Ledauphine.com : “GRANDI PROGETTI: LO STATO FRENA

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29 giugno 17 Ledauphine.com Grands projets : l’État freine

Les projets comme le tunnel ferroviaire Lyon-Turin sont suspendus en attendant une loi d’orientation sur les infrastructures de transport.

Le gouvernement veut donner la priorité aux réseaux existants, trop longtemps négligés.

Par Luc Chaillot

Progetti come il tunnel ferroviario Torino-Lione sono sospesi in attesa di una legge di orientamento sulle infrastrutture di trasporto.  Il governo vuole dare la priorità alle reti esistenti, troppo a lungo trascurate.

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Désormais, la priorité va être donnée aux transports du quotidien. Les grands chantiers d’infrastructures de transport sont relégués au deuxième plan.

La ministre des Transports Élisabeth Borne a notamment annoncé le gel de deux projets emblématiques : le tunnel ferroviaire Lyon-Turin et le canal à grand gabarit Seine-Nord.

Le gouvernement attend les Assises de la mobilité à la rentrée pour fixer les nouvelles priorités en matière de transports à l’horizon 2030.

La ministre a commandé un audit sur l’état des routes, des voies ferrées et du réseau fluvial qui risque d’être alarmant à cause du manque d’investissements depuis des décennies. Une loi d’orientation sera présentée au premier semestre 2018 avec une programmation sur cinq ans des projets et des financements. « Nous devons revoir nos priorités d’investissement. L’entretien et la remise à niveau des réseaux sont un préalable incontournable », a déclaré Élisabeth Borne devant la commission de l’aménagement du territoire du Sénat.

TGV : 1 % des trajets, 16 % des investissements

La ministre a donné l’exemple du TGV qui représente moins de 1 % des trajets en train mais qui a englouti en cinq ans 16 % des investissements au détriment des trains du quotidien. « Nous venons d’inaugurer deux lignes à grande vitesse mais plus de 5 300 kilomètres de voie ferrée font l’objet de ralentissements car nous n’avons pas su entretenir les réseaux. Nous sommes en train de créer une France à deux vitesses », déplore Élisabeth Borne.

L’État a pris des engagements à hauteur de 18 milliards d’euros pour les nouvelles infrastructures de transport sur les cinq prochaines années (hors Grand Paris Express) mais les financements correspondants ne dépassent pas 11 milliards d’euros. L’impasse financière s’élève à 10 milliards d’euros si l’État fait le choix de financer en priorité l’entretien et la rénovation des réseaux routiers et fluviaux et des grands ports, pour lesquels il manque toujours 3 milliards d’euros notamment suite à l’abandon de l’écotaxe.

Le Lyon-Turin verra-t-il le bout du tunnel ?

Des projets suspendus, c’est celui qui semble le moins menacé. « Il fait partie des réseaux transeuropéens. C’est un aspect qu’on devra prendre en compte », reconnaît Élisabeth Borne.

Plusieurs galeries de reconnaissance ont déjà été creusées et l’accord franco-italien pour les travaux a été ratifié par le parlement français en janvier dernier. Le coût du chantier a été réévalué à 26 milliards d’euros par la Cour des comptes. Les travaux seront financés à 40 % par l’Union européenne, à 35 % par l’Italie et à 25 % par la France.

Le canal Seine-Nord va-t-il couler à pic ?

Le maillon manquant du transport fluvial entre la région parisienne et l’Europe du Nord a hérité d’un adversaire de poids au sein du gouvernement. En effet, le Premier ministre Édouard Philippe l’a qualifié de « projet de tous les excès ». L’ancien maire du Havre estime que le canal Seine-Nord favoriserait Anvers et Rotterdam au détriment des ports français.

Ce projet qui fait figure d’Arlésienne depuis 1993 est donc de nouveau remis en cause malgré un plan de financement de 4,5 milliards d’euros bouclé en novembre 2016.

Le Dauphiné libéré intervista Hervè Maurey, presidente della commissione pianificazione del territorio. (ovviamente francese)
 
Alla domanda:
 
“La Francia deve rinunciare alle nuove linee del TGV?”
 
“L’essenziale del traffico sono i treni quotidiani. La vera priorità sono i treni vetusti, i problemi di sicurezza ed i ritardi di fatto dello stato della rete ferroviaria.
Ma ci sono anche delle necessità in termini di pianificazione del territorio.
Ci sono senza dubbio delle possibilità intermedie di modernizzazione delle linee.
Non siamo obbligati ad avere TGV dappertutto.”
Ledauphine.com : “GRANDI PROGETTI: LO STATO FRENAultima modifica: 2017-08-03T09:00:31+00:00da davi-luciano
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