GEOPOLITIQUE DE LA DISSUASION NUCLEAIRE NORD-COREENNE (SUR PRESS TV, IRAN)

# PCN-TV/ LUC MICHEL:

PCN-TV/

LUC MICHEL SUR PRESS TV (IRAN)

DANS ‘REPORTAGE’ (3 SEPT. 2017) :

GEOPOLITIQUE DE LA DISSUASION NUCLEAIRE NORD-COREENNE.

LA CRISE COREENNE, LE CONTEXTE GEOPOLITIQUE REGIONAL ET MONDIAL ET LE DOSSIER DE LA BOMBE DE PYONG-YANG sur https://vimeo.com/232379285

PCN-TV - LM geopol bombe rpdc (2017 09 03) FR

PRESS TV, la télévision iranienne internationale francophone, interroge le géopoliticien Luc MICHEL …

PRESS TV :

« La Corée du Nord a annoncé ce dimanche 3 septembre avoir mené un essai souterrain d’une bombe à hydrogène destinée à être montée sur un missile à longue portée.

Cet essai, le sixième mené par la Corée du Nord depuis 2006, a été ordonné par le dirigeant Kim Jong-un, peu après l’annonce officielle que Pyongyang était parvenu à développer une nouvelle arme nucléaire dotée d’une « grande capacité destructrice », précise la télévision. Pékin a « condamné vigoureusement » ce test, tout en exhortant Pyongyang à « cesser d’aggraver la situation » avec des « actes qui ne servent pas ses intérêts ».

Cette nouvelle escalade de la crise dans la péninsule coréenne fait suite à des provocations américaines à l’encontre de Pyongyang, qui se sont traduites surtout par des menaces de guerre, la multiplication des manœuvres militaires conjointes avec la Corée du Sud ou encore l’installation de batteries de missiles Patriot au Japon et en Corée du Sud. Mais pourquoi ne cesse-t-on pas d’accuser Kim Jong-un ? Que cherchent les USA à travers ces menaces ?

Luc Michel, géopoliticien, nous répond.» _______________

# PCN-TV

https://vimeo.com/pcntv

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VERS UNE INTERVENTION RUSSE AU MALI ? (DANS ‘LIGNE ROUGE’ SUR AFRIQUE MEDIA)

PANAFRICOM-TV/ GEOPOLITIQUE/

LUC MICHEL :

VERS UNE INTERVENTION RUSSE AU MALI ?

sur https://vimeo.com/232257888

PANAF-TV - LM russie au malil (2017 09 01) FR

Luc MICHEL,

Dans LIGNE ROUGE

Sur AFRIQUE MEDIA

THEME DE L’EMISSION :

« MALI, UN GROUPE DE PATRIOTES MALIEN SOUMET UNE PETITION POUR L’IMPLICATION MILITAIRE RUSSE DANS LE PAYS »

Alors qu’Emmanuel Macron détermine les grandes lignes de sa politique étrangère, faisant de la lutte contre le terrorisme la première des priorités officiellement proclamées, en particulier en Afrique, les patriotes du Mali, soucieux de la sécurité dans leur pays, tournent leurs regards vers la Russie. Le « Groupement des patriotes du Mali », une association de la société civile, déclare avoir soumis plusieurs millions de signatures dans le cadre d’une pétition à l’ambassade de Russie à Bamako, annonce la BBC. Cette initiative vise à solliciter l’appui militaire de la Russie dans un contexte d’insécurité grandissante dans le nord et le centre du Mali. Le groupement des patriotes du Mali estime que l’insécurité qui prévaut dans le pays perdurera tant que l’armée malienne ne sera pas bien formée et dotée d’un matériel adéquat.

Le Dr Djibril Maiga, vice-président du groupement des patriotes du Mali estime que les forces présentes ne soutiennent pas assez efficacement le pays.

La semaine dernière, le ministre malien de la défense, Tiénan Coulibaly, a participé au forum international militaro-technique de Moscou. « Nous espérons que la Russie participe au renforcement de l’armée au Mali. La Russie est un grand champion dans la lutte contre le terrorisme, nous espérons qu’elle va faire davantage dans la lutte anti-terroriste au Mali et au Sahel », a déclaré M. Coulibaly cité par la BBC.

Bien que les djihadistes aient été en grande partie « chassés par une intervention militaire internationale » lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’Onu, régulièrement visées par des attaques, malgré la signature de l’accord de paix. Depuis 2015, ces attaques se sont étendues au centre et au sud et le phénomène gagne les pays voisins.

LUC MICHEL :

VERS UNE INTERVENTION RUSSE AU MALI ?

UNE REPONSE A L’ECHEC DE LA FRANCE ET DE L’ONU AU MALI !

VINGT ANS D’EXPERIENCE RUSSE CONTRE LES DJIHADISTES AU SERVICE DE L’AFRIQUE …

« Nous espérons que la Russie participe au renforcement de l’armée au Mali. La Russie est un grand champion dans la lutte contre le terrorisme, nous espérons qu’elle va faire davantage dans la lutte anti-terroriste au Mali et au Sahel »

– Tiénan Coulibaly, ministre malien de la Défense (en visite à Moscou, cité par la BBC).

Le géopoliticien Luc MICHEL traite notamment les thèmes suivants :

* Nous allons au Mali. Où tous les regards semblent tourner vers Moscou. Une pétition demande une intervention russe et le ministre de la Défense malien a tenu le même appel à Moscou même ?

* Une des raisons de la nécessité d’une intervention russe au Mali ce sont les échecs répétés de l’ONU et de l’Armée française. Vous parlez vous « de lourdes responsabilités franco-occidentales et onusiennes dans le chaos malin » ? Mais quelles sont ces responsabilités ???

* Venons-en à la Russie au Mali et plus généralement en Afrique. Quelle expérience et quelles réussites Moscou apporte-t-elle avec elle dans le combat contre les Djihadismes. Vous parlez de 20 ans d’expériences réussies russes, sans oublier la décennie soviétique en Afghanistan (que vous qualifiez de « combat précurseur ») ?

Images EODE-TV (Bruxelles)

Multiplex avec Douala-Malabo

Emission LIGNE ROUGLE du 1er septembre 2017 Sur AFRIQUE MEDIA

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EODE ORGANISATION …

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# ЕВРАЗИЙСКИЙ СОВЕТ ЗА ДЕМОКРАТИЮ И ВЫБОРЫ (ЕСДВ)/ EURASIAN OBSERVATORY FOR DEMOCRACY & ELECTIONS

(EODE) :

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LA DERNIERE INTERVIEW DE LUC MICHEL SUR ‘LA BOMBE H’ NORD-COREENNE SUR LES COMPTES TWITTER ET YOUTUBE DE PRESS TV (IRAN) …

# @LucMichelPCN /

LUC MICHEL SUR TWITTER/

Capture

L’info pointue sur l’actualité géopolitique c’est une fois de plus le géopoliticien Luc MICHEL (EODE) …

#LucMichel #ЛюкМишель #LucMichelPCN

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* Vu sur le Website de PRESS TV :

l’interview de Luc MICHEL accompagnant une reprise d’article de SPUTNIK-France http://www.presstv.com/DetailFr/2017/09/04/533941/Nuclaire-bras-de-fer-Pyongyang-Washington

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DEBUNKERIZZIAMO CHARLOTTESVILLE E ZANOTELLI DOV’E’ CHE STANNO I NAZISTI? SUPREMATISTI ALL’URANIO IMPOVERITO E SUPREMATISTI ALLE POLVERI BAGNATE

http://fulviogrimaldi.blogspot.it/2017/09/debunkerizziamo-charlottesville-e.html

MONDOCANE

VENERDÌ 1 SETTEMBRE 2017

Quando il “manifesto” mobilita tutte le sue menadi dei diritti umani, antirazziste e antifasciste, quando questo coincide con lo scatenamento dello Stato Profondo USA che ha ai piani alti i Rothschild, i Rockefeller, i Warburg, i Goldman Sachs, nello staff operativo 14 servizi segreti e i generali, nelle risorse umane i media più potenti e talmudisti (NYT, WP, CNN); quando su questo ordine del giorno si rinsalda e manifesta l’unità strategica delle vere destre (PD e arcipelago colonial-imperialista dei diritti umani (Soros), vuol dire che di questo grumo infernale del mondialismo a perdere (il pianeta) si è toccato un nervo molto sensibile e molto scoperto.
False Flag a Charlottesville
Il la l’ha dato Charlottesville in Virginia, quando chi a ciò preposto ha allestito l’ambaradan tra alcune migliaia di sedicenti “antifa” e alcune decine di decerebrati “suprematisti bianchi” che avevano messo sotto una donna. Episodio poi ripetutosi con la stessa “spontanea” regolarità, nelle stesse sproporzioni numeriche e con analoghi personaggi, identici cartelli, parole d’ordine e costumi della famosa serie di tumulti che precedettero l’insediamento di Donald Trump alla Casa Bianca. Il fatto che il reprobo che aveva soffiato a Hillary Clinton, nonostante tutti gli sforzi del “manifesto”, degli sceicchi, della criminalità finanziaria internazionale, dei signori di tutte le guerre, si fosse azzardato a rilevare anche qualche accenno di violenza tra gli “antifa” vestiti da Black Bloc, armati di spranghe, caschi e bottiglie incendiarie, idioti che buttano giù la storia sotto forma di monumenti, lo riportò in vicinanza di quel patibolo che il rettilario dello Stato Profondo gli sta erigendo dal giorno della sua vittoria presidenziale.

Segnale partito, segnale raccolto dai fiduciari nella marca italica. E così, di fronte al provvedimento stragista, razzista, fascista, xenofobo (così tutti da Del Rio, Orlando, ai sottopanza di “sinistra”) del ministro degli interni Minniti che, con un educato invito alla correttezza e alla trasparenza auto-adottata di coloro che si erano rivelati “nastro trasportatore” (copyright Gabanelli) tra lo spopolamento dell’Africa e lo stravolgimento demografico del Sud Europa, l’operazione migranti ha potuto riprendere quella quota che i mandanti lontani desiderano.

Riprendere il filo tagliato da Minniti, rilanciare gli annegamenti
Il drastico calo degli arrivi, da decine di migliaia ad alcune, dopo la mordacchia di velluto suggerita alle Ong da trasbordo, la tanto consolatoria quanto, per altri, disarmante scomparsa degli annegamenti che ne giustificano l’esistenza e il ruolo, richiedevano una risposta forte. Possibilmente sulla scia di Charlottesville ed effetti collaterali che avevano fatto re-incombere sui destini dell’Occidente, dell’Europa, l’orrendo spettro del nazifascismo, pronto, con i 200 suprematisti Usa, corpo pretoriano di Trump, con le orde unniche di Casa Pound e Forza Nuova, a ricacciarci tutti in camere a gas e forni crematori, migranti extraeuropei in testa.Il pretesto, chissà quanto ampliato, o addirittura costruito, ce l’ha fornito il palazzo di Via Curtatone, Piazza Indipendenza, Roma. Dove l’immancabile bastonatura che la polizia riserva a chiunque si muova in gruppo irritato per strada e la frase di un funzionario presa direttamente dal glossario della polizia di Obama quando ammazzava un nero inerme al giorno, hanno compiuto il capolavoro di regalare ai saprofiti che si nutrono della benevolenza dello Stato Profondo USraeliano, il martirio di 250 occupanti (poi diventati 700 nel martirologio) un “centro rifugiati”. Tutti eritrei, sebbene di composizione mista dal Corno d’Africa (evidenziare eritrei serve a criminalizzare un paese che figura tra i target del Pentagono) e tutti,da ben sette anni, in condizioni di disperata emergenza all’insaputa di prefetto, regione, governo (il Comune non c’entra).Come una Suk si eleva a santuario

Come poi inquirenti, evidentemente al servizio del ministro degli interni xenofobo, fascista e assassino (Colombo, Zanotelli, Tommaso De Francesco), avrebbero appurato in base a documenti, video, testimonianza, quel palazzo si era andato trasformando da rifugio d’emergenza, in autentico covo del malaffare: racket delle stanze e delle poltrone, prostituzione, traffici d’ogni genere gestiti da una cosca di capobastone ai danni di poveracci bisognosi, individui scoperti a recuperare borsoni con dentro 23mila euro….

Così, grazie anche al sollecito intervento dell’alto comando dirittoumanista, i Manconi , i don Zerai, le Boldrini, i Zanotelli, un movimento per la casa romano dai grandissimi meriti e dal degradante discernimento, il pulviscolo sorosiano dell’accoglienza senza se e senza ma (anche a costo di offrire ai predatori multinazionali il petrolio, le gemme, i minerali, le terre dell’Africa opportunamente svuotata degli abitanti necessari a dare un qualche futuro al continente), ha finalmente avuto la sua Charlottesville. Buoni contro cattivi, pochi umanitari contro miliardi di suprematisti bianchi che annichileranno la nostra bella democrazia.

E come non potrebbe essere così quando l’house organ dei buoni è il “quotidiano comunista” e tra i suoi maggiori fiduciari per la liberazione dell’Africa (ma anche del Medioriente) dai suoi abitanti, è un leggendario frate missionario? Quello che solo pochi giorni fa si è rivolto alla coscienza dei giornalisti italiani, notoriamente immacolata e vertiginosamente sopra le parti, perché urlassero la loro condanna e il loro sdegno nei confronti di un paese come l’Eritrea dove – intollerabile per Zanotelli – nessuno torce un capello ai cristiani, nessuno muore di fame, tutti vanno a scuola e in ospedale gratis, e, peggio ancora, ai militari Usa come agli strozzini FMI, viene sbarrata la porta. Scivolato un po’ in parossismo sotto la spinta degli anni, questo frate della migliore tradizione storica del colonialismo clericale, su Minniti e “stupri, torture, assassinii, schiavitù” nei campi libici dal ministro incoraggiati, è arrivato alla formula magica, definitiva, fine-del-mondo: “Siamo ai nazisti, siamo alla Shoah”.

Facendo la tara a quanti, deprivati dell’assist delle ONG sorosiane a scafisti, annegamenti e trasbordi, straparlano di questi orrori nei campi libici senza fornirne prove e immagini e che, per l’inverso, tacciono sia sulle ottime condizioni di 2 milioni di africani al lavoro sotto Gheddafi e che, cacciato Gheddafi nel plauso del “manifesto”, sono in parte stati scuoiati dai rivoluzionari democratici di Misurata e in parte ora arrivano qua, va detto che di questi campi poco si sa. Certo è che, più ce li dicono gironi dell’inferno peggio della Giudecca e più dovremmo detestare Minniti e amare le Ong che li tiravano via da lì.

Zanotelli, a chi rispondi a Soros o a Francesco I? O a tutti e due?
Che Zanotelli sia solo un frate missionario occidentale, accanito nemico dell’Ottavo Comandamento (vedere in enciclopedia, la carta fa bene, lo smartphone fa male) e perciò giustamente destinato all’eternità nella decima bolgia dell’Inferno di Dante (dei falsari), o una spia, o tutti e due, fa poca differenza. Cambiando l’ordine dei fattori il risultato non cambia.

Quello che conta in tutta questa sarabanda di razzismo, suprematisti bianchi, nazifascisti che si avventerebbero sulla nostra civiltà e relativa libertà, non è che la sponda sulla quale batte la palla per poi indirizzarsi in buca. E la buca è sostituire nelle percezione delle persone perbene il nemico inventato, o pompato come la rana di Esopo, al nemico vero, grosso come un bue. Eccoci, con Charlottesville, Trump, Ku Klux Klan, neonazi, Forza Nuova, suprematisti, (ovviamente con, di riserva, gli sconci sovranisti, populisti, frontieristi) sollecitati dalla nostra natura di antifascisti storici e ontologici, più che dalle scomposte urla dei sedicenti antifascisti e antirazzisti, a schierarci, contro quello che dal 1945 in qua ci viene descritto e percepito come il nemico pubblico numero uno. E a torcere lo sguardo su tanto pericolo, tanta nequizia in avvicinamento, distogliendolo da quello che ci sta travolgendo, ci ha già travolti, ci destina al macero: libero mercato, marines, Sturmtruppen, Stato della sorveglianza totale, caccia boldriniana alle notizie vere, guerre a gogò, lavoro schiavistico, oligarchia mondialista, Juncker, Lagarde, milioni di deportati come esercito di riserva…….

Buscare el levante por el occidente, o il bue che dà del cornuto all’asino
Grande, astuta e in buona misura riuscita operazione di depistaggio del rettilario obamian-clitonian-sorosian-wallstreetiano con, a supporto, il verminaio parassita della finta sinistra e vera apristrada ai macelli globali perpetrati da un colonialismo bellico, culturale, sociale, mediatico, che sta a quello dei secoli passati come il vampiro di Transilvania sta alla zanzara.

Il califfo Al Baghdadi programma genocidi con l’inviato di Obama, Sen. McCain

Ma li avete mai visti, tutti questi crociati senza macchia e paura dei diritti umani scaldarsi per i diritti, non al trasferimento forzoso da casa propria a casa altrui, ma alla vita sulla propria terra, individuale e di comunità? Li avete visti, gli Zanotelli, per dire uno dei peggiori, appellarsi ai giornalisti perché illustrassero come, non solo le bombe Nato, ma anche le sanzioni, avessero ucciso milioni di persone in paesi che non correvano sui binari predisposti dalla cupola che oggi li incarica di sbraitare contro quattro gatti suprematisti? Ne avete sentito i clamori di protesta per le migliaia di “sospetti” (per la Cia) di cui Obama ha decretato l’uccisione via droni per via di poteri presidenziali da lui assunti e che, questi sì, assomigliano più a Mussolini che alla Magna Charta? Avete percepito il loro sgomento di fronte alla caccia alle fake news e alla hate stories (storie d’odio) con le quali una strategia che parte da Langley e passa per Londra, Parigi, Berlino, fino a degradare nella presidenza della Camera dei deputati italiana, punta a sopprimere ogni alternativa al menzognificio globale, politico e mediatico, instaurato sul modello di Orwell.

Dov’è il fascismo? Dove sono i suprematisti? Tra quattro ottenebrati sfigati, gonfiati da palloncino a mongolfiera, senza che ne venisse potenziata la carica esplosiva, che girano con la croce uncinata al braccio e fanno il saluto fascista, inneggiando a una qualche loro idea di razza e di gerarchia di valori? O il fascismo, anzi, il più-che-fascismo, l’iperfascismo, il tecno- fascismo, stanno nella biopolitica di un’oligarchia del denaro, delle armi, della persuasione occulta che sta distruggendo il mondo che non riesce a divorare e che, per non farsi notare, ci mette davanti al muso il cartonato di un imbecille in camicia nera? 
Chi è il pericoloso fascista, razzista, xenofobo, suprematista, colui che abbaia al Duce, o alla luna alla cui falce appendere i neri, o chi a sberle e persuasori occulti ha fatto sì che otto personaggi e i loro sguatteri avessero più di 3,6 miliardi di umani senza diritti umani, cittadini ovviamente in eccesso? Chi fa del fascismo, quelli che vorrebbero salvaguardati i diritti e le capacità dei popoli di stare a casa loro e continuare a costruirla, o coloro che, come Badoglio e Graziani, o Zanotelli, applicano alle genti del Sud la consolidata idea di civiltà praticata in giro per il mondo a partire dall’astuta invenzione del monoteismo?

Al fascio al fascio! S’ode a destra uno squillo di tromba; a sinistra risponde uno squillo
Ora il fascismo questi segugi lo hanno perfino scoperto in Russia, dove Putin “il rossobruno” – figurati se i sinistrati si lasciavano sfuggire anche questa fake news – avrebbe messo in campo trucidi neonazisti a fianco dei suoi bolscevichi del Donbass e sarebbe lui il vero padrino del fantasma neonazista che si aggirerebbe per il mondo. Qui si manifesta un’impunità e conseguente mancanza cosmica di pudore, assieme a una buona dose di imbecillità rilevabile perfino dai gonzi, ma puntellata dai soliti sinistrati, che gli fa sorvolare disinvolti su un paradosso kolossal: si strepita contro il nazismo rinascente a Charlottesville e a casa Minniti, mentre si marcia, a stelle e strisce spiegate, accanto alle Sturmtruppen catto-islamiste installate a Kiev, nei paesi baltici, a Tegucigalpa, o scatenate in Venezuela, Libia, Siria, Iraq, Nigeria, Afghanistan.

Reparti Usa sfilano con battaglioni nazisti a Kiev

E ricordiamoci di un’altra cosa, quella che ci insegna la nostra storia repubblicana di un’Italia modello per le sperimentazioni terroristiche a fini di consolidamento e destrizzazione del potere. Nel formicolare di provocatori fascisti, con al seguito gruppetti dall’ego frustrato, s’è invariabilmente scoperta la mano dei servizi. Gli stessi servizi incaricati di mantenere al potere coloro i quali, quando i fascisti non ci sono, o fanno ridere, se li inventano con le zanne, per poterli additare e nascondercisi dietro.. A Charlottesville come nella cella di Frate Zanotelli

Non c’è che da chiudere con Totò: MA MI FACCIA IL PIACERE!
 

NUCLEAR WAR THREAT – THE INSIDE STORY IN WASHINGTON

Bibeau.robert@videotron.ca

Éditeur.   http://www.les7duquebec.com

30.8.2017

THE ARTICLE IS AVAILABLE ON THE WEBMAGAZINE:

http://www.les7duquebec.com/7-au-front/menace-de-guerre-nucleaire-le-dessous-des-cartes-a-washington/

It is difficult to interpret the international politics in this agitated world and in great danger. The European war does not dissolve in Ukraine and drags on in Syria, Iraq, Yemen. Afghanistan is still occupied by the US and resists, while Africa is at fire and blood. North Korea is threatened and does not let it be imposed, and here is Uncle Sam, who was managing in Venezuela, raises the tone and threatens to intervene openly – militarily – in this country where two factions of national capital clash as in several countries in the bogus process of “national liberation“(1).

To understand this world upside down, it is better to know the underside of the cards rather than to be manipulated by the media in the pay which presents us the cards that the big capital spreads – outdated.

The economy determines the political authority.

It must know that the economics determines the politics and rarely the reverse. Thus, the economic crisis of 2008 has not yet been resolved, and is still causing its misdeeds despite – or because of – the accumulation of fantstic profits on the stock exchanges of the world (2). For example, a Pentagon report “concludes that there has been a breakdown, and perhaps even the collapse of the international order established after the Second World War by the US, which leads to the loss of their position of “primacy” in world affairs“(3).

In the last instance, it is the armies that guarantee the credibility of the currency and the finances of a country. This means that when nothing goes financially, it remains the option of militarily intimidating its competitors. It was to impose this militaristic policy that Donald Trump was placed at the head of the White House. The proof is that the US President recently declared: “We owe $ 1700 billion to China and we will not pay anything for it. We are more powerful than them and we will force them to do what we want in connection with North Korea. They will do what they are told to do or they will be atomized”. A real declaration of war against China, the real target behind the North Korean scarecrow.

The Pentagon’s report confirms this: “The solution proposed to protect the power of the US in this new” postprime “environment is, however, still more of the same thing: more surveillance, more propaganda (“Strategic manipulation of perception”), and more military expansionismThe document concludes that the world has entered a new phase of transformation in which the power of the US is declining, the international order is disintegrating, and the authority of governments is collapsing everywhere “(4).

So, while the US economy is booming military spending, the United States spends as much on armament and war as its ten closest competitors put together are $ 600 billion in 2016 and an additional $ 54 billion in 2017 and 2018. Despite this tangible financial the US manage to sow chaos wherever they interfere, and since the Vietnam War in 1975 they have lost all their military engagements. De facto.

The EU is hoping for an American stalemate in Korea, Iran and Venezuela.

The European economic and political powers are not afraid of a confrontation between Washington and Pyongyang, on the contrary, without saying they are happy that Donald Trump is embarking on this dead end, threatening North Korea and thus engages China as its true enemy. Then, the United States will find itself confronted directly with China and for once the war will take place far from Europe. The great European capital, like the US before, is seen playing the bully boy, the savior of impasse and supplier of arms to the two belligerents.

Contrary to the pretensions of experts and analysts, we must not believe that war and peace depend on the “humours” of megalomaniac politicians. A political puppet is still under the control of his bosses of boards. Contrary to what the propagandists claim, the United States of America does not lack competent diplomats pretending to negotiate with their enemies and competitors. There are other reasons for the ongoing war that the US has in the world and with small North Korea (allied with the Pekingese imperialist camp) who did not let themselves be imposed.

Pyongyang shouting history to make the United States understand that their plan to sow chaos in this region of Asia, in order to provoke the Chinese competitor and enemy, will not be any rest. However, we would like Pyongyang to lower the tone and understand that overdoing it is worse than doing nothing. The US is doing what they do everywhere else – extending the swan song of declining power.

Iran and Venezuela.

The aggressive denunciation of the agreements with Iran, located on the western side of China in the process of encirclement, is part of the same tactic in which the United States tries to get out of the monetary and financial impasse in which they get tangled up and threaten the world of the apocalypse if the world imperialist powers abandon the petrodollar.

Similarly, in Venezuela, Washington does not threaten this country to make a diversion, but because the Atlantic imperialist Alliance demands that the dominant power put an end to this denial of authority vis-a-vis the great Western capital; that the Venezuelan oil wells should be returned in their entirety to the private owners and that this squandering of public funds cease to provide services to the destitute of the Barrios. The Bolivarian experience has gone on long enough, think the great world capitalists who appeal to the American imperialist police (5). What can the Bolivarian and world left do in the face of big capital? It is agitated and cries out for injustice and denial of “democracy”, but is not the return to power of the right-wing faction of capital after a period of power to the left-wing faction, have known or will know all countries of the hemisphere (Chile, Nicaragua, Brazil, Bolivia and others)?

The evil is profound and its manifestations is expanding.

Again, the Pentagon’s report on the world situation in this end of American hegemony very lucidly emphasizes that “All States and existing structures of political authority are under increasing pressure from exogenous (external) and endogenous (internal to the social structure) forces. The disintegration of the post-Cold War world system is accompanied by an internal erosion of the political, social and economic fabric in virtually all states“(6). We can even assert that the United States and the powers of the imperialist camp of the West did not win the Cold War, but that the more vulnerable Soviet imperialist camp collapsed first, while the Western imperialist camp, engaged on the same slippery slope, simply slowed down its fall by absorbing the economies of these “communist” countries (sic) in systemic crisis of capitalism. Their last absorption is the immense Maoist China, finally out of feudalism, the last asset that can delay the complete degradation of this dying mode of production.

This is the vision of the world proletarian class about the economic crisis, the social and political turmoil that is shattering this petrified and condemned world. Quickly, “let’s make a clean sweep” and build a new mode of production on new social bases.

NOTES

GIFT *****************************

(2017)  National Question and Proletarian Revolution.  ENGLISH BOOK  FREE  (HERE) http://www.les7duquebec.com/wp-content/uploads/2017/05/bon-NATIONAL-QUESTION-AND-PROLETARIAN-REVOLUTION-UNDER-THE-MODERN-IMPERIALISM-revision.docx   ET ITALIAN BOOK  (ICI GRATUITEMENT EN TÉLÉCHARGEMENT.  Robert Bibeau.

Traduction   by  Claudio Buttinelli.  Roma.

CHI SI PRENDE CURA DEGLI ATTENTATI E DELLA NOSTRA “SICUREZZA”

http://fulviogrimaldi.blogspot.it/2017/08/chi-si-prende-cura-degli-attentati-e.html

MONDOCANE

DOMENICA 27 AGOSTO 2017

 homeland security
Video straordinario su chi fa cosa e perchè.
(Le foto c’entrano poco col contesto. Oppure c’entrano? Non svolgono i curdi in Iraq e Siria lo stesso lavoro per USraele che si propone ai poliziotti addestrati e indottrinati dagli stessi padrini?)
Formidabile, illuminante video che spiega parecchio su quello che è successo a Barcellona e che già ci si è rivelato come ennesima provocazione terroristica di Stato grazie alle clamorose contraddizioni, bugie, invenzioni, delle varie versioni diffuse da Guardia Civil e Mossos. Come si doveva sospettare e come si deve alla luce della cronaca e della storia ragionare, ancora una volta nella fenomenologia c’entra il suo moderno Stato guida: Israele, di cui bene conosciamo la protezione e collaborazione con il terrorismo jihadista in Medioriente. 
 
Questo video rivela la straordinaria circostanza che la polizia spagnola, Guardia Civil, come quella catalana, Mossos, vengono entrambe addestrate in ISRAELE! Un dato che ci rivela gli obiettivi strategici di questi mercenari di Stato: imparare dallo Stato illegale sionista,massimo esperto di pulizie etniche e di repressione della popolazione sul proprio territorio, le tecniche per reprimere la propria popolazione in caso di manifestazioni e di qualsiasi espressione di subordinazione sociale. E’ probabile che quanto Israele insegna ai robocop iberici, lo faccia anche, nella solita discrezione degli Stati canaglia, con altri Stati i cui governi siano inseriti nel progetto della dittatura mondiale dei globalisti, vedi paesi Nato. Giornalisti adddestrati e pagati dalla Cia, forze dell’Ordine addestrate e istruite al terrorismo e alla repressione da Mossad e Israele… annammo bbene!
 
Intanto l’ennesima psicopatica con le zanne che Washington manda come ambasciatrice all’ONU, Nicky Haley, ha dettato all’ONU un nuovo ordine del giorno USraeliano: trasformare l’UNIFIL, che da 11 anni si interpone in Liibano tra gli aggressori israeliani e i patrioti libanesi, in mercenariato USraeliano contro Hezbollah, di cui deve essere soprattutto stroncato il ruolo determinante svolto nella liberazione della Siria.
 

ERITREA: A BOTTA DI CHI ESEGUE, CONTROBOTTA DI CHI VEDE. I DIRITTI UMANI DEL “MANIFESTO” TAPPETO ROSSO PER I MISSILI DEL PENTAGONO

http://fulviogrimaldi.blogspot.it/2017/08/eritrea-botta-di-chi-esegue-controbotta.html

MONDOCANE

VENERDÌ 25 AGOSTO 2017

 

Commento a Piazza Indipendenza e sugli avvoltoi che vi calano  e mia intervista su Eritrea e dintorni imperialisti allo Studio Del Bianco:  https://youtu.be/3zGUdTFOSCA . E’ lunghetta, ma quando ce vo’ ce vo’.

La polpetta avvelenata confezionata da chi ha scatenato la baraonda di Piazza Indipendenza a Roma, con lo sgombero del palazzo abitato da immigrati del Corno d’Africa, etiopi, somali ed eritrei (ma per la stampa solo “eritrei”) e i successivi scontri alimentati da una polizia diretta da un energumeno provocatore e da lanciatori di bombole di gas, sassi e mazze, ha conseguito tutti i risultati ripromessi. Una polpetta-fava e un bello stormo di piccioni presi, come da piano preordinato (poi è a noi che danno del “complottista”). Ne cito i primi che mi vengono in mente. 

L’ordine di sgombero l’ha dato il prefetto passando sopra la testa del Comune, ma è la sindaca Raggi,  5Stelle, che viene crocefissa per “le donne e i bambini lasciati senza tetto, allo sbando, nelle aiuole, sotto gli idranti”. Ordine dunque del governo. Piuttosto di qualche manina del governo che già si era esibita a tirare palline d’inchiostro sulla lucida testa del “ministro-anti-Ong” e affogatore di rifugiati, Minniti. All’insaputa di un Comune preso alla sprovvista e che non ha potuto improvvisare che una soluzione rimediata per una parte degli sfrattati.

Dopo Raggi e Minniti , sullo sfondo a giganteggiare, le infami Procure che si sono azzardate a scoprire magagne nei traffici di esseri umani tra Lagos e Pozzallo, passando per la Grande Armada delle Ong finanziate dal golpista planetario George Soros. Magistrati a busta paga di Salvini che, con tali vergognose montature, hanno fornito a un ministro degli interni, chiaramente xenofobo, razzista e pure un po’ nazista, il pretesto per bloccare coloro i quali sopperiscono agli italiani che non vogliono più fare né figli, né certi lavori di merda.

E siamo a quattro fave e passa. Fava-effetto collaterale è indubbiamente quanto addirittura il vescovo di Rieti, poco tipicamente prete, ha proclamato nell’anniversario del primo terremoto del 2016: siete una manica di incapaci, ciarlatani, ritardatari, traffichini e trafficoni e con voi la ricostruzione non si farà mai. Ho un po’ parafrasato, ma il senso era quello. In ogni caso, le celebrazioni a reti ed edicole unificate sulla rinascita miracolosa di Amatrice, a forza di centri commerciali, palestre, ristoranti e dove un presunto ministro cosmopolita, quello a cui il segretario Renzi intima: “Vai avanti tu, chè a me viene da ridere”,  ha internazionalizzato il tema inaugurando “l’Area Food”, non hanno potuto azzerare lo spettacolo di un regime che, sul prima- e dopo-terremoto, ha dimostrato tutta la sua cialtroneria, inettitudine, protervia.

Altra fava-collaterale, l’oscuramento del fantasmagorico pasticcio spagnolo-catalano su attentati fatti o programmati  da un presunto Imam ,cultore meno dell’Islam quanto del narcotraffico, che, una volta ancora, fa apparire in tutta la sua spaventosa dimensione criminale la matrice vera del terrorismo e i suoi obiettivi di guerra a tutti e ognuno.

Ma  tutte queste favette scompaiono davanti al favone grosso che, poi,  dei cacciatori di piccioni di Piazza Indipendenza era l’esca principale. Dal momento che agli sponsor dello Stato Profondo Usa, quelllo che fa parlare il pappagallo Trump, il genocidio in Yemen, lo sterminio di civili in Iraq, Siria, Afghanistan,  da trasformare in cadaveri sul posto o in fuggitivi, la promessa di obliterazione a Venezuela e Nordcorea, la parata di marines, a bandiera Usa spiegata, a fianco dei nazisti ucraini del battaglione Azov, non danno sufficienti soddisfazioni, ecco che doveva trovarsi un altro paesuccolo impertinente da spiaccicare al muro.

Pensandosi il generale prussiano Bluecher a Waterloo che lancia la sua cavalleria a salvare Wellington dalla quasi sconfitta per mano di Napoleone, la caporale di giornata italica dello Stato Profondo, Norma Rangeri, apre le stalle del suo  “manifesto” e lancia un tiro a tre di somari (infinite scuse al nobilissimo animale) a depositare deiezioni che coprano quanto è opportuno coprire (a partire dalle macerie di terremoto e regime e a finire con i nazionicidi Pentagono e Cia) e che invece facciano emergere quanto conviene far emergere.

E così nell’ampio spazio informativo del “manifesto”, nulla si legge di terremoti, Venezuela, Nordcorea, mentre tantissimo si legge sui migranti all’addiaccio a causa della malvagità di Virginia Raggi  e su quanto il trattamento da loro subito si colleghi a quello scellerato inflitto da Minniti e PM vari  alle Ong  figlie di Soros (che, oltre a pagare quelle, ha versato 50 milioni di dollari nei tascapane del battaglione Azov e suoi camerati quando si trattò di rovesciare il governo legittimo filo-russo). L’asso calato sulle pagine così pregne di eroismo diritto manista è però un altro. Come da ordine di scuderia, l’Eritrea.

Affidandosi alla penna di tale Alessandro Leogrande, che cito tanto per non far nomi di coloro a cui va riconosciuta integrità deontologica e competenza professionale, “il manifesto” infierisce sull’unico paese africano che non accetta né basi Usa, né ricatti FMI e BM, che è autosufficiente e si fida solo di sé, che ha per cardini della propria azione governativa l’ecologia e la giustizia sociale, che non conosce né macrocriminalità, né microcriminalità, che è laico fino all’osso e tiene insieme in fraternità le due grandi religioni, islamica e cristiana, che per liberarsi della dominazione coloniale dei dittatori etiopici sostenuti da Usa, prima, URSS, dopo USA e, infine, di nuovo Usa, che non si piega alle periodiche aggressioni del vicino da 100 milioni di abitanti e dall’armamentario Usa più ricco del continente e che, soprattutto, anti-neoliberisticamente, garantisce a tutti i suoi abitanti istruzione e sanità gratuite. Roba da far accapponare la pelle tanto a Goldman Sachs, quanto Luciana Castellina e Norma Rangeri.

Avendo Barack Obama, il presidente della sette guerre e della licenza di assassinio di massa  extragiudiziario mediante drone, formulato il giudizio definitivo sull’Eritrea, pronunciando questa sentenza: “Corea del Nord e Eritrea sono le due dittature più orribili del mondo”, come poteva esimersi “il manifesto” dal corroborare e rimpinguire il verdetto, come ha fatto con tutti quelli dello stesso presidente, lastricando di buone intenzioni umanitariste tutte le sue mattanze belliche?

Naturalmente un occhiuto analista come Leogrande non ha bisogno di documentarsi sul posto. Che gli è del tutto ignoto. A uno dalla perspicacia come la sua basta ascoltare un paio di rifugiati  e la segretaria (ex-Amnesty!!!) della Commissione d’inchiesta ONU. Una  che ha ascoltato gente solo nella nemica Etiopia e poi è stata sbugiardata dall’assemblea generale delle Nazioni Unite che ha rigettato il suo cumulo di menzogne. E allora vai con lo scroscio di fandonie che i lustratori di scarponi del Pentagono rigurgitano ogni qual volta quelli sentono l’uzzolo di calpestare qualcosa e qualcuno: “una delle dittature più feroci del mondo… un regime cha  ha privato il suo popolo di ogni libertà civile e politica… che ha imposto il servizio militare obbligatorio e a tempo indeterminato per ogni eritreo uomo o donna che sia (è vero per Israele, non per l’Eritrea), un’immensa caserma-prigione da cui i giovani fuggono in massa… i gulag eritrei dove si praticano le torture imparate dagli italiani… almeno diecimila i prigionieri politici…”

E’ chiaro che al nostro arrivo ad Asmara, nel primo zighinì (l’ottimo piatto nazionale) offertoci ci devono aver siringato una notevole dose di acido lisergico per colmarci di tali traveggole da farci attraversare per due settimane un paese sereno, dove presidenti e ministri circolano tra la folla senza l’ombra di una guardia del corpo, dove non si vede un poliziotto se non quando passa la corsa ciclistica, dove le ragazze girano libere e con jeans incollati a mezzanotte, dove in ogni locale pubblico si può sghignazzare alle balle di CNN, BBC, e Euronews, dove i cafè internet traboccano di ragazzi, dove i soldati hanno tutti meno di vent’anni e dopo si fa anche un po’ di servizio civile per la comunità, dove peraltro si può essere richiamati a difendere la patria perché ogni due per tre gli Usa mandano gli etiopi ad attaccare, dove abbiamo potuto parlare liberamente con bimbetti e vecchietti, studenti e operaie. Dove abbiamo colto l’orgoglio di una nazione che si è liberata e libera intende rimanere.

Stesso trattamento dello zighinì al peyote deve essere capitato a tanti giornalisti che hanno visto, scritto e filmato quello che abbiamo visto, scritto e filmato noi (“Eritrea, una stella nella notte dell’Africa” è il documentario mio). E pure alle numerose delegazioni parlamentari, ricordo quella danese e quella svizzera, che hanno visitato il paese e se ne sono venuti via sbigottiti non da quello che avevano visto, ma da quanto Obama andava blaterando. Gente che di sicuro al ripetitore Leogrande suggerirebbe quello che gli suggerirei io, ma che la mia difettosa pronuncia del romanesco gli risparmia.

Comunque, bravo “il manifesto”, per aver assolto ancora una volta al meglio, con i generosi ragli della sua cavalleria, quanto da Wellington gli veniva chiesto.

P.S. E ancora una volta complimenti anche al comunista Manlio Dinucci  che si pregia di poter raccontare dallo sgabuzzino del “quotidiano comunista” qualche notiziola su dove gli USA manovrano e su dove mettono i loro missili. Fa bene. Vuoi forse dubitare che i suoi trafiletti non sappiano ripulire tutta una foliazione imbrattata come sopra?

Pubblicato da Fulvio Grimaldi alle ore 17:30

UNA VERITÀ SUL VENEZUELA PER RIPULIRCI DAL MENZOGNIFICIO CATALANO-SPAGNOLO

http://fulviogrimaldi.blogspot.it/2017/08/una-verita-sul-venezuela-per-ripulirci.html

MONDOCANE

GIOVEDÌ 24 AGOSTO 2017

Per uscire dal grottesco psichedelico delle contraddizioni che annegano ogni credibilità delle versioni arruffate e baruffate delle polizie in rissa, spagnola e catalana; per riinfrescarsi un cervello arroventato dall’indignazione per la platealità e impudiciza delle menzogne che sistematicamente vorrebbero offuscare le chiarissime responsabilità dei veri autori di Stato delle stragi; per superare la triste collera per l’assassiniol extragiudiziale, in circostanze del tutto surreali, dell’ennesimo capro espiatorio, un ragazzo, che si aggira demenzialmente da solo (dove sono le famose “cellule”? e per le stesse lande della zona, ancora col furgone presunto delle Ramblas e non poteva essere catturato vivo da un’armata di robocop; per non schiattare di sghignazzi per le 120 bombole di gas e i 400 litri di acetone assemblati senza che nessun occhio della sorveglianza totale di Stato e di contractors se ne accorgesse; per non far paralizzare quanto ci resta di cellule raziocinanti di fronte al fumetto disegnato dai Mossos di un megattentato alle fetenzia metastatica della Sagrada Familia (magari la tirassero giù, ma nel segno di un recupero dell’estetica umana), zompato per esplosione fortuita nella villetta, ma rimpiazzata nel giro di sei ore, da 200 km di distanza, con l’operazioncella Ramblas, eccetera eccetera eccetera, fino alla fine dei tempi e della guerra dell’élite mondialista al/del terrorismo.
Per uscire da questo tritacarne della verità, ecco un succinto, ma efficace, inequivocabile e inconfutabile video sul Venezuela che la Giunta del Generali attorno all’emasculato Trump vorrebbe cancellare dalla carta geografica, salvaguardandone però duecento gaglioffi golpisti e i pozzi di petrolio.
 

SE VI STATE CHIEDENDO PERCHE’ L’ITALIA NON E’ MAI STATA ATTACCATA DAL TERRORISMO ISLAMICO, BUTTATE UN OCCHIO AGLI ACCORDI SEGRETI CHE IN PASSATO CI HANNO “SALVATO”

http://www.dagospia.com/rubrica-29/cronache/se-vi-state-chiedendo-perche-rsquo-rsquo-italia-non-rsquo-mai-stata-154669.htm

dago

21 AGO 2017 13:27

1. SE VI STATE CHIEDENDO PERCHE’ L’ITALIA NON E’ MAI STATA ATTACCATA DAL TERRORISMO ISLAMICO, BUTTATE UN OCCHIO AGLI ACCORDI SEGRETI CHE IN PASSATO CI HANNO “SALVATO”
2. FU ALDO MORO IL PRIMO GARANTE DI INTESE AMBIGUE COL TERRORISMO ARABO, A COMINCIARE DAI PALESTINESI DELL’OLP FINO A GHEDDAFI, MOLTO AGGRESSIVO CON L’ITALIA 
3. ESISTEVA UN PATTO NON SCRITTO TRA SERVIZI SEGRETI ITALIANI, L’ENI, L’OLP E STATI DEL MONDO ISLAMICO. OVVERO CONCEDERE, NEL NOSTRO PAESE, MANO LIBERA AI TERRORISTI  NELLE LORO ATTIVITÀ CONTRO ALTRI PAESI, IN CAMBIO DI ‘NON BELLIGERANZA’. E OGGI…

Aldo Moro

ALDO MORO

Paolo Guzzanti per “il Giornale

Tocchiamo ferro: tutto può succedere, ma è un fatto che solo l’Italia finora è stata risparmiata da stragi del terrorismo islamico come quelle che hanno insanguinato Spagna, Francia, Inghilterra, Germania, Belgio e Stati Uniti. Sappiamo dall’intelligence che sono in arrivo tremila terroristi specializzati per l’attaccare l’Europa, e che i servizi segreti sono impegnati in una guerra estrema fatta di tecnologia e intercettazioni.

GIULIO ANDREOTTI CON IL COPRICAPO ARABO

GIULIO ANDREOTTI CON IL COPRICAPO ARABO

É un dato di fatto che l’Italia la sta facendo franca da decenni, rispetto agli altri Stati colpiti dal terrorismo. Fra pochi mesi, nel maggio 2018, saranno trascorsi quarant’anni dall’assassinio del leader della Democrazia Cristiana Aldo Moro. Fu questo statista il garante di patti segreti e contratti indecenti fra cui quello con il mondo islamico, a cominciare dai palestinesi dell’Organizzazione per la Liberazione della Palestina e con Gheddafi, all’ epoca molto aggressivo nei confronti dell’ Italia che, pure, aveva favorito il colpo di Stato nel 1969.

CRAXI E ARAFAT

CRAXI E ARAFAT

Quella politica di accordi segreti e non sempre decenti col mondo islamico fu poi battezzata con il nome di «lodo Moro» e consisteva in un patto non scritto tra servizi segreti italiani, l’ Eni, l’ Olp palestinese e Stati del mondo islamico. Rispetto alla Francia e all’ Inghilterra, l’ Italia aveva il vantaggio di aver perso le colonie e si era risparmiata anche le feroci guerre di decolonizzazione.

Il «lodo» consisteva nel concedere mano libera ai terroristi islamici in Italia nelle loro attività contro altri Paesi, risparmiando il nostro: occhi chiusi e portafoglio aperto erano gli strumenti di quella politica. In Libano il colonnello Stefano Giovannone del servizio segreto italiano svolgeva il ruolo di abile smistatore di richieste e scambi.

ARAFAT E ANDREOTTI

ARAFAT E ANDREOTTI

Su tutto lo scacchiere mediorientale e dell’Europa dell’ Est, l’ Eni svolgeva una sua politica energetica totalmente autonoma dal governo, fin dalla sua fondazione quando aveva al comando l’ ex partigiano cattolico Enrico Mattei, che per la sua intraprendenza fu fatto precipitare con il suo aereo sabotato, sembra, dai servizi segreti francesi.

ARAFAT E CRAXI

ARAFAT E CRAXI

Questa losca ma operativa «pax islamica» fu interrotta da gravi e sanguinose eccezioni. Nel 1985 un attacco palestinese all’ aeroporto di Fiumicino e alla Sinagoga del Ghetto ebraico romano si concluse con una decina di morti. Nello stesso anno i palestinesi di Forza 17 dirottarono la nave italiana Achille Lauro dove trucidarono il cittadino ebreo americano Leon Klinghoffer paralizzato su una sedia a rotelle, delitto che portò ad una tensione altissima durante il governo Craxi, con soldati americani e carabinieri italiani nella base siciliana della Nato a Sigonella. Molti, fra cui chi scrive (come ex presidente della Commissione parlamentare d’ inchiesta Mitrokhin) ritengono che la strage di Bologna del 2 agosto 1980 fosse un atto di rappresaglia violazione del «lodo Moro» seguita agli arresti di alcuni membri del gruppo palestinese Fplp di George Abbash.

GIULIO ANDREOTTI CON IL COPRICAPO ARABO

GIULIO ANDREOTTI CON IL COPRICAPO ARABO

Grazie allo stesso patto agiva indisturbato in Italia il terrorista Ilich Ramirez Sànchez, detto «Carlos lo sciacallo» che agiva per conto di molti gruppi terroristici arabi e su direttive della Stasi della Germania orientale attraverso la centrale del Kgb di Budapest. Carlos dall’ ergastolo parigino mandò più volte messaggi in chiaro sulle responsabilità della strage di Bologna. A Parigi nel 2005 andai a raccogliere la testimonianza del giudice Jean-Luis Bruguière, il «Falcone francese» che aveva fatto condannare Carlos, il quale rivelò retroscena del tutto ignorati anche sull’ attentato al papa Giovanni Paolo Secondo l’ undici maggio 1981.

L’ Italia godeva ancora dei privilegi di uno Stato-cerniera fra Ovest ed Est, fino alla fine della guerra fredda nel 1989, che determinò la vendetta americana inglese e francese contro la classe dirigente italiana con un’ operazione del Fbi «Clean Hands», poi nota come «Mani Pulite», orchestrata dal FBI con la partecipazione del procuratore Rudolph Giuliani, concedendo di fatto mano libera alla successione dei comunisti di Achille Occhetto la cui ascesa fu bloccata dalla famosa «discesa in campo» di Silvio Berlusconi. Il lato americano dell’ operazione «Clean hands» è narrata in ogni dettaglio in «The Italian Guillotine» di Burnett e Mantovani, mai tradotto in italiano.

berlusconi tajani

BERLUSCONI TAJANI

Erano tramontati i tempi del «lodo Moro», ma l’ Italia aveva comunque immagazzinato l’ esperienza di decenni, poi dispiegata in con una nuova strategia dal governo Berlusconi per fronteggiare attraverso la Libia di Gheddafi l’ esodo dall’ Africa in Europa. Quella politica che è stata in questi giorni riproposta da Berlusconi e Tajani per una polizia confederata europea che metta insieme tutte le capacità ed esperienze.

Finora i nostri servizi segreti godono della fama meritata grazie allo scampato pericolo. Secondo il politologo americano Edward Luttwak, l’ Italia ha sviluppato una strategia efficace contro il terrorismo islamico e dovrebbe essere presa ad esempio. Sarà il futuro immediato a dire se Luttwak eccede o no nella sua valutazione della capacità italiana di tenersi alla larga dalla furia islamica.

ANDREOTTI E GHEDDAFI

ANDREOTTI E GHEDDAFI

SCHIZOFRENIA

http://ilcorrosivo.blogspot.it/2017/08/schizofrenia.html

lunedì 21 agosto 2017

Marco Cedolin

Quanta confusione in questa Europa globalizzata figlia di Schengen. L’Europa multietnica e multiculturale che ha fatto dell’accoglienza una ragione di vita, che detesta i muri e sanziona chiunque li costruisca, che guarda alla libera circolazione delle persone e delle merci come al proprio mantra, che dispensa lezioni sui diritti al mondo intero e ogni giorno si bea del proprio essere cosmopolita ed aperta a qualsiasi genere di diversità….

E poi ti ritrovi a passeggiare nei centri cittadini fra barriere di cemento e cavalli di frisia presidiati da militari, come se fossi in un teatro di guerra. Senti l’odore della paura che aleggia nell’aria perfino alle sagre di paese, scopri di essere diventato pure tu un obiettivo sensibile anche se carezzavi l’unica ambizione di farti gli affari tuoi.

Quando prendi un aereo devi fare la radiografia e molto presto ti toccherà una lastra anche quando vai in stazione. E ogni volta che con la coda dell’occhio vedi arrivare un TIR o un furgone ti si alzano le pulsazioni mentre indugi nel pensare “io speriamo che me la cavo”.

La sensazione preponderante è quella che, forse, i costruttori dell’Europa no border e multiculti nella creazione del proprio progetto abbiano fatto qualche errore di troppo, magari dimenticando di pensare alle sorti di chi in Europa già ci viveva da parecchi secoli e qualche diritto dovrebbe averlo pure lui. 

Probabilmente qualche muro (razzista) al punto giusto nel momento giusto, avrebbe evitato il sorgere di una miriade di muri (politicamente corretti ed esteticamente orribili) nel cuore delle nostre città. Ma questi, si sa, sono pensieri cattivi di cui si può solo vergognarsi.