Un laboratorio del Poli nel cantiere della Tav

16 dic 17 La Stampa :

Maurizio Tropeano

Il Politecnico di Torino, in collaborazione con Telt, la società incaricata della costruzione e gestione del tunnel di base della Torino-Lione, allestirà all’interno del cantiere della Maddalena di Chiomonte, un laboratorio dove studiare e sperimentare le innovazioni nel campo delle tecniche di costruzione, della sicurezza e dell’ambiente ma anche della messa a punto di un progetto per la valorizzazione dell’energia geotermica presente all’interno delle gallerie per «capire come beneficiare di queste fonti energetiche così come fanno in altri paesi», spiega Mario Virano, direttore generale di Telt.
In Svizzera, ad esempio, con le fonti di calore che arrivano dagli scavi del tunnel del Gottardo è stata messa a punto una serra tropicale e si allevano storioni e si produce caviale.

Si vedrà. Intanto Virano ha annunciato che il laboratorio sarà pronto nel 2019 quando dovrebbe essere completato l’ampliamento dell’attuale aria di cantiere alla Maddalena.

Ma già a gennaio 12 studenti, provenienti da sette paesi, del master in Tunneling e Tbm saliranno al cantiere di Saint Martin la Porte in Francia per una lezione sul campo su produzione di conci e la posa nella galleria geognostica da parte della tappa Tbm Federica. E il cantiere diventerà anche un set per la registrazione di video-lezioni.
La collaborazione tra Politecnico e Telt dura da alcuni anni ma ieri è stata trasformata in un’intesa valida per 5 anni che trasforma la tratta internazionale della Torino-Lione e il tunnel di base in oggetto di una partnership tecnico-scientifica tra Politecnico di Torino e Telt con progetti di ricerca, consulenze tecniche, master, dottorati e tesi di laurea in tutti i campi di attività relativi alla realizzazione dell’opera.
Secondo il rettore Marco Gilli «si tratta di un’importante occasione di formazione per i nostri studenti con la possibilità di progettare insieme percorsi formativi per dar vita a nuove competenze». L’Ateneo e Telt hanno intenzione di collaborare su specifici progetti di ricerca e di partecipazione congiunta a bandi e programmi in particolare europei. Secondo il professor Daniele Peila, direttore del master, avere «una palestra dove poter ascoltare la roccia» rappresenta un valore aggiunto per il master. 
La società e l’ateneo vogliono inoltre individuare azioni comuni per costituire un network di rapporti internazionali, a partire dalla Francia, per condividere le innovazioni a livello internazionale. E il vicerettore Bernardino Chiaia, referente del progetto, ha messo in luce come «cin sia un forte interesse cinese nei confronti della Torino-Lione».

Tav: accordo Telt e Politecnico

http://www.ansa.it/piemonte/notizie/2017/12/15/tav-accordo-telt-e-politecnico_eaba2153-a600-45eb-869a-6dec81a748e2.html

Lezioni con studenti e docenti nei cantieri Torino-Lione

SOMMET ‘OPEN PLANET’ DE PARIS (III): L’AFRIQUE, CONTINENT LE PLUS VULNERABLE AU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, FACE AUX VAINES PROMESSES DES OCCIDENTAUX SUR LEUR ‘DETTE CLIMATIQUE’

# LUCMICHEL. NET/ ECOLOGIE RADICALE/

Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ)/ 2017 12 13/

LM.NET - ECOLO open planet III afrique (2017 12 13) FR 2

La dégradation du climat planétaire se double d’un conflit Nord-Sud et d’inégalités de moins en moins supportée par les pays du Sud … C’est la marque de l’échec des COP 21-22-23, déjà de grands shows médiatiques sans grands effets ! “Beaucoup d’actions climatiques proposées par les pays en développement à Paris étaient conditionnées à la mise à disposition de moyens. Il faut aborder franchement cette question!”, soulignait il y a un an déjà Mohamed Adow, de l’ONG Christian Aid. On ne parle pas là “d’investissements mais de la dette climatique” du Nord envers le Sud, soulignait alors Amjad Abdulla, représentant des petites îles. Une référence au principe soutenant les négociations climat depuis plus de 20 ans: les pays riches, premiers émetteurs de gaz à effet de serre, ont une plus grande responsabilité. A eux d’aider les plus pauvres à se développer proprement et à affronter les impacts.

LM.NET - ECOLO open planet III afrique (2017 12 13) FR 3

LA «  DETTE CLIMATIQUE » DU NORD ENVERS LE SUD

En 2012, “les pays développés ont accepté de revoir leurs objectifs de réductions d’émissions. Nous ne voyons guère de progrès, il y a un manque pas uniquement sur les actions mais aussi sur le soutien” (aux pays en développement, ndlr)”, avait souligné lors de la COP23 le délégué chinois Chen Zhihua. “Si nous ne respectons pas les décisions prises, comment construire la confiance, et comment donner une bonne base à l’application de l’accord de Paris?” “Tout ce que nous demandons est la concrétisation en actions de cette urgence, et ce (avant) 2020”, avait ajouté Walter Schuldt, président équatorien du groupe des G77 (134 pays en développement). “La technologie existe, le capital existe, l’urgence existe. Ce qui manque, c’est la volonté politique des pays développés très émetteurs”, a critiqué le négociateur du Nicaragua Paul Oquist.

Pour Teresa Ribera, directrice de l’Institut des relations internationales (IDDRI), cette revendication a aussi un caractère “tactique”: “C’est une offensive pour éviter de subir toute la pression (notamment pour réduire les émissions, ndlr), alors que la pression n’a pas l’air de monter ni sur l’Europe ni sur les Etats-Unis”. La décision du président Donald Trump de sortir les Etats-Unis de l’accord de Paris pose un problème “d’équité et de justice”, ajoutait-elle. Les pays en développement “souffrent, donc c’est normal” qu’ils pointent “un retard important des économies industrielles”.

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE :

QUE DIT LE PRESIDENT NIGERIEN ISSOUFOU ?

Mahamadou Issoufou, le président du Niger, s’exprime sans détour au quotidien français La Croix sur le réchauffement climatique, les migrants esclaves, le terrorisme … Le président nigérien participe ce mardi dans la capitale au sommet d’étape sur le climat voulu par Emmanuel Macron, deux après les engagements de la Cop 21. Mahamadou Issoufou aura une nouvelle rencontre mercredi avec le chef de l’Etat, ainsi notamment qu’avec la chancelière allemande Angela Merkel, pour un mini-sommet sur la lutte contre le terrorisme en Afrique sahélienne.

Le sommet climat aujourd’hui à Paris, c’est un sommet de plus ?

Mahamadou Issoufou : « Il a son utilité, car la France joue un rôle très actif pour mettre en œuvre l’accord de Paris, avec l’objectif de limiter la hausse de la température à moins de 2 degrés. Cela signifie en réalité pour l’Afrique moins de 1,5° : car quand la température augmente de 2°, c’est 3° et même 3,5 pour l’Afrique. Il faut mobiliser les financements pour appliquer les mesures d’adaptation et d’atténuation décidées à la COP 21 il y a deux ans. Des promesses ont été faites, 100 milliards de dollars par an avant 2020 pour les pays développés, nous espérons qu’elles vont être concrétisées.

On voit repartir à la hausse les émissions de gaz à effets de serre, notamment de la part de la Chine… L’Afrique est la grande victime, car elle ne pollue pas et n’a jamais pollué. Nous disons à ces pays qu’ils mettent nos vies et les leurs en danger. Mais la prise de conscience se renforce, la Chine fait des efforts, elle s’engage dans un programme nucléaire ambitieux, qui réduira la part du charbon. »

A quelle condition serez-vous satisfait ce soir ?

« Je souhaite que les participants disent : on a réuni les 100 milliards promis. La planète est sauvable, on n’a pas atteint le niveau de non retour »

L’UE, GRANDE DONNEUSE HYPOCRITE DE LEÇONS, N’A TOUJOURS PAS RATIFIE LA SECONDE PHASE DU PROTOCOLE DE KYOTO

L’UE (où la France joue un rôle dirigeant avec Berlin) est visée parce qu’elle n’a toujours pas ratifié la seconde phase du protocole de Kyoto (qui court jusqu’en 2020), ainsi que le groupe de négociation des pays développés hors UE qui “craint d’être critiqué sur les 100 milliards de dollars annuels (promis à partir de 2020 aux pays pauvres, ndlr)”, souligne l’expert américain Alden Meyer.

LES « STRATEGIES D’ADAPTATION » :

DES PROMESSES, ENCORE ET TOUJOURS DES PROMESSES POUR LE SUD ET L’AFRIQUE

Un premier « paquet » de projets concerne les « stratégies dites d’adaptation », initiatives et outils qui permettent d’atténuer les effets du changement climatique sur l’écosystème et les populations. Un sujet que les pays du Sud reprochent à leurs riches homologues du Nord de trop négliger au profit des projets de réduction des émissions de CO2.

Le message aurait « été entendu ». Ainsi, la zone Caraïbe va faire l’objet d’une attention particulière après les dégâts provoqués par le passage du cyclone Irma. De même, deux autres programmes seront lancés en faveur des pays du Sud, l’un de 10 milliards de dollars concerne les pays et îles les plus menacés par la montée des eaux, l’autre vise à faire émerger des projets de gestion des eaux et des terres en Afrique, continent le plus vulnérable au changement climatique.

Autre sujet mis en avant : la protection des terres.

Un thème illustré par le lancement du premier fonds de restauration des sols dégradés, un outil financier innovant, lancé par les Nations unies et le WWF et géré par Mirova, une filiale de Natixis. Doté de 130 millions d’euros au démarrage, ce fonds, associant argent public et privé, devrait servir à développer des projets d’agriculture durable, au Brésil et en Indonésie notamment.

Toujours dans cette catégorie figurent plusieurs actions concernant les collectivités territoriales. Présentées comme les fers de lance de la lutte contre le réchauffement, celles-ci devraient voir les lignes de crédit des grandes institutions multilatérales s’ouvrir plus largement.

L’Afrique est bien peu visible dans tous ces projets …

Luc MICHEL / Люк МИШЕЛЬ /

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SOMMET ‘OPEN PLANET’ DE PARIS (II): EN FINIR VRAIMENT AVEC LES HYDROCARBURES FOSSILES ?

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Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ)/ 2017 12 13/

« « Pour faire le véritable bilan de ce One Planet Summit, il va maintenant falloir faire jouer les calculettes pour voir ce qui a réellement été mis sur la table »

– Damien Navizet (de la division climat à l’AFD, en aveux).

Moins d’énergies fossiles, tel est l’un des engagements du sommet climat !

Désengagement des énergies fossiles, pression sur les entreprises pour “verdir” leurs activités, coalitions: le “One Planet Summit” sur le climat, mardi à Paris, a été l’occasion pour les acteurs économiques et financiers d’annoncer plusieurs engagements contre le réchauffement.

LM.NET - ECOLO open planet II carbone (2017 12 13) FR 2

UN PROGRAMME TRES (OU TROP) MEDIATIQUE

L’ensemble a été résumé en un plan d’action en trois chapitres et douze points, qui sont autant d’engagements fermes pris par des États, des institutions financières, des investisseurs privés, des entreprises, sans oublier quelques milliardaires « philanthropes » (des requins de la Finance et du Business international). Avec, en ligne de mire, un but commun : mobiliser les énergies et les ressources financières du public comme du privé pour accélérer la transition vers un modèle économique bas carbone, en ligne avec l’objectif de maintenir la hausse des températures dans la limite de 2 °C.

Un premier « paquet » de projets concerne les stratégies dites d’adaptation, initiatives et outils qui permettent d’atténuer les effets du changement climatique sur l’écosystème et les populations. Un sujet que les pays du Sud reprochent à leurs riches homologues du Nord de trop négliger au profit des projets de réduction des émissions de CO2.

QUE RESTERA-T-IL VRAIMENT DE CE BEAU PROGRAMME ?

Voici les mesures annoncées. Comme disait le président Chirac, « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ». Et les dons annoncés sont des promesses à concrétiser. Plus tard, ailleurs …

– Pétrole et gaz :

La Banque mondiale a annoncé qu’elle arrêterait de financer après 2019 l’exploration et l’exploitation de pétrole et de gaz. Elle est la première banque multilatérale à prendre un tel engagement. En 2016, ses financements dans l’industrie pétrolière et gazière ont représenté près d’1,6 milliard de dollars, soit moins de 5% de la totalité des fonds accordés.

A partir de 2018, elle publiera tous les ans les émissions de gaz à effet de serre des projets qu’elle finance dans les secteurs les plus émetteurs, comme l’énergie. Elle entend généraliser la prise en compte d’un prix interne du carbone dans ses futurs investissements.

– Charbon :

L’assureur Axa a annoncé qu’il renonçait à assurer et à investir dans toute entreprise engagée dans la construction de centrales à charbon. Le groupe français compte aussi retirer près de 2,5 milliards d’euros d’investissements dans le secteur. Axa a promis de se désengager à hauteur de 700 M d’euros des projets liés aux sables bitumineux. Il va en parallèle accroître de 9 mds d’euros ses investissements “verts” (infrastructures…) d’ici à 2020.

La banque néerlandaise ING s’est engagée à “accélérer la baisse” des financements alloués aux centrales à charbon. D’ici à 2025, elle ne financera plus que les producteurs d’électricité utilisant moins de 5% de charbon et arrêtera de financer directement les projets de centrales à charbon.

– Adaptation climatique :

La fondation Bill Gates (proche allié de Sorös et des Obama-Clinton) va consacrer 315 M de dollars « à la recherche en agriculture pour aider les plus pauvres », notamment en Afrique, à s’adapter au changement climatique. La Commission européenne mobilisera 318 millions de dollars pour cet objectif.

L’Agence française de développement (AFD, pilier de la Françafrique) a signé, dans le cadre d’un dispositif de 30 M d’euros sur quatre ans, des accords avec l’île Maurice, les Comores, le Niger et la Tunisie, pour les accompagner dans l’adaptation aux impacts des dérèglements (systèmes d’alerte, lutte contre l’érosion…). Le directeur général de l’AFD, Rémy Rioux, a reconnu que “l’adaptation” était “le parent pauvre” de la finance climat, tournée plutôt vers la réduction de émissions (énergies renouvelables, transports propres…).

La Banque mondiale a annoncé qu’elle prêterait 4,5 mds USD sur trois ans pour permettre à 150 villes de résister aux impacts et qu’elle les aiderait à attirer des financements privés.

Mardi les collectivités ont fait valoir leur rôle dans la lutte climatique mais leur difficulté à accéder à certains fonds.

– Risque climatique :

237 entreprises se sont engagées à améliorer leur prise en compte du risque climatique dans leurs activités. Parmi elles, 20 des plus importantes banques et 80% des gestionnaires d’actifs, comme HSBC ou l’assureur AXA. Elles comptent publier “leur stratégie pour gérer les risques (climatiques) mais aussi pour saisir les opportunités” qu’offre la lutte contre le réchauffement.

– Entreprises sous surveillance :

Un groupement de plus de 200 grands investisseurs, dont HSBC (au cœur des « Panama Papers », de l’évasion fiscale, une « banque pirate » selon ARTE) et le plus gros fonds de pension public américain (CalPERS), a décidé de mettre la pression sur 100 entreprises parmi les plus polluantes, pour qu’elles améliorent leur gouvernance sur le changement climatique, réduisent leurs émissions et renforcent la publication de leurs informations financières relatives au climat.

La liste des cent entreprises visées par cette initiative (“ClimateAction 100+”), comprend de grands groupes pétroliers et gaziers (BP, Chevron, Coal India…), des acteurs du secteur des transports (Airbus, Ford, Volkswagen…), et des groupes miniers et sidérurgiques (ArcelorMittal, Glencore…).

Pendant cinq ans, ces 225 investisseurs, qui représentent 26.300 mds de dollars d’actifs sous gestion, vont suivre de près ces entreprises. Si elles font des progrès suffisants, elles pourront être retirées de la liste.

– Budgets verts :

Le président de l’OCDE a annoncé le lancement d’une initiative baptisée “Paris Collaborative on Green Budgeting”, à laquelle la France et le Mexique vont adhérer, et qui doit contribuer à l’élaboration de méthodologies pour établir des “budgets nationaux +verts+”. On est là au cœur de la récupération écologique par le « Business vert » !

– Fonds souverains :

Norvège, Emirats arabes unis, Arabie saoudite, Qatar, Koweit et Nouvelle-Zélande lancent, à l’initiative de la France, une coalition de fonds souverains pour flécher des financements vers l’action climatique.

– Banques centrales :

Huit banques centrales et autorités de supervision (France, Mexique, Angleterre, Pays-Bas, Allemagne, Suède, Singapour, Chine) s’unissent dans un réseau pour échanger leurs points de vue et expériences. Le but:  « accélérer la prise en compte des enjeux climatiques dans la supervision financière et dans le refinancement des banques commerciales, le tout pour promouvoir un développement ordonné de la finance verte » (sic). Une conférence internationale est prévue en avril 2018 à Amsterdam.

– Prix du carbone :

Le Chili, la Colombie, le Mexique, le Costa Rica et plusieurs Etats américains (Californie et Washington) et provinces canadiennes (Ontario, Québec, Colombie Britannique…) ont lancé une initiative pour développer leurs marchés du carbone et s’engagent à aller vers une plus grande coordination entre eux.

UNE SERIE D’ANNONCES DEVANT « ACCELERER LE PASSAGE A UNE ECONOMIE DECARBONEE »

Le deuxième chapitre regroupe toute une série d’annonces « devant accélérer le passage à une économie décarbonée ». Plusieurs coalitions d’États, de villes, d’entreprises ont multiplié les engagements : les uns d’arriver à la « neutralité carbone », les autres de renoncer à terme à l’usage du charbon. Mais c’est surtout le renforcement de la « Coalition américaine pour la tarification du carbone » qui a créé l’événement. Que plusieurs pays ou états US – du Mexique au Canada, en passant par la Californie ou l’Ontario – prennent cette initiative quelques mois seulement après l’annonce par Donald Trump du retrait des États-Unis de l’accord de Paris est un « signal politique fort » (dixit l’AFP) … de la lutte des factions Trump et Obama-Clinton-Sorös.

« Au cœur de la finance » : Enfin, la troisième partie de ce plan, plus technique, concerne une série de dispositions visant « à ancrer les enjeux climatiques au cœur de la finance ». Là encore, l’annonce la plus forte a été faite par une trentaine de banques de développement à travers le monde, l’Agence française de développement (au cœur de la Françafrique moderne) en tête. Toutes s’engagent à aligner leurs activités sur les objectifs pris par l’accord de Paris, autrement dit à faire en sorte que leurs engagements financiers aient un impact positif sur le climat. Une décision de poids quand on sait que ces banques peuvent mobiliser près de 550 milliards d’euros par an.

« Pour faire le véritable bilan de ce One Planet Summit, il va maintenant falloir faire jouer les calculettes pour voir ce qui a réellement été mis sur la table, souligne Damien Navizet, de la division climat à l’AFD, en aveux …

LA BANQUE MONDIALE NE FINANCERA PLUS L’EXPLORATION ET L’EXPLOITATION DE PETROLE ET DE GAZ APRES 2019

La Banque mondiale arrêtera donc de financer après 2019 l’exploration et l’exploitation de pétrole et de gaz, a-t-elle annoncé mardi à l’occasion du sommet climat de Paris. L’institution multilatérale souhaite ainsi “aligner sur les objectifs de l’accord de Paris” les financements qu’elle accorde aux Etats, a-t-elle expliqué dans un communiqué. Si de plus en plus d’acteurs financiers affichent leur volonté de se désengager du charbon, énergie la plus polluante, la Banque mondiale est la première banque multilatérale à prendre un tel engagement dans l’exploration et la production de pétrole et de gaz.

Mais (car il y a un mais) …

Toutefois, dans certaines “circonstances exceptionnelles”, la Banque pourra continuer de financer des projets dans le gaz “dans les pays les plus pauvres où il y a un bénéfice clair en terme d’accès à l’énergie”, et à condition qu’ils ne soient pas en contradiction avec les engagements de ces pays dans l’accord international de Paris sur le climat, signé en 2015.

En 2016, les financements de la Banque mondiale dans l’industrie pétrolière et gazière ont représenté près d’1,6 milliard de dollars, soit moins de 5% de la totalité des financements accordés la même année. Par ailleurs, à partir de l’an prochain, l’institution publiera tous les ans les émissions de gaz à effet de serre des projets qu’elle finance dans les secteurs les plus émetteurs, comme l’énergie, a-t-elle encore annoncé. Elle va également généraliser la prise en compte d’un prix interne du carbone dans ses futurs investissements.

Luc MICHEL / Люк МИШЕЛЬ /

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SOMMET ‘OPEN PLANET’ DE PARIS (I): ENCORE UNE GRAND MESSE DE RECUPERATION ECOLOGIQUE ALORS QUE LA CATASTROPHE CLIMATIQUE SE PRECISE !?

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Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ)/ 2017 12 12/

Beaucoup de show médiatique, encore plus de promesses et de belles paroles … En restera-t-il des fumées sans lendemain comme pour les COP 21-22-23 ?

LM.NET - ECOLO open planet I (2017 12 12) FR 2

 

UN SOMMET POUR NE PAS “PERDRE LA BATAILLE” CONTRE LE RECHAUFFEMENT ?!?

“On est en train de perdre la bataille” contre le réchauffement climatique, a mis en garde mardi le président français Emmanuel Macron, appelant à « la mobilisation lors d’un sommet où des entreprises et institutions internationales ont promis de s’éloigner des énergies fossiles ». “L’urgence est devenue permanente et le défi de notre génération est d’agir, agir plus vite et gagner cette bataille contre le temps, cette bataille contre la fatalité, pour mettre en oeuvre des actions concrètes qui vont changer nos pays, nos sociétés, nos économies”, a déclaré Emmanuel Macron devant une cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernement réunis à l’occasion du deuxième anniversaire de l’Accord de Paris sur le climat.

En réponse aux appels à se désengager des énergies fossiles, la Banque mondiale a annoncé qu’elle arrêterait de financer après 2019 l’exploration et l’exploitation de pétrole et de gaz, sauf “circonstances exceptionnelles”. L’institution multilatérale souhaite ainsi “aligner sur les objectifs de l’accord de Paris” les financements qu’elle accorde aux Etats.

LES RESPONSABILITES DU REGIME TRUMP

Macron – par ailleurs le meilleur allié militaire de Trump, en Afrique notamment, ce qui laisse peser des doutes – avait décidé d’organiser ce sommet après l’annonce par Donald Trump du retrait américain du pacte historique contre le réchauffement qui vise à contenir la hausse de la température sous le seuil critique de 2°C. Mais sur la base des engagements pris par les Etats, la planète se dirige toujours vers +3°C par rapport à l’ère pré-industrielle. Mais réduire les émissions de gaz à effet de serre et respecter les objectifs de l’accord de Paris demandera des changements majeurs et des investissements massifs.

Grand absent de cette réunion où il a été la cible des critiques, le président américain, qui n’était pas invité. Juste avant la réunion, Emmanuel Macron avait de nouveau interpellé, dans une interview à la chaîne américaine CBS, son homologue américain sur sa “responsabilité face à l’Histoire”, tout en se disant “assez certain” qu’il allait “changer d’avis dans les mois ou les années à venir”.

Au sommet, l’ancien secrétaire d’Etat John Kerry, n’a pas hésité à qualifier le retrait américain de “honte” et de “décision auto-destructrice prise dans un but politique”. Lui succédant à la tribune, l’ex-secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, qui a appelé le monde à agir mieux pour appliquer l’accord, a aussi dénoncé une décision américaine “politiquement de courte vue, économiquement irresponsable, et scientifiquement erronée”.

« DIVIDED STATES OF AMERICA » :

JOHN KERRY EVOQUE LA “HONTE” DU RETRAIT AMERICAIN

La décision de Donald Trump de retirer son pays de l’Accord de Paris, et de n’envoyer mardi dans la capitale française qu’un chargé d’ambassade, est “une honte”, a estimé l’ancien secrétaire d’Etat John Kerry, au sommet climat où le président américain a été la cible de critiques. “C’est une honte, si vous regardez les faits, la science, le bon sens, tout le travail qui a été fait”, a dit John Kerry à l’AFP. L’accord de 2015 contre le réchauffement “ne s’est pas fait en un an à Paris. Ce sont 26 années de travail déshonorées par des gens qui ne comprennent rien à la science”.

A la tribune, John Kerry, qui avait joué un grand rôle au côté de Barack Obama dans l’adoption de l’accord, a été très applaudi par l’assistance du “One Planet Summit”, quand il a dénoncé “une décision auto-destructrice prise dans un but politique”. “Donald Trump s’est peut-être retiré de Paris, mais pas le peuple américain”, a-t-il ajouté, citant l’engagement de nombreux Etats américains, villes, entreprises.

Donald Trump n’a pas été personnellement invité à ce sommet consacré aux finances climat et co-organisé par la France, la Banque mondiale et l’Onu deux ans tout juste après l’adoption de l’accord de Paris. Washington a prévu d’y envoyer un diplomate. “Nous avons à la Maison Blanche un climato-sceptique qui dit que le changement climatique est un canular! “, a lancé mardi le gouverneur de Californie Jerry Brown, en tête des collectivités américaines mobilisées pour le climat. “Nous ne pouvons pas attendre que la Maison blanche se réveille. Nous, en Amérique, agissons sur le terrain”, a-t-il souhaité. Mais “notre travail est incroyablement difficile. Nous avons mobilisé jusqu’à un certain point, mais nous ne sommes pas encore sur le bon chemin pour réduire des émissions (de gaz à effet de serre) croissantes”.

“America’s Pledge”, coalition de collectivités, entreprises, organisations de la société civile pro-climat, compte désormais 1.700 membres, a dit l’ex-maire de New York Michael Bloomberg. “Elle représente plus de la moitié de l’économie américaine”, a-t-il dit à la presse. “Finalement, le président Trump a contribué à rassembler les gens qui comprennent le problème”.

LA CATASTROPHE CLIMATIQUE PLANETAIRE QUI S’ANNONCE

“Le défi (du changement climatique) est immense, nous devons tout faire pour le relever”, a insisté de son côté le Premier ministre fidjien Frank Bainimarama, président de la 23e Conférence de l’ONU sur le climat (COP23) à l’ouverture de la réunion que les autres chefs d’Etat et de gouvernement ont rejoint dans l’après-midi. “Nous savons que c’est la différence entre la vie ou la mort de millions de personnes vulnérables à travers le monde”, a-t-il ajouté, soulignant la nécessité d’accélérer “le profond basculement en train de se produire dans les investissements mondiaux”.

Parmi les présents sur l’île Seguin, à l’ouest de Paris, le Mexicain Enrique Pena Nieto, la Britannique Theresa May, l’Espagnol Mariano Rajoy, des présidents africains et de petites îles, ainsi que le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. La Chine, l’Inde ou le Canada, grands émetteurs de gaz à effet de serre, n’étaient représentés qu’au niveau ministériel.

Côté américain, des alliés politiques de Obama-Clinton-Sorös, comme l’ancien maire de New York Michael Bloomberg, le gouverneur de Californie Jerry Brown, son prédécesseur Arnold Schwarzenegger ou encore le milliardaire Bill Gates.

Le négociateur chinois pour le climat Xie Zhenhua a, lui, souligné l’engagement de son pays contre le réchauffement. “La Chine a accompli un grand nombre de choses, des choses nécessaires pour le développement durable de la Chine”, a-t-il déclaré, évoquant les investissements dans les énergies renouvelables et la volonté de “basculer” vers une économie bas-carbone.

DES DONS REELS OU DES PROMESSES A EFFET MEDIATIQUE ?

Les pays du Nord ont promis de porter à 100 milliards de dollars par an d’ici 2020 leurs financements climat aux pays du Sud, qui réclament des assurances sur cette promesse, en particulier pour pouvoir s’adapter aux impacts des dérèglements (digues, surélévation des habitats, systèmes d’alerte météo etc). Mais le sommet de mardi n’est pas une conférence des donateurs, et doit se concentrer sur des “solutions concrètes”.

L’assureur Axa a par exemple annoncé un désengagement accéléré de l’industrie du charbon, une “importante étape” applaudie par les Amis de la Terre et l’ONG allemande Urgewald qui juge que le Français va “beaucoup plus loin que les autres investisseurs internationaux”. Un groupement de plus de 200 grands investisseurs a de son côté décidé de mettre la pression sur 100 entreprises parmi les plus émettrices de gaz à effet de serre, pour qu’elles adaptent leur modèle à la lutte contre le réchauffement. Des militants d’ONG ont aussi réclamer la fin du financement des énergies fossiles, lors d’une manifestation dans le centre de Paris.

Luc MICHEL / Люк МИШЕЛЬ /

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Alberto Perino ASSOLTO perché il fatto non sussiste

Tav: difesa, “Perino è da sempre non violento” (ANSA) – TORINO, 13 DIC – 

“La sentenza dimostra una volta di più che Perino è da sempre non violento”. Questo il commento dell’avvocato Danilo Ghia, che insieme alla collega Cristina Patrito ha difeso Alberto Perino, 71 anni, nel processo – terminato oggi con l’assoluzione – in cui il leader storico dei No Tav era a accusato di violenza a pubblico ufficiale.  
“Semplicemente – aggiunge Ghia – Perino non ha commesso i fatti che gli erano contestati”. Gli episodi si riferivano a un parapiglia durante una manifestazione a Condove.
(ANSA). BRL 13-DIC-17 10:46

Tav: Perino assolto in appello da accusa lesioni carabinieri
(ANSA) – TORINO, 13 DIC – 

E’ stato assolto in appello dall’accusa di avere aggredito due carabinieri (rpt due carabinieri) Alberto Perino, leader carismatico del movimento No Tav della Valle di Susa. La sentenza è stata pronunciata dalla corte d’appello di Torino, che ha ribaltato quella di primo grado, che aveva visto Perino condannato a nove mesi senza la condizionale.
L’episodio contestato si era svolto il 20 gennaio 2010 a Condove, durante una manifestazione No Tav. Perino, accusato di violenza e lesioni a pubblico ufficiale, difeso dagli avvocati Cristina Patrito e Danilo Ghia, ha sempre negato tutto.
(ANSA). BRL 13-DIC-17 10:37

Tav: Perino assolto in appello da accusa lesioni poliziotti (ANSA) –

TORINO, 13 DIC – E’ stato assolto in appello dall’accusa di avere aggredito degli agenti di polizia Alberto Perino, leader carismatico del movimento No Tav della Valle di Susa. La sentenza è stata pronunciata dalla corte d’appello di Torino, che ha ribaltato quella di primo grado, che aveva visto Perino condannato a nove mesi senza la condizionale.
L’episodio contestato si era svolto il 20 gennaio 2010 a Condove, durante una manifestazione No Tav. Perino, accusato di violenza e lesioni a pubblico ufficiale, difeso dagli avvocati Cristina Patrito e Danilo Ghia, ha sempre negato tutto.
(ANSA). BRL 13-DIC-17 10:34

COSTI GONFIATI E CANTIERI SEMPRE IN RITARDO. SI INCRINA IL MITO DELLA PUNTUALITÀ TEDESCA

http://www.lastampa.it/2017/12/11/esteri/costi-gonfiati-e-cantieri-sempre-in-ritardo-si-incrina-il-mito-della-puntualit-tedesca-Pin5W2GN82ZuAzLE7v9PNK/pagina.html

Un guasto rovina l’inaugurazione del treno Berlino-Monaco. A Stoccarda 5 anni di lavori extra per la stazione

AFP

La cancelliera Angela Merkel all’inaugurazione del treno superveloce da Berlino a Monaco

Pubblicato il 11/12/2017
WALTER RAUHE
BERLINO

Doveva essere un’inaugurazione in pompa magna per festeggiare la più grande e costosa opera infrastrutturale dai tempi della riunificazione tedesca. Ma già poche ore dopo l’entrata in funzione della nuova linea ad alta velocità fra Berlino e Monaco si è verificato un imprevisto piuttosto imbarazzante per la Deutsche Bahn e il suo nuovissimo treno superveloce Ice poco prima battezzato in grande stile dalla cancelliera Angela Merkel. 

Sabato il treno è rimasto bloccato a causa di un guasto tecnico in un tunnel della nuova tratta fra il Nord e il Sud della Germania, arrivando a destinazione nella notte con oltre due ore di ritardo. È solo l’ultimo e più eclatante flop in una lunghissima serie di pasticci e ritardi che sembrano affliggere come un morbo le grandi opere pubbliche in Germania. I casi dei cantieri scandalo, degli errori di progettazione, delle lungaggini burocratiche e dello sperpero di denaro pubblico non si contano ormai più.  

A guidare la lista nera delle opere incompiute è il progetto di «Stoccarda 21», che costerà 4 miliardi di euro in più e verrà ultimato con cinque anni di ritardo rispetto alle previsioni. Da ormai dieci anni si scava per il trasferimento dell’attuale stazione centrale di testa ad una nuova stazione di transito situata a 20 metri di profondità e alla costruzione del passante ferroviario lungo 10 chilometri, che aggiungerebbe uno degli ultimi tasselli mancanti alla nuova magistrale europea che in futuro collegherà Parigi a Budapest. Ma i lavori non procedono, i costi lievitano a dismisura e i 620mila abitanti della città subiscono ormai rassegnati i pesanti disagi di un cantiere che non sembra finire mai. Stoccarda 21 è così diventato per la Germania quello che per l’Italia è la Tav in Val di Susa. 

Un altro flop clamoroso è quello del nuovo aeroporto di Berlino-Brandeburgo (Ber). Iniziati nel 2006, i lavori dovevano terminare nell’estate del 2012, quando però solo un mese prima dell’inaugurazione ufficiale, l’entrata in esercizio del mega hub venne rinviata per problemi all’impianto antincendio. Fino ad oggi l’aeroporto, anche se praticamente finito, non è stato ancora aperto e la sua entrata in funzione non è prevista prima del 2021, quando gli investimenti saranno lievitati dai 2,2 miliardi iniziali a ben 8 miliardi. Non solo. Il giorno che verrà finalmente inaugurato, sarà già troppo piccolo: era stato progettato per 27 milioni di passeggeri; ma già oggi da Tegel e Schönefeld ne transitano 33 milioni.  

Storia simile ad Amburgo. Qui la nuova sede della Filarmonica sull’Elba è stata aperta al pubblico. Per realizzarla ci sono voluti 7 anni più del previsto e dai 77 milioni preventivati si è arrivati alla bellezza di 789 milioni di euro. A confronto, il restauro della sede storica della Staatsoper di Berlino è costato una sciocchezza. «Appena» 400 milioni, contro i 240 preventivati. Per realizzare la nuova linea Berlino-Monaco ci sono voluti invece 4,5 miliardi e 10 anni in più. I treni «superveloci» impiegano ora 4 ore e 47 minuti, quasi 2 ore in meno rispetto a prima. Non proprio un record per 580 chilometri di tracciato. Ma a frenare il superveloce sono state in questo caso le interferenze dei potenti governi regionali, che hanno imposto alle ferrovie federali fermate obbligatorie nelle proprie stazioni. In tutto sette, comprese quelle improbabili di Wittenberg (50mila abitanti), Bamberga (70mila) o Coburg (41mila). 

Alla fin troppo «allegra» gestione dei soldi dei contribuenti si aggiungono le massicce proteste della popolazione. Nel caso di Stoccarda 21, gli scontri fra ambientalisti e polizia hanno provocato un terremoto politico nel Land del Baden Württemberg. L’ex roccaforte cristiano-democratica venne conquistata nel 2011 dai Verdi di Winfried Kretschmann. Lui, sospinto dalle proteste contro il passante, divenne il primo governatore verde in Germania con il 30,3% dei voti.  

Il Capo della Polizia Gabrielli: “Più grave piazzata di Forza Nuova della bomba anarchica di fronte caserma carabinieri”

la "piazzata",

la “piazzata”

così forse si finirà di credere che la polizia sia “fascista”. La “piazzata” è un presidio dei forzanuovisti sotto la redazione di due giornali, roba che è stata fatta in passato da tanti altri, da pacifisti, no global, no tav etc, ma non importa. Se lo fa “chi non deve esistere” è attentato alla democrazia.

Il Capo della Polizia Gabrielli: “Più grave piazzata di Forza Nuova della bomba anarchica di fronte caserma carabinieri”
Roma, 8 dic 2017 – CARABINIERI: MENO GRAVE LA BOMBA DI FRONTE ALLA CASERMA CHE MANIFESTAZIONE SOTTO IL GIORNALE. ALL’INTERNO VIDEO DEL SEN. GASPARRI E ARTICOLO SU DICHIARAZIONI CAPO POLIZIA GABRIELLI. Segue articolo de Il Giornale.it. Le parole del capo della Polizia, Franco Gabrielli. Identificati 12 militanti di Forza Nuova. Sulla bomba degli anarchici ai carabinieri si indaga invece per terrorismo. Gabrielli ieri sembrava esserne certo: il blitz di Forza Nuova sotto la redazione di Repubblica e L’Espresso è “molto più grave” dell’esplosione dell’ordigno di fronte alla stazione dei Carabinieri di Roma. Un parallelismo che ha scatenato dure polemiche e che ha costretto il capo della Polizia a un piccolo passo indietro. VIDEO ALL’INTERNO.
GUARDA ANCHE IL VIDEO DEL SEN. GASPARRI.
La dichiarazione di Gabrielli
Molto più grave – ha detto Gabrielli a margine dell’evento “Legalità e sport” alla “Nuvolà di Roma” – ritengo per certi aspetti la piazzata che è stata fatta ieri nei pressi della redazione di un gruppo editoriale importante, perchè tutte le volte che si mette in discussione la possibilità che la stampa sia libera ed espressione di qualsiasi opinione, io credo sia un interrogativo per tutti“. Solo a sera le agenzie battono la spiegazione del parallelismo, quando il capo della Polizia afferma che in entrmabi i casi si tratta di “fatti gravissimi per i quali lo Stato e le forze di polizia non faranno sconti a nessuno. Considero gravissimo tutto ciò che è violenza. Ho voluto sottolineare la gravità di quanto accaduto nei pressi di una redazione di un gruppo editoriale e non certo sminuire l’episodio di San Giovanni. Dunque nessuna sottovalutazione. Ogni violenza va perseguita ed è quello che faremo.
Il blitz di Forza Nuova
I due casi sono susseguiti di poche ore. Due giorni fa, intorno alle 15.30, dodici militanti di Forza Nuova fanno irruzione nel piazzale delle redazioni di Repubblica e L’Espresso con fumogeni e uno striscione che inneggia a “boicottare” i due prodotti editoriali. Non più di tre minuti, poi i manifestanti – col volto coperto e le bandiere – si sono allontanati“senza arrecare danni a cose e persone e senza mai avvicinarsi alle porte dei locali della redazione che comunque nel frattempo erano state bloccate“.
Visionando le numerose telecamere della zona, le forze dell’ordine sono riuscite ad identificare dodici persone, tra cui un minorenne e una donna. Molti di loro sono tifosi della Lazio e già sottoposti al Daspo. Misura che, con ogni probabilità, verrà estesa anche agli altri partecipanti al blitz. Perquisita intanto la sede di Forza Nuova in via Taranto 57 e le case dei partecipanti al piccolo sit-in. La Procura della Repubblica indaga con l’ipotesi di reato per violenza privata, accensioni ed esplosioni pericolose e manifestazione non autorizzata con travisamento.
La bomba degli anarchici
Ieri invece l’esplosione di una bomba alle 5.30 di fronte alla stazione dei Carabinieri in zona San Giovanni. La Procura di Roma ha aperto un’inchiesta ipotizzando il reato di “atto di terrorismo con ordigno esplosivo” a carico di ignoti. In serata però è arrivata larivendicazione della Federazione anarchia informale – fronte rivoluzionario internazionale, Cellula Santiago Maldonado: “Con questa azione lanciamo una campagna internazionale di attacco contro uomini, strutture e mezzi della repressione.
Ognuno con lo strumento che ritiene più opportuno e se lo desidera contribuendo al dibattito – hanno scritto nel comunicato – e nostre attenzioni si sono riversate verso i principali tutori dell’ordine mortifero del capitalismo: le forze dell’ordine. Senza di esse i privilegi, le prepotenze, le ricchezze accumulate dai padroni sarebbero nulla. Perchè hanno da sempre la funzione di reprimere, incarcerare, deportare, torturare, uccidere chi per scelta o necessita si ritrova al di fuori della loro legge“. La notte scorsa, conclude la rivendicazione, “abbiamo portato la guerra a casa del ministro Minniti. I diretti responsabili in divisa, coloro che obbediscono tacendo e tacendo crepano, hanno ricevuto un assaggio di quello che si meritano”. Pubblicato il 8 dicembre 2017 Fonte: www.ilgiornale.it
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Ferrara, italiana di 32 anni pestata a sangue e rapinata da 5 africani: ecco come l’hanno ridotta (foto)

non è violenza, mica è come obbligare all’ascolto della lettura di un volantino…meno male che il prete pacifista di un’altra località organizza corsi di pugilato.

Niente solidarietà, per favore, sarebbe alimentare l’odio.
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FERRARA – Un altro episodio di inaudita violenza nel quartiere Gad: la vittima è una ragazza italiana di 35 anni massacrata da cinque immigrati di colore per un bottino di 500 euro, il suo stipendio.
Picchiata e rapinata da cinque individui mentre tornava da una sera con le amiche e si dirigeva verso la casa del fratello.
Emergono ulteriori dettagli sul grave fatto di violenza ai danni di una ragazza di 32 anni, Sandra Maestri, avvenuto giovedì notte, verso le 21,45 in zona Gad, più precisamente in piazza XXIV maggio.
Secondo quanto riferito alla polizia, la ragazza stava andando a casa del fratello dopo aver trascorso un’oretta in compagnia di alcune amiche in un’enoteca. Ma, giunta in piazza XXIV maggio, è stata accerchiata e picchiata, sia al volto che all’addome, da cinque individui di colore che poi sono scappati, portandole via la borsetta.
La stessa borsetta che la 32enne ha riferito di aver ritrovato più tardi, prima di andare in questura a sporgere denuncia, aperta e adagiata su una panchina, con a fianco il suo portafogli, anch’esso aperto a svuotato dei 500 euro che il padre le aveva consegnato in serata come compenso per l’attività lavorativa al mercato ortofrutticolo del giovedì, nell’anello dell’Acquedotto. Non è chiaro se gli aggressori fossero a conoscenza di questo fatto e abbiano agito pianificando la rapina o se se abbiano scelto la vittima a caso.
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Una volta arrivata in questura gli operatori della polizia hanno immediatamente allertato i soccorsi vedendo le ferite ancora visibilmente sanguinanti. La ragazza è stata portata al pronto soccorso dove è stata medicata (e in seguito dimessa con prognosi di 7 giorni) e lì è stata raccolta la denuncia.

IL SALUTO DEL SOVRANISTA E MI PERDONI L’ANTISOVRANISTA BOLDRINI E LA CONTIGUA “ZANZARA” (RADIO 24), IMPEGNATI NELLA SACRA BATTAGLIA A ME E A TUTTI GLI ALTRI MALMOSTOSI FARABUTTI FAKENEWSISTI DELLA RETE. E PERDONI ANCHE GIACOMO LEOPARDI… A DOPO.

http://fulviogrimaldi.blogspot.it/2017/12/il-saluto-del-sovranista-e-mi-perdoni.html

MONDOCANE

SABATO 9 DICEMBRE 2017

Nel salutarvi mi tocca fare, per una volta, ciò che fanno quasi tutti i facebookisti: evitare di raccontare cose che potrebbero essere utili agli altri sapere e alluvionare invece le loro pagine di sollecitazioni al “ma il chissenefrega non ce lo metti?” Almeno per qualche riga iniziale vi devo scassare le gonadi con una cazzatina personale. Che però è la spiegazione del fatto che per un po’ io, pur non privandomi della vostra interlocuzione, vi alleggerirò di miei interventi. Un chirurgo, spero dalle mani sapienti e dal bisturi pietoso, mi dovrà rammendare la spalla scassata da una caduta di motocross e poi lasciata andare in progressivo spappolamento. Uscirò come nuovo, uomo bionico, ma per una mesata dovrò rinunciare a malmenare tastiera e mouse. Ecco, mi sono messo sullo stesso piano di chi vi allieta la giornata con l’imprescindibile comunicazione al colto e all’inclita che “la buona dormita m’ha fatta svegliare lieta come una libellula in volo sul laghetto di ninfee”. O che “la tisana nuova non m’ha fatto affatto cagare”.

Siccome io, come molti di voi blogger, twitter e facebookisti, sono produttore accanito e inveterato di false notizie, in questo ultimo  – pro tempore – intervento voglio fare ammenda e dare spazio, e schierarmi accanto, a coloro che la sacrosanta battaglia contro gli hater (odiatori), falsari e complottisti, la conducono con sommo disprezzo del pericolo e in difesa delle bocche della verità che ci istruiscono e ci spiegano le cose del mondo a partire dall’informazione democratica, istituzionale, professionale, quella, appunto, degli MSM (mainstream media). Ieri venerdì ho avuto di nuovo l’onore di essere chiamato in diretta da uno di questi MSM, la trasmissione “La Zanzara” di Radio 24. Programmino definito da quelli che dalla Zanzara sono stati pizzicati e, spesso, svergognati, “teppista, ignorante, stupido, provocatore, la faccia subumana di Radio Rai”. Non è vero. Pensate, trattandosi della questione di Gerusalemme che il Fior di Zucca ha concordato essere capitale unica e indivisibile di Israele, alla mia obiezione che Gerusalemme fu semmai capitale degli ebrei soltanto per i 50 anni dei regni di David e Salomone, inventati dai fantasisti redattori della Bibbia, la coppia dal pungiglione della verità, Crociani da Roma, Parenzo da casa sua a Tel Aviv, mi hanno ridotto all’impotenza berciando, ma con proprietà di argomenti, che sostenevo Hamas terrorista e giudicavo lo Stato d’Israele criminale.

Che dire, davanti a tanta documentata argomentazione. Passiamo alle sfere più elevate degli SMS, quelle nobilitate dalla presenza e firma della terza carica dello Stato, la nobildonna, cui va riconosciuto il merito di aver aperto le cataratte per le quali va passando il rimedio demografico al nostro calo delle nascite e l’adeguamento del tasso di schiavitù alle nostre esigenze produttive di hamburger e pomodori. Mettendo a profitto della solidarietà umana il meccanismo dei vasi comunicanti, dove nulla si crea e nulla si distrugge, sperimentato e provato da Lavoisier, Laura Boldrini, da responsabile UNHCR, è stata tra i primi a svuotare il Sud del mondo a vantaggio del riempimento del Sud d’Europa. Non è  l’unico suo merito; chissà cosa sarebbe passato nella disattenzione dei nostri governanti, se la presidente della Camera non avesse posto rimedio alla degenerazione dei lavori parlamentari con ghigliottine, canguri e altre limitazioni alle intemperanze dei 5 Stelle.

Boldrini e Soros, santi subito

Ha provato la sua nobilitade con l’appassionata aderenza allo Zeitgeist (si può anche dire vernacolarmente “trend”) che caratterizza la nostra superiore civiltà non lasciandosi sfuggire nessuna delle campagne SMS che sostengono e promuovono i valori delle democrazie occidentali. L’hanno vista alla testa e in vetta alle schiere combattenti, novella Marianna nel quadro di Delacroix, contro gli haters calunniatori delle Ong sorosiane salvavite nel Mediterraneo, contro gli uomini ontologicamente e in toto stupratori e molestatori, da Gheddafi, Mladic o Assad all’ultimo regista accusato da una vegliarda, oggi, ma infastidita nel primo dopoguerra, contro i naziskin che hanno disseppellito il corpo del Fuhrer, gli hanno insufflato nuova vita, lo hanno moltiplicato per partenogenesi e lo stanno installando nei luoghi supremi della governance occidentale ( *).  E vessillifera di  tante altre battaglie, proprio tutte, miranti a corazzare uno status quo costato alle nostre confraternite, legali o meno, tanta fatica costruire.

(*) C’e  chi azzarda una calunnia come quella secondo cui, quanto Trump gonfia a bue il ranocchio nordcoreano per dar modo agli armieri di ingrossare il budget del Pentagono oltre i 1000 miliardi attuali (più di tutti gli altri bilanci messi insieme, 15 volte quello russo), tanto i nazisti 2.0 in cravatta e risvoltino pompano i (loro) virgulti in bomber e cranio rasato (vedi la chiassata e megacontrochiassata ipocrita sul lago di Como), per dare alla loro macelleria sociale, militarista e culturale la scudo dell’antifascismo. Ovviamente pure fake news, no?

Acchiapparli da piccoli per masticarli bene.

Memorabile l’episodio che ha visto questa pasionaria delle verità dettate da un impeccabile, ufficialmente sanzionato, senso comune, piombare su un liceo romano brandendo le tavole della legge. Nella fattispecie, il Decalogo della  lotta alle Fake Newsda imparare a memoria e con il quale poi vivisezionare le bufale del  Corriere, di Repubblica, della Stampa, di TG1,2,3,5…Ops, ma che dico, la tastiera mi ha preso la mano: le bufale della rete nelle sue varie, degenerate forme. 

I ragazzi del Liceo in questione stavano già tralignando perché occupati a solidarizzare con quei compagni  scapestrati del Virgilio che credevano vittime di enorme bufalona per cui la minaccia alla loro storica scuola veniva dalle coppie che si accoppiavano nei cessi, dagli Spada che gestivano lo spaccio di coca nell’aula dell’informatica, dagli scambisti che si davano alla pazza gioia in soffitta, e non dal palazzinaro che già operava negli spazi lì accanto e aveva gettato l’occhio rapace sullo storico edificio nella zona a più alto costo per m2 di Roma. Al sopraggiungere impetuoso della Boldrini, per un attimo gli era sembrato che quella che si avventava su di loro fosse la strega del Mago di Oz e che la loro identità ne sarebbe rimasta compromessa per sempre.

Invece no. Si dovettero ricredere. La strega apparve nelle sue giuste vesti di fata buona che preserva da fake news e ogni sorta di puttanate strumentali tese a ostacolare il progresso dei ragazzi verso la maturazione civica e, grazie ad essa, l’ingresso nel mondo del vero e del giusto. Il mondo di Laura Boldrini.

Il mondo della Boldrini

Un mondo dove ogni cosa torna al suoi posto, nell’ordine costituito che infami haters e, comunque, gente pretenziosa che si costruisce le verità a partire da quello che crede di vedere e capire, insistono a voler mettere in discussione. Un mondo, per esempio, in cui George Soros paga le Ong in mare perché i migranti non vedono l’ora di lasciare casa, terra, paese, famiglia, per farsi assimilare alle stirpi migliori, comunque più bianche e non miscredenti. Dove, recentissima, secondo un intelletto tra i più qualificati del nostro tempo, vicepresidente ai tempi in cui Washington riduceva in brandelli sette paesi, il pifferaio di Mosca è riuscito, non solo a impedire la vittoria inquestionabile di Hillary, cara al “manifesto”, non solo a comprarsi a suon di rubli Di Maio e Salvini, ma addirittura a trascinare gratis 20 milioni di italiani a votare NO a un referendum dal quale l’Italia avrebbe potuto uscire più bella e più superba che pria. Annientando perfino l’ambasciatore obamiano Philips che, sommessamente, aveva detto che se gli italiani non avessero votato SI, non avrebbero più visto un dollaro di investimenti. E anche Obama che, tanto per non intromettersi, alla vigilia di quel voto aveva celebrato l’imminente SI ospitando Renzi e altri sguatteri italiani alla Casa Bianca.

E ancora, il mondo della pulzella di Montecitorio è quello in cui non la trimurti Israele-Usa-vampiti del Golfo, bensì l’astuto Assad ha creato l’Isis perché faccia a pezzi il suo paese che gli stava sulle palle. Israele è l’unico Stato democratico del Medioriente e quello meno razzista dell’universo mondo. Il potente Kim Jong Un minaccia gli innocenti e del tutto innocuiamericani. George Soros è un filantropo che non ha dato 5 milioni di dollari ai nazisti del battaglione Azov per fare il colpo di Stato, ma li ha versati nelle casse della Ong che accoglie rifugiati russi; del resto garantiscono i baci della Bonino. Renzi ci ha regalato 1 milione di posti di lavoro, mica un milione di inseguitori di tre ore di lavoro la settimana. Il vero pericolo che sovrasta l’umanità non è mica il pupazzo manovrato dai bunker del Pentagono e della Lockheed Martin (F35) per far sfracelli dove risulta opportuno al complesso militar-industrale, sono coloro che arricciano il naso quando Big Pharma fa avvertire dalla Lorenzin che senza 10 vaccini al neonato moriremo tutti di morbillo o brufoli. 

E chi oggi rappresenta l’apice della civiltà, del progresso, della giustizia sociale, dei cinque o sei generi esistenti, del femminismo, dell’ecologia? Sono i curdi di Rojava e se per tutto questo toccava fare un po’ di pulizia etnica e bruciare villaggi arabi, incistare mezza dozzina di basi Usa in Siria, soddisfare la voglia di Israele di frantumare tutti i suoi dintorni, che cosa è tutto questo rispetto alle esaltanti interviste del “manifesto” alle donne combattenti curde?

Un mondo, questo della Boldrini, che viene da lontano e vanta un cursus honorum lungo secoli, millenni. Il vero inizio è quello di Costantino, quando decise che quelle dei pagani erano tutte fake news alle quali tagliare la testa. Dove l’Iraq doveva essere polverizzato dato che Saddam poteva colpire Londra in 5 minuti con le sue armi di distruzione di massa; dove la Libia doveva essere sminuzzata e Gheddafi sventrato, dato che stava bombardando la sua gente e – Save the Children –  iniettando Viagra ai suoi soldati perché meglio stuprassero le figlie della Libia. Dove San Padre Pio aveva le stimmate e, avendo giustamente picchiato i socialisti insieme a quelli con il fez, poi faceva altri miracoli. Dove l’Unione Europea e la consorella Nato sono state fatte da Spinelli e Cia per farci godere la migliore delle democrazie, i migliori diritti umani, sociali, di pace e uguaglianza. Dove toglierci sovranità e autodeterminazione significava liberarci da oneri e incombenze troppo gravosi. Che se ne facciano carico gli esperti supra partes di Bruxelles, le lobby che li consigliano per il meglio, Mr. Mario Draghi che li mantiene sui dritti binari di Goldman Sachs, Rothschild, Bilderberg e, tutto sommato, anche  della ditta di Francesco Primo.

Patria Grande. Anche piccola.

Per noi che siamo partiti col piede sbagliato, prede e diffusori di fake news, non c’è rimedio. Che Boldrini abbia pietà. E’ vero, abbiamo il marchio del sovranismo. Ce lo hanno inflitto un po’ Seneca, un po’ Dante, un po’ Guicciardini un po’ Italo Svevo, un po’ Michelangelo e un po’ Manzoni. Un po’ i partigiani e un po’ Leopardi.  E ce lo teniamo. Come coloro, e nel loro nome, con i quali lo abbiamo condiviso nella Cuba d’un tempo, in Palestina, Eritrea, Irlanda, Algeria, Bolivia, Iraq, Siria, Libia, tra i popoli che nella patria hanno riconosciuto se stessi,  il conflitto tra padroni e subalterni, chi è venuto prima di loro e gli ha consegnato cultura, lingua non prevaricata e inquinata, progetto sociale e storico,  in tutte le nazioni costituitesi e ricostituitesi dopo i saccheggi e gli squartamenti coloniali e la cui sopravvivenza è attaccata alla loro sovranità, come il bambino al capezzolo della madre e alla mano del padre. Eppoi, se lo diceva Leopardi già quasi due secoli fa….

La Boldrini ha qualcosa da ridire? O di sovranità gradisce solo quella dei potenti e sopraffattori?

Lodo che si distornino gl’italiani dal cieco amore
e imitazione delle cose straniere,
e molto più che si richiamino e s’invitino
a servirsi e a considerare le proprie;
lodo che si proccuri ridestare in loro
quello spirito nazionale,
senza cui non v’è stata mai grandezza a questo mondo,
non solo grandezza nazionale, 
ma appena grandezza individuale;
ma non posso lodare che le nostre cose presenti,
e parlando di studi,
la nostra presente letteratura,
la massima parte de’ nostri scrittori, ec. ec.
si celebrino, si esaltino tutto giorno
quasi superiori a tutti i sommi stranieri,
quando sono inferiori agli ultimi:
che ci si propongano per modelli;
e che alla fine quasi ci s’inculchi di seguire
quella strada in cui ci troviamo.
Se noi dobbiamo risvegliarci una volta,
e riprendere lo spirito di nazione,
il primo nostro moto dev’essere,
non la superbia né la stima delle nostre cose presenti,
ma la vergogna. E questa ci deve spronare
a cangiare strada del tutto, e rinnovellare ogni cosa.
Senza ciò non faremo mai nulla.
Commemorare le nostre glorie passate, 
è stimolo alla virtù,
ma mentire e fingere le presenti è conforto all’ignavia,
e argomento di rimanersi contenti
in questa vilissima condizione.
Oltre che questo serve ancora ad alimentare
e confermare e mantenere quella miseria di giudizio,
e mancanza d’ogni arte e critica,
di cui lagnavasi l’Alfieri (nella sua Vita)
rispetto all’Italia, e che oggidì
è così evidente per la continua esperienza
sì delle grandi scempiaggini lodate,
sì dei pregi (se qualcuno per miracolo ne occorre)
o sconosciuti, o trascurati, o negati, o biasimati.

Giacomo Leopardi, Zibaldone (24 Marzo 1821) [pagine 865-866]

Pubblicato da Fulvio Grimaldi alle ore 22:46