnere torinese cui i precedenti governi avevano affidato un compito tanto delicato quanto importante nella vicenda Tav. I supponenti silenzi e le sprezzanti risposte arrivate dal dicastero con a capo il Cinquestelle che s’infila nel tunnel del Brennero e sbanda tra una gaffe e l’altra, sono lontani anni luce dalla concezione della politica e dei rapporti tra organi dello Stato propria del Colle. Per questo è ben difficile immaginare il pur minimo stupore del Quirinale di fronte alla lettera dell’ormai ex commissario, ma non una certa condivisione della prassi (e dello stile) invano richiamato da Foietta nei suoi inascoltati appelli al ministero così come a Palazzo Chigi.

LEGGI LA LETTERA A MATTARELLA

“Ho cercato di supplire a questa situazione attenendomi scrupolosamente agli obiettivi assegnati e rendendo disponibili al Governo ed al ministro ogni informazione, documento e studio elaborato nella struttura commissariale e condiviso in Osservatorio. Tali documenti sono stati pubblicati anche sul sito dell’Osservatorio affinché siano a disposizione per le determinazioni che il Governo deciderà di assumere sulla Torino-Lione nell’interesse del Paese”, scrive ancora Foietta al Capo dello Stato, dopo aver elencato in sintesi il lavoro di questi anni e prima di rivolgere a Mattarella i ringraziamenti “per l’onore ed il privilegio che ho ricevuto con l’incarico affidato”. Ma è anche contando le righe, un foglio abbondante la lettera per il Quirinale, un paio di capoversi appena per Palazzo Chigi e il ministero di piazzale di Porta Pia, che si legge la differenza. A dir poco asciutta la missiva indirizzata a Conte, Toninelli a al sottosegretario alla Presidenza del Consiglio, il leghista Giancarlo Giorgetti. Nulla più di una lettera di accompagnamento per il dossier che Foietta spiega di aver ritenuto suo dovere fornire al Governo “per assumere le proprie decisioni” a seguito della presa di posizione dell’esecutivo di “ridiscutere integralmente il progetto sull’applicazione dell’accordo tra Italia e Francia”.

Non un accenno a quelle mancate risposte, a quegli atteggiamenti da padrone del vapore – “Presto andrà in pensione” disse Toninelli riferito a Foietta – di un ministro che continua a non rispondere anche al presidente della Regione Sergio Chiamparino. L’ex commissario per la Tav ha capito, e non ci voleva molto visto i soggetti, che sarebbe stato del tutto inutile rimarcare quel vulnus istituzionale fatto dai Cinquestelle bandiera di arroganza. Da sventolare davanti alla prospettiva nient’affatto lontana di dover – loro che hanno promesso il blocco della Torino-Lione – ingoiare l’ennesimo rospo, dando ovviamente la colpa all’Europa e magari pure alla Francia nonché ai trattati firmati dai precedenti governi in modo che anche i loro elettori, illusi dalle promesse, ingurgitino anch’essi il boccone. Se possibile, dopo le europee.

QUI L’ANALISI COSTI-BENEFICI DELL’OSSERVATORIO

1914-18 UN SIECLE APRES … BILAN GEOPOLITIQUE DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE

 

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Luc MICHEL pour EODE/

Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/

2019 02 02/
LM.GEOPOL - Bilan geopol de 1914-18 (2019 01 02) FR 2

Voici la seconde analyse de 2019 de mon Quotidien géopolitique. Le centenaire de la fin de la Guerre de 1914-18 a été un des grands événements médiatiques et médiatisés de l’année écoulée. Le ton donné révélait l’extrême confusion idéologique des médias et politiciens du Système bourgeois sur cet événement historique. Notamment une constante valse-hésitation entre l’idéologie européiste batarde de l’Union dite « européenne » et les restes faisandés des petit-nationalismes bourgeois qui ont précipité l’Europe, puis le monde, dans la grande catastrophe géopolitique de l’été 1914. 

Seule la Géopolitique pourtant permet de comprendre et de mesurer la portée de la Première Guerre mondiale. Qui continue encore aujourd’hui à avoir des conséquences sur notre monde.

J’ai réalisé pour vous spécialement cette video qui rencontre toutes ces questions : 1914-18 vu et jugé au prisme de la Géopolitique …

* Voir sur PCN-TV/

LUC MICHEL:

1914-18 UN SIECLE APRES …

BILAN GEOPOLITIQUE DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE

sur https://vimeo.com/309003154

Thématiques esquissées :

* Le regard géopolitique :

1914-18, le grand suicide géopolitique de la vieille Europe.

Comment une étincelle à Srajevo a mis le feu aux poudres, leçons pour le monde instable de l’ère Trump.

L’émergence en Europe d’une puissance impérialiste extra-européenne, les USA, seul gagnant de la Première Guerre mondiale.

Les théories géopolitiques anglo-saxonne (Mackinder, Mahan, Spykeman) en action, Washington à la conquête du « heartland » et de la suprématie mondiale (de 1917 à 1943-45).

* Ne pas oublier la Géoidéologie :

La vision du centenaire par les médias du Système révèle son idéologie batarde ou la valse-hésitation entre l’idéologie européiste batarde de l’Union dite « européenne » et les restes faisandés des petit-nationalismes bourgeois qui ont précipité l’Europe, puis le monde, dans la grande catastrophe géopolitique de l’été 1914. 

Aout 1914, la trahison définitive du Socialisme par la Sociale-démocratie européenne embourgepoisée.

Comment les leaders sociaux-démocrates ont envoyé leurs classes ouvrières se faire massacrer dans la grande guerre impérialiste ?

Les « justes de la Babylone sociale-démocrate », le « Groupe de Zimmerwald », Lenine et le parti bolchevique.

Lenine en 1917, ou comment transformer la guerre impérialiste  en guerre révolutionnaire.

* Et l’Afrique :

1918 bien oublié ou négligé en Afrique alors que c’est l’étincelle qui a permis la décolonisation.

Le rôle des bolcheviques, de la Conférence de Bakou (1922) à celle de Bandung (1955).

# ALLER PLUS LOIN :

LES EVENEMENTS A RETENIR …

De l’attentat de Sarajevo, le 28 juin 1914 à l’armistice du 11 novembre 1918, la Première guerre mondiale dans ses moments clefs. Ce conflit a fait dix millions de morts parmi les combattants, des millions d’autres victimes parmi les civils, bouleversé la carte de l’Europe, fait chuter trois empires, provoqué la révolution soviétique, et a porté en lui les germes de la seconde guerre mondiale. Mais aussi permis la décolonisation …

L’ATTENTAT DE SARAJEVO

Ou comment un événement perçu comme secondaire a conduit à l’explosion mondiale ? A méditer à l’ère de Trump, avec son instabilité !

Le 28 juin 2014, le prince héritier de l’empire d’Autriche-Hongrie, l’archiduc François-Ferdinand de Habsbourg, et son épouse Sophie, sont en visite à Sarajevo, capitale de la Bosnie. Cette ancienne province de l’empire ottoman a été annexée en 1908 par l’Autriche-Hongrie, dont la principale rivale dans les Balkans est la Serbie, elle même proche de la Russie. L’étudiant nationaliste serbe de Bosnie Gavrilo Princip tue de deux coups de feu l’archiduc et sa femme Sophie. L’Autriche rend la Serbie responsable de l’assassinat. S’enclenche alors la mécanique qui conduira à la guerre un mois plus tard. Le 28 juillet, l’Autriche déclare la guerre à la Serbie et bombarde Belgrade, après lui avoir adressé un ultimatum le 23 juillet. Le 30 juillet, la Russie, protectrice de la Serbie, décide la mobilisation générale pour intimider l’Autriche. Le 1er août, l’Allemagne, alliée de l’Autriche, et la France, alliée de la Russie, proclament la mobilisation générale. Berlin déclare le même jour la guerre à la Russie. Le 3 août, l’Allemagne déclare la guerre à la France, et les troupes allemandes envahissent la Belgique. Le lendemain, la Grande-Bretagne, alliée de la France et de la Russie, déclare la guerre à l’Allemagne pour violation de la neutralité belge. Le monde est en flamme …

LES ETATS-UNIS EN GUERRE.

LA VOIE DE L’EMERGENCE COMME PUISSANCE MONDIALE

En janvier 1917, pour rompre le blocus maritime britannique qui l’asphyxie, l’Allemagne se lance dans une guerre sous-marine à outrance. Elle espère hâter la fin du conflit en étouffant à son tour économiquement la Grande-Bretagne. Cette stratégie à risque s’avère contre-productive: le 6 avril, les Etats-Unis jusqu’alors attachés à leur neutralité dans le conflit malgré les torpillages de plusieurs de leurs navires –dont en 1915 le “Lusitania” transportant des civils américains mais aussi des armements– déclarent la guerre à l’Allemagne. Le 26 juin, le premier convoi américain arrive en France, à Saint-Nazaire. Le corps expéditionnaire atteint 1 million d’hommes à l’été 1918, puis 2 millions à la fin du conflit. En 1918, les USA sont devenus les créanciers de la vieille Europe et une puissance mondiale.

LA REVOLUTION RUSSE

Entre 1914 et 1917, la Russie perd au combat plus de 2 millions de soldats et d’officiers, en raison notamment d’un armement insuffisant. En mars 1917, une première révolution provoque l’abdication de Nicolas II et la formation d’un gouvernement provisoire, mais ce dernier ne contrôle presque rien et n’envisage pas de se retirer du conflit, devenu très impopulaire dans le pays. En novembre (octobre selon le calendrier orthodoxe alors en vigueur), les bolcheviques prennent le pouvoir et leur première décision est de proposer aux pays en guerre avec la Russie de mettre fin aux hostilités. Lénine conclut avec les Allemands à Brest-Litovsk (Bielorussie) le 15 décembre un armistice, qui met fin aux combats, puis le 3 mars 1918, un traité qui fait perdre à la Russie une grande partie de ses territoires occidentaux au profit de l’Allemagne (Pologne, Pays baltes, Finlande notamment). Mais Lenine sait que ce sera provisoire, il attend l’extension de la révolution russe à l’Allemagne. Ce qui échouera de peu. En 1918, la guerre continue à l’Est contre les bolcheviques cette fois. Qui la gagneront !

1918 VOIT LA DESTRUCTION DE TROIS EMPIRES :

APRES LA GUERRE UNE NOUVELLE CARTE DE L’EUROPE ET DU PROCHE-ORIENT

La guerre signe l’arrêt de mort d’un empire russe déjà mal en point.

La défaite de 1918, suivie du Traité impérialiste de Versailles, dépèce le IIe Reich de Bismark et prépare la voie à la Seconde guerre mondiale. On dira que Hitler est « l’enfant naturel » du Traité de Versailles. La république de Weimar qui succède au Reich est un régime bourgois instable et faible. Il est hypothéqué par l’alliance entre la Sociale-démocratie allemande et les généraux allemands, qui écrasent ensemble la révolution communiste (« Spartakiste », issus du « Groupe de Zimmerwald »). La guerre par ailleurs continue en Silésie contre la Grande-Pologne et dans le « Baltikum » (les pays baltes) contre les bolcheviques. Hitler en récoltera les fruits vénéneux …

L’empire d’Autriche-Hongrie, dirigé par la dynastie des Habsbourg, a été la puissance dominante en Europe centrale pendant cinq siècles. Il s’étendait en 1914 de la Suisse à l’Ukraine, rassemblant une douzaine de nationalités différentes. Mais les sentiments nationalistes vont saper l’unité de l’empire qui implose à partir de l’automne 1918. Le 28 octobre, naît la Tchécoslovaquie. Le lendemain, les Slaves du sud créent la Yougoslavie tandis que, le 1er novembre, une insurrection éclate dans la capitale hongroise, Budapest. Deux jours plus tard, l’empire est formellement dissous lors de la signature de l’armistice entre l’Autriche-Hongrie et les puissances victorieuses, États-Unis, France et Grande-Bretagne. Le 12 novembre, la République d’Autriche est proclamée.

Une nouvelle Europe semet en place, elle porte en elle les germes mortels de la Seconde guerre mondiale :

La conséquence de l’effondrement des deux empires est la partition de l’Europe centrale en plusieurs États. Outre la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie, la fin de la guerre débouche sur la renaissance de la Pologne (auparavant éclatée entre l’Autriche, la Russie et la Prusse) qui veut réaliser « la Grande-Pologne », sur une « Grande-Roumanie » impérialiste, et à quatre nouveaux Etats constitués à partir de territoires russes: Finlande, Estonie, Lituanie et Lettonie. La Hongrie perd les deux-tiers de ses territoires. L’Italie reçoit une partie du Tyrol et “le reste”, selon le mot du chef du gouvernement français Georges Clemenceau, devient l’Autriche contemporaine.

Le 1er décembre 2018, c’est la proclamation par le roi Ferdinand de la Grande Roumanie, laquelle vient remplacer le Vieux Royaume créé en 1878 à partir de la réunion de la Valachie et de la Moldavie. Ce premier royaume qui s’était émancipé de l’Empire ottoman était un royaume frustré, qui aspirait à davantage de territoires. En 1918, cette Roumanie double en taille et en population, et c’est elle qui est considérée comme fondatrice du pays actuel, dont la fête nationale est du reste célébrée le 1er décembre. Elle annexe la Bessarabie, obtenue de la Russie en pleine révolution bolchevique, la Bucovine, après que le 28 novembre 1918, le Conseil général de cette région ait voté son détachement de l’Autriche, le Banat, ancienne terre hongroise, qui sera partagé en février 1919 entre la Roumanie et la Yougoslavie, autre nouvel État créé le même jour, le 1er décembre 1918, afin que ces deux pays proches de la France s’entendent au mieux – mais la Roumanie regrettera toujours de n’avoir pas obtenu l’intégralité du Banat. Et enfin la Transylvanie arrachée à la Hongrie. Entre 1939 et 1945, Staline lui fera payer au prix le plus cher cette politique d’annexions !

La dislocation de l’Empire ottoman suit la défaite ottomane :

Lorsque le sultan Mehmet V proclame la “guerre sainte” contre la France, la Grande-Bretagne et la Russie le 24 novembre 1914, l’empire ottoman a déjà été amputé de la plupart de ses possessions européennes. Les revers subis dès 1915 sur le front russe vont servir de prétexte contre la minorité arménienne.

Selon les estimations, entre 1,2 million et 1,5 million d’Arméniens ont été tués pendant la guerre. La défaite de l’empire ottoman, en 1918, parachève son dépeçage. Un premier traité, signé à Sèvres en 1920, est rejeté par les nationalistes turcs, rassemblés autour du général Mustapha Kemal Atatürk, qui poursuit les combats contre les Arméniens, les Grecs et les Français, et renverse le sultan. La Turquie, devenue une république, impose un nouveau traité aux Alliés qui sera signé à Lausanne en 1923. Elle conserve l’Anatolie et les Détroits mais perd toutes ses possessions arabes.

LA FRUSTRATION ARABE :

OU LES MANIUPULATIONS FRANCO-BRITANNIQUES AU PROCHE-ORIENT

En Mésopotamie et en Palestine, les Britanniques ont en effet pu vaincre l’Empire ottoman grâce au soulèvement des tribus arabes, auxquelles ils font miroiter l’indépendance. L’action de Lawrence d’Arabie, archéologue britannique devenu officier de liaison, est à cet égard déterminante. Mais les Britanniques s’entendent secrètement avec les Français dès mai 1916 pour se répartir le Proche-Orient, en vertu des accords Sykes-Picot: le Liban et la Syrie à la France, la Jordanie et l’Irak à la Grande-Bretagne. Ce partage en règle va nourrir la frustration des Arabes. La fameuse “Déclaration Balfour” (1917) ajoute à la confusion. En soutenant “l’établissement après la guerre d’un foyer national juif en Palestine”, le ministre britannique des Affaires étrangères, Arthur Balfour, pose les bases de la création, trente ans plus tard, de l’État d’Israël, semant les germes d’un conflit qui continue aujourd’hui à déchirer la région.

(Sources : AFP – EODE Think Tank)

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE

* Avec le Géopoliticien de l’Axe Eurasie-Afrique :

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Presentazione a San Cesareo (RM) – docufilm “O la Troika o la Vita – Non si uccidono così anche i paesi?”.

San Cesareo
A San Cesareo (RM), il 12 gennaio, sabato, ore 16.30, presento il docufilm
“O la Troika o la Vita – Non si uccidono così anche i paesi?”. Dalla distruzione della Grecia in una precisa strategia UE e FMI di ridurre al silenzio, all’obbedienza e alla povertà, a beneficio del finanzcapitalismo del Nord, i paesi del Mediterraneo, alle aggressioni sociocide ed ecocide contro l’Italia, esemplificate dalle devastazaioni di mari e terre per i profitti da energie fossili (tap, Piattaforme in mare), allo sfruttamento dello spopolamento da terremoto ai fini di nuove destinazioni d’uso delle aree terremotate. Il tutto sullo sfondo della globalizzazione neoliberista e dell’assalto alla sovranità popolare.

 

SIRIA: ÉLITE MONDIALISTA E PACIFISTI SINISTRI CONTRO TRUMP — VATICANO-QUIRINALE: BENEDICTIO URBI ET ORBI ATQUE PD

http://fulviogrimaldi.blogspot.com/2019/01/siria-elite-mondialista-e-pacifisti.html

MONDOCANE

VENERDÌ 4 GENNAIO 2019

(E’ lungo, forse prolisso, ma tratta due temi grossi, si può digerire in due puntate e, giuro, per un po’ non mi farò vedere. Per combinare il testo con le immagini andate su www.fulviogrimaldicontroblog.info. Almeno da lì nessuno può rimuovere).

 Palloncino bucato

Una cosa si è confermata chiara e ha bucato il pallone gonfiato delle fake news dei grandi media e la loro forsennata passione per la globalizzazione di guerre, neoliberismo, totalitarismo. Una cosa ha definitivamente sancito la scomparsa, da noi, ma anche da molte altre parti, di quel settore della società politica che si definiva di sinistra e coltivava il paradosso di chiamare destra l’altro settore. Per la sedicente sinistra vale ormai al massimo il corrispettivo linguistico al maschile.

Questa cosa ha l’aspetto di Giano Bifronte: da un lato fulmina con occhiate di sdegno e riprovazione il trucidone della Casa Bianca  che, sfidando una tradizione di guerre d’aggressione che risale alla fondazione del suo paese e ne costituisce l’essenza ontologica e, ahinoi, anche escatologica, annuncia il ritiro di truppe da Siria e Afghanistan  (vedremo poi i perché e percome); dall’altro inneggia con passione smodata ai Supremi di casa nostra che, in occasione delle festività, ci hanno fatto volare sul capo aerostati gonfi di pace. Nella fattispecie aria calda.

Siamo il paese dei fessi che fanno i furbi, che tuffano il diavolo nell’acqua santa e se la cavano scegliendo  la sudditanza a discapito della cittadinanza.  Arlecchino servitore di due padroni. Don Abbondio, se di fronte c’è don Rodrigo, don Rodrigo, se si ha a che fare con don Abbondio. Dunque, don Abbondio prima con i tedeschi, poi con gli americani. Con tutti quelli che ci menano. E dunque con l’UE. Don Rodrigo con quelli che possiamo menare. Di solito noi stessi. E da questa caratteristica nazionale che nasce il prodigio di un paese, escluso il 32,7 % degli elettori che restano in stato d’attesa, che si diverte come un bambino sull’altalena nel parco giochi costruitogli dai potenti.

Francia o Spagna, purchè se magna

Contro il bifolco Trump, perché pare abbandonare il massacro di Siria e Afghanistan, e con coloro che, nella Cia, nel Pentagono, tra gli armaioli, e quindi nei media, se ne risentono. E paiono i più forti. Di conseguenza, apertamente per la guerra, da conclamati e storici pacifisti. Ma che è anche la guerra che il papa e il capo dello Stato aborrono, pur cautelandosi scrupolosamente dal riferirsi a chi le fa e ci campa. Per la democrazia del voto e del pluralismo, ma non quando il 70% dei siriani elegge liberamente il presidente Assad e neanche quando bande di ventura curde, al servizio degli aggressori Usa-Nato, senza essere stati votati da nessuno, uscendo dal loro territorio (un decimo della Siria abitato dallo 0,6 dei suoi abitanti, prima dell’afflusso di curdi turchi accolti e protetti da Damasco), occupano un terzo della Siria facendovi pulizia etnica degli arabi.

   Kurdistan siriano ieri e oggi

I santi dei buoni

Quello che, a schermi ed edicole unificate, è seguito alle omelie di fine anno di Bergoglio e Mattarella è stato un’onda anomala di saliva abbattutasi fin sul Colle e sulla Cupola. Dal “manifesto” al “Foglio” all“Avvenire”, fino ai main stream  dei grandi editori, puri come l’eroina Juliette del marchese De Sade, che tutti, con grande senso dell’humour, dicendosi liberi e indipendenti, si sono profusi in osanna ai due salmodianti da far invidia alla corte del bizantino Paleologo II. “L’equilibrio perfetto, il sorriso paterno e luminoso, moral suasion di prossimità e familiare, ruolo pedagogico, sorriso disarmante, un capolavoro, il vero rivoluzionario custode della ragione, il paese favola che diventa realeMattarella seppellisce tutti gli altri”…. Così il manifesto”, Corriere, Stampa, Foglio, Messaggero, Repubblica. Nessuno dei quali si risparmia l’esaltazione per lo share trionfale, senza precedenti, 10,2 milioni, il 40%. Per la verità, un topino di redazione ha sussurrato: “Ma, grazie tante, era a reti unificate, non c’era controprogrammazione,  chissà come avrà fatto l’altro 60% a non vederlo…”, ma nessuno gli ha detto retta.

pour cause. Se il manifesto titola “Mattarella argine contro il cattivista” (il governo) e cita il papa che definisce la stessa “cattiveria sintomo di debolezza” e, come tutti gli altri da posizioni politico-sociali presuntamente opposte, inneggia all’Italia delineata dal presidente, una ragione c’è. Sia l’uno che l’altro dei due taumaturghi, papi e presidenti di tutti gli italiani, hanno reso omaggio a tutti gli italiani meno su per giù il 50%. Al netto dei paroloni di calorosa sostanza retorica, buoni per tutte le omelie, dal principio alla fine, dall’accoglienza negata alle tasse ventilate sui buoni del Terzo Settore (leggi Ong e tutti la giungla dei sussidiari alla CL), alla denuncia dell’astio, dell’insulto, dell’intolleranza, dell’odio settario (così ben denunciato da Boldrini e Renzi), fino alla vecchietta sola che, a capodanno, per avere compagnia chiama i carabinieri (purchè non siano quelli di Cucchi, spero), quella che ci si presenta è l’Italia del bene contro quella del male. E quali sarebbero le due Italie dell’inventore del Cottarelli premier manidiforbice e banditore di Savona euroscettico? Indovinate. Un aiutino ve lo  dà la standing ovation di tutti quelli che al potere c’erano prima, sinistri imperiali compresi.

Uccidono la libertà di stampa. Pensate, ce l’avevamo!

Lasciatemi chiudere questo capitoletto, prima di passare al fatto serio del giorno -Trump, gli altri e la Siria – con qualche citazione da quello che è diventato l’organo del PD  e della guerra (ma solo in difesa dei curdi, per carità, e contro i tiranni, come comanda Rossanda), dopo il decesso dell’Unità. Vox clamantis in deserto, peraltro, dato che sta in piedi grazie ai quasi 3 milioni di contributi statali che, come i 6 all’Avvenire (giornale dei vescovi, tutti spiantati), i 3 al Sole24Ore (della Confindustria ridotta in miseria dai gialloverdi), i 3,7 a Libero (eh, Berlusconi non può mica mantenere tutti), il milione al Foglio (la Cia manca di spiccioli).

Giornali che nessuno legge, ma che, se privati dei sussidi,”muore la stampa libera e  indipendente”. Visto che rimangono solo Corriere, Repubblica, La Stampa e….. Indipendenza garantita al manifesto da una ricca successione di paginoni pubblicitari dell’ENI, cui il “quotidiano comunista” affianca inserti redazionali in cui una maestra amministra ai pargoli i valori del “viaggio di studio” offerto dall’ente petrolifero tra i salubri pozzi della Basilicata. Mentre NON produce, il manifesto, nemmeno una riga sugli scandali delle tangenti ENI-Nigeria-Congo che occupano le giornate e gli anni della Procura milanese.

Quel cialtrone di Dibba, quel raffinato analista di Negri

Ciò che oggi colpisce nel quotidiano è una prima pagina che, scontata la solita gigantografia con vignetta ossessivamente sorosiana di Biani sui migranti, migranti che quel vecchio marpione di Orlando, con dietro qualche altro sindaco dell’acquolina in bocca in vista delle Europee, vuole accasare, offre due perle di quella bontà e di quell’equilibrio che tanto ha esaltato il collettivo nelle omelie citate. ”Il Misfatto Dibba c’è” titola il condirettore Di Francesco uno spurgo di un livore che solo la più frustrata invidia può provocare. Il bersaglio del volgare vituperio è il rientrato Alessandro Di Battista che sul Fatto Quotidiano, in questi mesi, ci ha regalato una serie di reportages sul Messico e sul Centroamerica seviziato dagli Usa e dai loro sguatteri locali.

Un po’ me ne intendo e posso dire che articoli di tale competenza, conoscenza, profondità di analisi, sensibilità politico-sociale e, soprattutto umana, ne ho letto pochi. Ma per la prosa pernacchiosa del poeta Di Francesco, che non figurerà mai in un’antologia, ma nella storia dei Balcani sì, per aver definito Milosevic “despota ultranazionalista” e quindi aver dato una manina al disfacimento di quel paese e alla morte del suo presidente, “Di Battista è un “esperto di tutto ma di nulla” e quello che ha fatto nelle Americhe non è che un “camel trophy dell’eroe dei due mondi dal mood garibaldino e da guida turistica”. Secondo il giornalista che ha permesso che il manifesto si imbrattasse per giorni con le veline dei peggiori arnesi dei golpe striscianti, in occasione del fallito colpo di Stato contro il Nicaragua sandinista, l’incarico adatto al più temuto dei Cinque Stelle sarebbe quello di “commissario del popolo al turismo”. 

Degna apertura di un giornale che resta perfettamente sul suo binario imperial-diffamatorio con Alberto Negri, che, finge un’analisi della mossa di Trump, per tirare un grottesco quanto maligno parallelo tra le vite di Erdogan e del tre volte-autocrate Assad, dittatori che vanno a braccetto. Quello dei “sopravvissuti Assad ed Erdogan, sono regimi che non si riformano”, sentenzia il chissà perché sovrastimato commentatore del manifesto, estrazione Sole24Ore.Tout se tien.

Vae pauperibus!

Guai ai poveri, auspica nel racconto della giornata di segno comunista Roberto Ciccarelli, caro a chi sa lui per aver garantito per Osama bin Laden quale autore dell’attentato alle Torri Gemelle. Qui si accanisce sul reddito di cittadinanza in quanto “il più razzista dei provvedimenti e il più punitivo nei confronti dei poveri”.Speriamo che i poveri, all’arrivo dei 750 euro, se ne accorgano. Chiude in bellezza il solito tentativo di riesumare il bluff zapatista del Chapas, ricordandone la cavalcata di 35 anni fa a San Cristobal de las Casas con in testa il subcomandante Marcos. Il quale, dopo aver tentato di sabotare due volte l’elezione di Lopez Obrador alla presidenza del Messico, s’è dato da sub per rientrare insalutato ospite nell’ordine delle cose.  

Anche stavolta i nuovi subcomandanti hanno cercato di far passare per grande truffa l’unica speranza di riscatto disponibile nel Messico per grande truffa. E stanno attaccando Obrador ferocemente, prima ancora che abbia dato il suo primo buongiorno dal palazzo presidenziale. Il bue che dà del cornuto all’asino. Intanto i miseri resti della rivoluzione galattica se ne stanno rinchiusi a “ben governare” nei loro cinque villaggi e strepitano con rabbia contro la ferrovia che, al posto delle carrarecce di fango, dovrebbe finalmente collegarli al mondo. Non gli dà retta più nessuno, da anni. Venerano Luca Casarini, il Masaniello di Padova. Prima in Chapas con Marcos, poi a Belgrado a sostegno degli infiltrati Otpor e della radio di Soros B-52, poi con gli scudi di polistirolo a minacciare pioggia di rane sulla Genova del G8, oggi su un’imbarcazione Ong nel Mediterraneo. Sempre dalle parti di Soros.Tout se tien anche qui.

Tiritiri? O tiritero?

“Cane pazzo” Mattis

Passando alle cose serie. Sul ritiro in 100 giorni di tutte le truppe Usa dalla Siria (5000, tra Forze Speciali e bombaroli) e della metà di quelle che bombardano e trafficano oppio in Afghanistan, poi estesi a quattro mesi, vista la malaparata con lo Stato Profondo (Cia, Pentagono, Wall Street, Lockheed Martin, media). Malloppone guerrafondaio furibondo, capeggiato da “Cane Pazzo” Mattis, dimessosi da ministro della Guerra per non aver potuto ripetere in Siria il bagno di sangue e fosforo di Fallujah (Iraq 2004) e per essere stato privato del suo massimo godimento, così da lui espresso:”Cosa c’è di più divertente che sparare a qualcuno”. Per inciso, il noto quotidiano pacifista, il manifesto, ne ha deplorato la dipartita e lo ha qualificato “elemento razionale e di equilibrio” nella compagine trumpiana.

I curdi? Ingrassano con chi vince.

  Israele e curdi uniti nella lotta

Da noi, affetti dalla solita ipocrisia clericomafiosa, si piagnucola sull’abbandono dei curdi, “avanguardia democratica, laica, ecologista, femminista, LGBTI”, con tanto di majorettes in armi. Si sorvola su queste milizie curde YPG arrivate in massima parte dalla Turchia che, mascherate da Federazione Democratica Siriana (solo la Cruciati del manifesto li vuol far passare per coalizione multinazionale di arabi, assiri, turcomanni, puffi e curdi), grazie all’aiuto degli Usa dall’alto, si sono sostituiti all’Isis come fanteria Nato contro la Siria. Si ignora che, se sono passati da meno di un milione a parecchi di più è perché la Siria di Assad li ha accolti, insieme al leader Ocalan, profughi dalla Turchia. In compenso si sono fatti mercenari dell’aggressore in sostituzione dell’Isis e, assumendo il progetto dello squartamento della Siria, si sono presi un terzo del paese, imponendo, sfrattando, incarcerando e uccidendo gli autoctoni.

Ora, abbandonati dai loro danti causa, forse, pressati dai turchi che, alla faccia loro, ma anche di quella del popolo siriano, vorrebbero prendersi almeno una gran striscia di confine, con dentro i più ricchi giacimenti petroliferi, le più fertili terre e ricche acque della Siria, buttano la mimetica a stelle e strisce e con stella di David e, giurando di rispettare l’integrità territoriale del paese, invocano aiuto da Damasco. Che fa bene a darglielo e ad accorrere con la Guardia Nazionale e la Divisione Tigre a Manbij. Che tornino nel loro angolo di Siria e vadano a prendersela oltre confine con chi li ha maltrattati davvero.

Soldati Usa a Manbij

Chi taglia il nodo gordiano?

Qui la situazione è intorcinata. Ci stanno i turchi, che già avevano scacciato i curdi dal cantone di Afrin, in piena e tollerante vista degli americani, ci stanno i curdi, ci stanno i militari Usa da ritirare, nel tempo, e sono arrivati i siriani. Cosa faranno gli uni e gli altri? Qui non soccorrono le ambiguità e le indecenti equivalenze tra Assad ed Erdogan di Alberto Negri. Qui vanno visti gli attori e i loro interessi. Per primo Trump che ha accelerato alcune mosse per riprendere i temi della sua campagna elettorale: riduzione dell’impegno e della spesa militari globali, accomodamento con i russi, dialogo con i nordcoreani, sordina agli attacchi all’Iran e alla Cina dei dazi. Non stona con tutto questo la sorprendente e sacrosanta affermazione dell’avvocato di Trump, Rudi Giuliani, che ad Assange di Wikileaks, recluso nell’ambasciata dell’Ecuador a Londra, non c’è proprio nessun reato da contestare. In compenso, dall’altra parte, i Democratici hanno eletto alla presidenza della Camera la collaudata Nancy Pelosi, espressione arcigna e inflessibile dell’apparato guerresco statunitense. E di Julian Assange, eroe della libera informazione, i Democratici vorrebbero fare polpette da servire a Mattis.

Stato Profondo Usa

Liberal per liberare i cani di guerra

Poi i nemici dell’outsider strambo, scatenati contro ognuno di questi obiettivi, tanto da rovesciare sul presidente accuse di alto tradimento per aver incontrato Xi, Putin e Kim Jong Un e inventarsi la bufala galattica del russiagate, ovviamente ripresa dai loro sodali e sguatteri in Europa. Nemici riuniti nello Stato Profondo Usa rappresentato politicamente da uno schieramento bipartisan Democratici-Repubblicani, ma con forte prevalenza dei primi, dalla banda guerrafondaia Obamian-Clintoniana, dai neocon, insomma da tutti coloro che hanno inventato, creato e nutrito Al Qaida e l’Isis, dalla Siria all’lraq alla Libia all’Egitto all’Africa e all’Afghanistan. In sostanza l’élite statunitense plutocratica e perennemente in guerra, sostenuta da media ethink tank di puntellamento, che vede sfidata la sua dottrina di base: una strategia di dominio militare e neoliberista mondiale, fondata su quasi mille basi militari, un’egemonia (sub)culturale onnipervasiva e l’assalto, con sanzioni, guerre, terrorismi, a chiunque vi si sottragga, o opponga modelli incompatibili. Vanificata da loro stessi l’equivoca alternativa del PCI e di forze simili, tutto ciò che si pretendeva di sinistra si è inserito in questo Zeitgeist, visione del mondo. La riprova è la solidarietà di chi ha lo stomaco di condividere con questa èlite la furia contro il ritiro delle truppe Usa da un teatro di massacri.

Ritiro che tale belluina reazione ha già costretto il malleabile cerchiobottista della Casa bianca a estendere da un mese a cento giorni e più. Ed è aperto a ogni ipotesi ciò che l’una e  l’altra fazione in campo, sullo sfondo dei probabili contenziosi russo-turchi sul che fare dei curdi e di quel pezzo di Siria,faranno e otterranno in questi quattro mesi. Sempre che i plutocrati in armi degli Usa non si rassegneranno e si accontenteranno del loro nuovo pivot: Africa e America Latina, dove sono in corso le altre loro grandi manovre imperialiste a contrasto di Russia e Cina. Difficile, però, che Israele non li tiri per la collottola. Quel che è certo è che sul Donald vanno a esercitarsi pressioni mai viste, con dentro anche gli sceicchi del Golfo e tutta la potenza lobbistica e ricattatoria di Israele. E’ probabile che, come altre volte, soccomberà. 

Geopolitica, ma anche petrolio

Perché Trump ha osato tanto? Può darsi che, più di un suo spirito conciliatorio, sia stata la prospettiva di uno scontro tra Usa-curdi nel cosiddetto Rojava, sottratto alla Siria e ambito da tutti e tre gli usurpatori in campo, e il bastione turco della Nato, alle porte di Iran e Russia, a sollecitare il ritiro di Trump. Se questo ritiro, con conseguente  occupazione turca di larghe fasce siriane, ha comportato la messa in crisi della triplice Russia-Turchia-Iran, oggi a capo della strategia mediorientale, la cancellazione dell’acquisto del sistema anti-aereo S400 russo e, chissà, la sospensione del gas-oleodotto Turkish Stream, allora lo scenario delle alleanze rischia ancora una volta di essere sovvertito. E quello che, secondo le colleriche geremiadi dei globalisti occidentali e di Israele, sarebbe stato un regalo a Russia e Iran, potrebbe ben rivelarsi una trappola mortale proprio per Mosca e Tehran. E Siria. Presto, dunque, per cantare vittoria.

Si vedrà. Intanto tra forze governative siriane, quelle che davvero hanno debellato il terrorismo jihadista, altro che la finta guerra all’Isis dei complici Usa e curdi, e a cui ora apre la strada il voltafaccia di sopravvivenza pro-Damasco degli stessi curdi, e reparti jihadisti al soldo di Erdogan trasferiti da Idlib, è in corso la gara a chi si prende Manbij. Dove ci sono ancora americani a custodire la porta d’accesso a quello che in chiave colonialista è chiamato Kurdistan siriano, moltiplicato per dieci rispetto alla sua dimensione storica, ai suoi pozzi petroliferi, alle sue terre agricole e alle 18 basi che gli Usa vi hanno stabilito. Senza dimenticare che da quelle parti c’è ancora una consistente presenza di Isis che gli Usa hanno estratto dalle macerie di Raqqa da loro polverizzata e cosparsa di fosse comuni delle migliaia di civili siriani frantumati dalle loro bombe.

La partita resta aperta a Washington come in Medioriente. Di sicuro c’è solo una cosa, anzi due. Che Trump è quello che è, ma resta comunque il pannocchione eterodosso  che, per la seconda volta in 70 anni, ha pronunciato la parola “ritiro” e ha familiarizzato col russo  L’altra volta, con Nixon e il cinese, si sa com’è andata finire. E che, per la seconda volta in 70 anni, un governo italiano ha sorriso a Mosca, ha tagliato qualche spesuccia militare, non si manifesta entusiasta delle guerre e delle sanzioni, non condivide l’estrazione dall’Africa di schiavi, piace a Trump e non agli altri. E si sa come è andata a finire la prima volta.

Fate tutti i distinguo che volete, ma quelli che ci sono stati prima e che ora sbraitano, in entrambi i casi, sono peggio. La speranza è gialla. Che i gialli la mantengano!

E per tirarci su, ecco un link in onore del meglio che l’Europa l’anno passato ha saputo offrirci: i gilet gialli. Lunga vita!

https://www.facebook.com/ilcorsaro.altrainformazione/videos/1150264541683275/ Bella Ciao suonata e cantata a Parigi a sostegno dei manifestanti contro la riforma del lavoro di Macron (l’hanno blaterata davanti a Montecitorio quelli che da noi quella riforma l’hanno fatta: eterogenesi dei fini).

Pubblicato da Fulvio Grimaldi alle ore 20:21

ANALYSE GEOPOLITIQUE PROSPECTIVE : 2019. VERS UN MONDE ENCORE PLUS INSTABLE ET DANGEREUX

 

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Luc MICHEL pour EODE/

Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/

2019 01 01/
LM.GEOPOL - 2019 ou va le monde (2019 01 01) FR

Mes meilleurs vœux à tous mes lecteurs !

Voici la première analyse de 2019 de mon Quotidien géopolitique. Ce GEOPOLITICAL DAILY lancé en septembre 2017, est un succès de lecture qui prouve que la Géopolitique peut rencontrer un grand public. L’actualité de la Géopolitique et de la Géoéconomie, les analyses prospectives, les tendances de la Géopolitique vues de Moscou, Washington ou Pékin, les textes importants, le tout vertébré par ma vision du Monde (Weltanschauung), géoidéologique : celle de l’Axe Eurasie-Afrique …

VERS UN MONDE ENCORE PLUS INSTABLE ET DANGEREUX

Il faudrait un livre pour aborder toutes les questions soulevées par la marche du monde actuelle vers le chaos. J’ai réalisé pour vous spécialement cette video de 70 minutes qui rencontre toutes ces questions :

* Voir sur PCN-TV :

https://vimeo.com/309001634

Parmi les nombreux thèmes soulevés :

* L’instabilité du monde à l’ère de Trump :

De la géopolitique du Grand échiquier (Brzezinski) à celle des « tables de poker ».

1919, année de transition vers un nouveau cycle géopolitique .

Le retour de l’idéologie (Américanisme de Trump, Néoeurasisme russe, Pensée de Xi Jinping).

La course à la suprématie mondiale. USA vs Russie alliée à Pékin ;

Comment le « gap » (écart de puissance) se réduit entre les USA et ses deux chalengers ;

Comment des puissances moyennes (Turquie néo-ottomande d’Erdogan ou Ethiopie de Abiy Ahmed) et même petites (RPDC) profitent de l’instabilité mondiale et de la compétition pour la suprématie mondiale pour mener des géopolitiques opportunistes et tirer leur épingle du jeu.

* Asie et Pacifique, où s’étend la « nouvelle Guerre froide 2.0 » :

La compétition qui s’accélère entre USA et Chine conduit à la constitution d’un Bloc pro-occidental – « The Quad » – Australie-Inde-Japon-Grande-Bretagne et France (puissance du pacifique grâce aux « confettis de l’empire »).

* La fragilité des BRICS va s’accentuer :

La Brésil de Jay Bolsonaro, le « Trump brésilien », va s’éloigner des alliances du « Sud » pour les USA et le Bloc atlantique du « Nord » ;

L’Inde de Modi et du BJP reste le maillon faible des Brics, tiraillé entre sa rivalité géopolitique avec Pékin, sa doctrine de « l’Autonomie stratégique » (issue de l’époque des Non-alignés), son partenariat stratéque avec les USA et la France et l’Eurasie en marche .

L’Océan indien est le cœur de la confrontation entre Pékin et New-Dehli.

* La crise de l’UE :

Un projet géopolitique mort-né ?

L’opposition entre Paris et Berlin (les fondateurs de la CEE, la « vieille Europe » de Rumsfeld) et la « nouvelle Europe » (les pays pro-américains de la Mittel-Europa, Pologne, Roumanie, pays baltes).

La crise de l’establishment européen (symptôme les ‘Gilets Jaunes’).

Analyse socio-politique de la révolte des ‘Gilets jaunes’, la première révolte des peuples contre la globalisation libérale ;

La crise du Brexit, opération américaine contre l’UE.

L’UE va-t-elle définitivement sortir de l’Histoire ?

* Le Moyen-Orient après le « printemps arabe » :

L’émergence de deux puissances régionales rivales, la Turquie et l’Iran.

Le jeu opportuniste d’Ankara.

La question kurde.

La véritable raison du désengagement de Trump en Syrie est à rechercher dans le maintien de l’alliance avec Erdogan.

* Les « nouvelles routes de la Soie » de Xi Jinping bouleversent les lignes géopolitiques :

Au cœur de la confrontation USA vs Chine.

Le « printemps africain » est devenu le volet africain de cette confrontation.

Cette confrontation s’est aussi étendue à l’Océan indien entre Pékin et New-Dehli.

Comment le Japon de Abe se tourne de nouveau vers le militarisme, poussé par cette confrontation.

Comment elle pousse aussi l’Inde vers les alliances pro-occidentales.

Pourquoi le Pakistan mène un retournement géopolitique, se détourne des USA et choisit la voie eurasiatique de Moscou et Pékin.

* Aspects de la « nouvelle Guerre froide 2.0 » :

La course aux armements entre les USA et Moscou-Pékin, mais qui touche aussi les moyennes et petites puissances. Comment elle profite à nouveau aux USA ?

La « guerre hybride » de la Russie réponse à l’agression occidentale.

La compétition pour la reprise de contrôle par Moscou de « l’étranger proche russe » (Ukraine, Moldavie) et de l’Espace post-yougoslave (Serbie, Macédoine, Monténégro) et l’échec du partenariat oriental de l’UE (agissant comme bras politique de l’OTAN).

Vers une nouvelle partition de l’Ukraine ?

* Et l’Afrique :

L’élargissement de la CEDEAO au Maroc et le projet de la monnaie unique de la CEDEAO, un cheval de Troie français (comment « sauver le soldat Françafrique » et donner une troisième vie au Franc CFA). Vers la « nouvelle Françafrique 2.0 de Macron-Zinsou-Le Drian.

La révolution géopolitique d’Abiy Ahmed en Ethiopie. Comment elle a débouché sur une pacification régionale (Ethiopie-Erythrée-Soudan-Sud Soudan). Mais comment elle conduit à une confrontation géoéconomique double : Ethiopie-Erythrée vs Djibouti et Dijbouti vs Somaliland (etat de facto, sécessionniste de la Somalie).

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE

* PAGE SPECIALE Luc MICHEL’s Geopolitical Daily

https://www.facebook.com/LucMICHELgeopoliticalDaily/

________________

* Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ) :

WEBSITE http://www.lucmichel.net/

PAGE OFFICIELLE III – GEOPOLITIQUE

https://www.facebook.com/Pcn.luc.Michel.3.Geopolitique/

LA GEOPOLITIQUE PRAGMATIQUE ET REALISTE DU PRESIDENT TCHADIEN IDRISS DEBY ITNO

 

LM DAILY / COMPLEMENT 302 bis

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE-TV

Retour sur le géopoliticien Luc MICHEL dans le ZOOM AFRIQUE du 14 août 2018

sur PRESS TV (Iran) :

VIDEO.FLASH.GEOPOL - Geopol tchad deby - presstv (2018 08 14) FR

* Voir sur PANAFRICOM-TV/

LE TCHAD LEADER PANAFRICAIN DE LA LUTTE ANTI-TERRORISTE

(ZOOM AFRIQUE, PRESS TV, 14.08.2018- AVEC LUC MICHEL)

sur https://vimeo.com/284989976

« Le géopoliticien esquisse la géopolitique pragmatique et réaliste du président tchadien Idriss Deby Itno, devenu « par le sang versé » le leader de la lutte panafricaine anti-djihadiste. Et comment il louvoie entre l’interventionnisme occidental et sa volonté panafricaniste d’émancipation africaine, notamment vers la constitution d’une force transnationale, noyau d’une future Armée africaine … »

# LES ANALYSES DE REFERENCE SUR

LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY :

LA GEOPOLITIQUE DU TCHAD (I).

VUE DE NDJAMENA

LM DAILY 302

sur http://www.lucmichel.net/2018/12/28/luc-michels-geopolitical-daily-la-geopolitique-du-tchad-i-vue-de-ndjamena/

LA GEOPOLITIQUE DU TCHAD (II).

VUE DE PARIS

LM DAILY 303

sur http://www.lucmichel.net/2018/12/29/luc-michels-geopolitical-daily-la-geopolitique-du-tchad-ii-vue-de-paris/

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE

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* Avec le Géopoliticien de l’Axe Eurasie-Afrique :

Géopolitique – Géoéconomie – Géoidéologie – Géohistoire –

Géopolitismes – Néoeurasisme – Néopanafricanisme

(Vu de Moscou et Malabo) :

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